dimanche 7 avril 2013

Depuis que je ne blogue plus #fin

Ce soir c'est un grand soir. Ce soir, c'est le premier soir où tu me manques. Je veux dire, où tu me manques vraiment. Où je me dis qu'ici je suis arrivée à créer quelque chose de différent. Quelque chose qui n'a rien à voir avec la vie réelle. Quelque chose qui n'est pas parfait, mais qui est unique. Fragile parfois aussi. Une vie bien à moi, mais cybernétique certes. Ce soir, j'ai reçu un mail d'une petite nana  qui me suit depuis un moment, et qui a décidé récemment d'ensoleiller mes journées (elle se reconnaîtra j'espère). Je ne sais pas trop comment ni pourquoi elle a décidé de jouer le lutin magique, mais vois tu, c'est pour des filles comme elle que j'ai envie de bloguer. 

Et puis pour des filles comme toi, comme toi et comme toi derrière ton écran. Je suis étonnée des messages de soutien que je reçois ces derniers jours. Des petites surprises dans ma boite mail, des petits Tweet ici et là, ou des mots gentils sur HC. Alors oui, c'est vrai, la blogosphère c'est tout un tas de vieilles harpies frustrées, mais c'est surtout, et avant tout, tout un tas de filles au coeur grand comme ça. Que tu ne connais pas, que tu ne vois pas, mais qui sont là. Sans trop rien te demander. Juste là.

J'ai peut être oublié ces filles là, pour qui avant je donnais toute mon énergie. J'ai oublié qu'elle représentait plus de 50% de mon entourage. Je me suis concentré sur des petits histoires et des petites remarques négatives. Peut être parce que j'étais fatiguée. Peut être parce que j'étais occupée. Mais je me suis d'une certaine façon oubliée moi même, et oublié le principe même de ce blog: apprendre à être heureux.

Alors ce soir, je me suis promis, de me concentrer. Ou de me re-concentrer. Sur les choses positives de la blogo. Sur le pourquoi du début. Sur les petits mails d'encouragement, les petits tweets rigolos, ou tous ces commentaires adorables que je reçois sur ce blog et ailleurs. Et surtout de lâcher prise. Pour de vrai.

Ce soir, je sais que je vais revenir. Ce soir, j'ai envie de bloguer. Ce soir, cet univers qui m'avait quitté m'a envahis à nouveau. Je veux être là, au moins pour toi. Mon père me l'a toujours dit, l'important ce n'est pas la quantité, c'est la qualité. Je veux te donner cette qualité.

Alors ce soir, à toi, j'ai envie de te dire "Merci". Parce que comme je l'ai toujours dit, même s'il y a parfois dans le ciel des nuages, le soleil, lui, n'est jamais loin. Jamais.


♥ ♥ ♥

Crédit photo:  http://pinterest.com/pin/330451691378256868/



Cet article marque la fin de ma petite série "Depuis que je ne blogue plus". J'ai bien conscience que tout le monde n'a pas trouvé ça supeeer enrichissant, pensant je pense, que ma pause était une petite farce (hahaa Comik'Odile). Et pourtant, ces 3-4 semaines m'ont paru être une éteeernité. D'une certaine façon j'ai été maladroite dans l'introduction de cette série d'article que j'ai écris il y a plus d'un mois. Tout le monde ne l'a pas compris. Mais peu importe finalement, je suis contente de l'avoir fait comme j'avais envie de le faire, c'est tout ce qui compte. Quand à ce blog, il reprend désormais une activité presque normale.

Hourraaa ! 

* pirouette et rideau *

Des voyelles se sont perdus dans ce texte, sauras-tu les retrouver ?

vendredi 5 avril 2013

Depuis que je ne blogue plus #3

Tu dois te dire que c'est bizarre de lire ces articles. Comme si je ne bloguais plus, alors que si je les ai écris, c'est que je comptais bien revenir. Que si tu les lis, c'est que je suis revenue. Pourtant c'est ce dont j'avais vraiment envie, écrire mon ressenti. Parler de cette pause. Du pourquoi, du comment. Essayer de détecter à quel moment mon engouement était parti main dans la main avec mon imagination. Je commence à comprendre doucement. Aujourd'hui, je me dis que j'ai envie de revenir. Je me suis surprise à vouloir acheter un magazine en me disant : "celui là, c'est une source d'inspiration incroyable pour le blog". (Je reviendrai t'en parler). Mais surtout, depuis que je ne blogue plus, je pinterest. Encore plus que jamais.

Je me rends compte que j'ai besoin de voir, de lire, de m'entourer. De donner à mon imagination plein de chose. L'imagination ça se nourrit. J'ai envie de comparer, de voyager encore plus sur les autres blogs. De me mettre plein d'images, plein la tête. Du coup, j'ai envie de changer mon layout. Je me dis que j'ai besoin de renouveau, que peut être, un nouveau cocon me ferait du bien. Alors je me suis mis comme un nouveau projet: chercher des layouts, des gammes de couleurs. Un vrai nouveau départ. C'est un petit projet, pas bien grand, mais j'ai envie de le faire bien. Ce serait, comme créer un nouveau bébé.

Et c'est comme ça que doucement mon envie de bloguer me revient. Seulement, mon envie de SNB elle, n'a pas encore l'air de reprendre vie. Comme je le disais dans mes précédents articles, j'ai besoin de légèreté. Je n'ai plus envie de me sentir obligée de quoi que ce soit, impliquée, redevable envers des gens. Ce n'est pas ça le blogging. Pas à mon sens. Cela doit rester un passe temps, un moment de décompression. Je veux juste suivre mon petit bonhomme de chemin, tranquillou. D'ailleurs depuis que je ne blogue plus, j'analyse les lecteurs, je me rends compte qu'ils sont de plus en plus exigeant. Qu'ils attendent quelque chose en retour, un dû. Parfois, en lisant les aventures des blopines, j'ai l'impression que la blogo est devenu un My Major Company géant. Les lecteurs (qui sont souvent eux même des blogueurs) se sentent comme investis d'une mission. Et puis ça tourne parfois au vinaigre, et là, ça devient moins marrant.

Toujours est-il que je suis ici. Je sais que je vais revenir. Au moment où j'écris ces lignes, je pense savoir exactement quand je reviendrai, et surtout pourquoi. Mais je veux encore profiter de ces moments d'air frais, de liberté. Me cacher encore un peu. Comme lors des vraies vacances.

... A suivre


♥ ♥ ♥

Crédit photo:  We heart it

mardi 2 avril 2013

Gastronomiz, la boîte à miam.

Lorsque j'ai lancé ma pause de blog, j'avais oublié un léger détail. Aussi un soir, je rentre à la maison, et je vois que le facteur a laissé un bon de retrait dans ma boite aux lettres. Le samedi suivant, je me rends à mon bureau de poste et là, surprise, un énorme colis m'attend. Je me creuse les méninges : "je n'ai pourtant rien commandé, j'ai reçu toutes mes boites de partenaires, je ne participe pas à un swap..." Je rentre à la maison curieuse et réjouie de mon petit colis. Je l'ouvre, et je pousse un petit couinement de souris. Ma boite Gastronomiz !! En effet, fin janvier, j'avais été contactée par l'assistante web marketing pour un partenariat avec Gastronomiz. Le hic c'était qu'ils proposaient pour le mois de février une boite spécial asiatique. Et autant j'adore la cuisine asiatique, autant je ne sais pas du tout la cuisiner. Ce que je lui répondis. Alors, super adorable, elle me proposa de recevoir la boite de mars. J'ai repondu oui et cette boite est parti se loger dans mes oubliettes personnelles.


Honte à moi, quand j'ai reçu la boite j'étais toute embêtée. Vois-tu, je suis du genre à tenir mes promesses et mes engagements. De suite j'ai contacté Melle Gastronomiz pour lui demander si je pouvais patienter avant de publier mon article vue la pause du blog. Toujours aussi adorable, elle m'a gratifiée de sa patience (fais lui plein de gros bisous et de remerciements, c'est aussi grâce à elle que j'ai repris "Tartines et moi"). Et ce fut déjà mon tout premier point positif sur le concept Gastronomiz: quand l'équipe est chouette, forcément, le service l'est aussi !

 

Bon mais Gastronomiz c'est quoi ? Une boite à miam. Tout simplement. Bah oui, tu sais bien que c'est la mode des boites, et ce n'est pas pour me déplaire, car autant les boites beauté ne m'intéressent pas du tout, autant ce genre de concept m'intéresse (un peu comme ma Wouf Box). Chaque mois il y a un nouveau thème, en février c'était donc l'Asie, en mars les régions et en avril ce sera les choux (rah si j'avais su, j'aurais demander celle d'avril, miam miam miam). Je trouve ça déjà super cool de ne pas tourner qu'autour du salé et de gâter aussi les gourmands pâtissiers ! Comme toutes les boites, Gastronomiz possède un système d'abonnement que tu peux stopper quand tu le souhaites, et ça j'adhère ! Son prix est de 17 € (+2€ pour la Belgique). Chaque boite contient aussi un petit carnet pratique, plein de bonnes recettes mettant en scène les produits reçus et d'autres informations bien intéressantes (comme par exemple un portrait de chef).


Oui mais bon, est ce que ça vaut vraiment la peine ? Là encore je dis oui, si on aime les surprises (et non, si on a peur du côté récurrent... Quoi que, je pense bien que l'offre Gastronomiz peut être super large, car ya toujours de quoi se mettre sous la dent). Cette boite regorge de belles découvertes. D'autant plus que j'ai eu la chance de recevoir celle de mars sur les régions, et de découvrir des produits bien "pas de chez moi". Une excellente moutarde au cassis (qui picote bien les narines), du sel au piment d'Espellette (et je sais que ça, c'est du lourd dixit ma meilleure amie), une terrine au pomme de Calvados et une chicorée (les deux que je n'ai pas encore goûté), un petit pot d'épices Farigoulo ET... ET... le meilleur pour la fin, un couteau Laguiole.


Tu vois je t'avais dit qu'ils se foutaient pas de toi. Non parce que genre mon père me bassine depuis des années avec les Laguioles qu'il idolâtre, mon homme a pris goût lui aussi aux petits couteaux, donc je suis ravie d'en avoir un de plus dans ma... "collection". En plus, il est parfait pour couper mes petits fruits et légumes.

J'ai un gros gros coup de coeur pour les épices Farigoulo, qui fleurent bon la Provence. C'est un mix d'épice avec du thym, de la sauriette, du lavandin,... Plein de bonnes choses. Comme on est fan de viande grillée, c'est parfait. Et je te promets qu'elle sont délicieuses.


Bon alors ? Qu'est ce que tu en penses de ma super boite gourmande ?

♥ ♥ ♥

La honte !

Dans mon dernier blogpost qui remonte à bien loin… Oui, parce qu'entre-temps, je me suis souvenue que j'avais un blog et que ça me f...