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mercredi 13 juin 2018

[BILAN] Mon blog, la blogosphère et moi

Il y a quelque temps, avec mes amies Caroline et Mia de Trucs de blogueuse, on s'est posé la question du "pourquoi bloguer". Et bien que pour moi la réponse était évidente, j'avoue que mon rapport au blogging a beaucoup changé ces derniers temps. Depuis cette fameuse coupure internet en septembre dernier en fait. Tu le sais, je ne m'en suis jamais cachée, et je t'ai toujours fait part de mes états d'âme ici. Cependant depuis quelques mois je retrouve une vraie sérénité avec mon blog, mon rôle de blogueuse (ou d'influenceuse, appelle-moi comme tu veux) et j'ai vraiment réussi à lâcher prise par rapport à plein de choses. Cet article me trottait dans la tête depuis quelque temps. Je n'étais pas sûre que ce soit vraiment "relevant" pour toi, mais je pense qu'une partie de moi avait envie de faire le point. Parce que j'ai toujours essayé d'être honnête et transparente avec toi, et que, de mon point de vue, ça a toujours fonctionné.

Bloguer, un hobby avant tout


Quand j'ai commencé à bloguer, il y a 8 ans, je le faisais par "ennui". J'avais besoin de me trouver un truc sur le côté pour occuper mes dimanches. J'ai toujours tenu un journal intime mais là, j'avais besoin d’interactions. Cette époque était facile, sans remise en question. Je bloguais quand ça me chantait, des petits textes, des humeurs, sans ton particulier, en amateur. Je n'essayais pas de me faire remarquer, même si je traînais déjà beaucoup sur la plateforme Hellocoton pour me créer "un cercle". J'aime revenir à mes premiers articles de blog, surtout un des plus lu, et à mon sens le plus bidon que j'ai pu écrire : un article sur Neville Londubat. Ce qui est drôle c'est que je viens de commencer à lire la saga Harry Potter (oui, je n'ai vu que les films). C'est comme un retour aux sources. Peut-être est-ce parce que je suis en train de construire un petit être humain, mais ces derniers mois j'ai vraiment eu ce besoin de "retour aux sources". Revenir en arrière. Me souvenir de qui je suis, et qui j'étais aussi : mes rêves d'enfant VS. mes rêves d'ado.

Ecrire, partager, bloguer.


Le blog a commencé à prendre de l'ampleur. En 2012, j'ai perdu mon travail suite à une faillite. Je me suis retrouvé 6 mois à la maison et j'ai eu ce besoin de partager mes peurs face au Grand Méchant Chômage. Alors que le blog était un hobby, il est devenu une thérapie. A cette époque, j'ai tenu un rythme d'un article par jour. J'ai lancé les Sunday Nail Battle (je pense que j'ai par contre supprimé tout ce contenu entre temps), et mon "cercle" s'est agrandi. Petit blog aux petits textes, a commencé à devenir grand blog. J'ai dépassé les 50.000 visiteurs uniques par mois (c'est d'ailleurs l'unique fois que je te mentionnerais ce chiffre, moi qui n'ai jamais été attachée aux statistiques). Et j'ai commencé à envisager ce blog d'une autre façon. Au chômage, je pensais à cette solution : "Et si un jour, par chance qui sait, je pouvais en vivre ?" Aux grands maux, les grands remèdes, j'ai commencé à m'intéresser au SEO et à toutes ces techniques pour faire d'un petit blog, un grand blog. Sans le savoir, je me suis formée à un métier aujourd'hui très recherché (je suis content creator web et community manager). J'ai eu des partenariats, certains étaient payés (certains le sont encore parfois, mais très rarement) et j'ai reçu beaucoup de choses. Beaucoup. Beaucoup. Beaucoup !

Du trop plein...


Je ne vais pas te raconter toute mon histoire. Si tu me suis ici depuis longtemps, tu connais toutes les étapes et réflexions par lesquelles je suis passée. Mais tout ça, un jour, c'est devenue trop. Je mangeais blog, je dormais blog, je me calais des horaire pour bloguer, je "bossais" sur le blog jusqu'à 22h ou minuit, et tous les dimanches aussi. Je refusais parfois des invitations pour pouvoir venir à bout d'articles, prendre de l'avance, honorer mes partenaires. J'ai passé des vacances scotchées à mon téléphone, avec mon MacBook sur les genoux, à scruter les chiffres, à lancer ma boite. J'allais aux events 3 à 4 fois par semaine. Pour rencontrer des filles pas toujours sympas (oui j'accuse). Et pour rencontrer en fait... Du vent. Parce que tout ça pour moi aujourd'hui, c'est du vent. On n'est pas heureux avec 25 000 palettes, 312 rouges à lèvres, du maquillage à ne plus savoir qu'en faire, des obligations, du temps où on court partout. Et franchement, ne croyez pas que les blogueuses gagnent 10.000 euros par mois. Si je me suis fait au total 2000€ avec tous mes contrats de blogs en 8 ans, c'est beaucoup. Enlève à ça les cotisations, la TVA, les impôts. Non, je n'en ai pas vécu.

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... vers le minimalisme


Et j'ai découvert le minimalisme. Il m'a sauvée des griffes de cette société de consommation. Ma filleule (qui a 11 ans aujourd'hui) a commencé à me suivre sur Instagram il y a quelques années. Et je voyais ses petites copines qui voulaient faire comme les blogueuses beauté et être couvertes de rouge à lèvres. Ces mêmes blogueuses beauté que je suivais qui ont commencé à faire de la chirurgie esthétique, et à se critiquer les unes les autres dans le dos de chacune (mais où donc passer la valeur d'intégrité ?). S'intéresser à toi ? A tes passions ? A ce que tu aimes ? Jamais ! Échanger un numéro de téléphone pour prendre de tes nouvelles ? Non ! Le cercle est un carré ouvert... C'est comme ça que, radicalement, j'ai tout bazardé. Le minimalisme ce n'est pas que s'encombrer de choses, c'est aussi s'encombrer de relations ou d'activités qui ne te font pas du bien. J'ai jeté, trié, donné, vendu. Cela fait un an que je tente de revenir à l'essentiel, tant dans ma vie de blogueuse que dans ma "vraie" vie. Le temps est trop précieux que pour être gaspillé avec des gens qui ne savent pas vraiment qui tu es. Le temps est trop précieux pour le passer à dépoussiérer toutes ces choses dont tu n'as pas vraiment besoin. Le temps est trop précieux pour le passer dans les magasins histoire d'avoir la dernière paire de pompe à la mode.

Le temps mes amis. Le temps. Il est si précieux.


Cette année j'ai redécouvert mon temps. Plus d'obligation, plus de partenariats, plus d'event, plus de goodies à ne plus savoir qu'en faire. Quand je me lève le dimanche matin, je me dis de manière merveilleuse : "Qu'est ce que je vais bien pouvoir faire aujourd'hui". Depuis que j'ai ma maison et mon jardin, je peux rester sur la terrasse à lire un bon livre, flâner, papoter avec mon homme. Parfois, j'ai envie de bloguer (en avril par exemple, j'étais très inspirée), parfois pas (en mai, c'est autre chose). Je refuse presque tous les partenariats, et je n'accepte que ceux qui me font vraiment plaisir. Je me dis que tout le monde doit y trouver son compte. Je ne me force plus avec des deadlines, des listes, des plannings, des séances photos, des... JE DOIS ! J'ai supprimé ma page Facebook, j'oublie d'aller sur Twitter, je n'envoie presque plus de newsletters, je ne fais plus gaffe aux boules vertes de mon outil YOAST. Je suis redevenue une amatrice qui écrit des articles sur Neville Londubat. Mon téléphone est constamment en silencieux, et parfois je ne poste rien sur Instagram pendant plus de 7 jours ! En fait, j'ai arrêté d'être une femme sandwich 2.0. J'ai enfin décidé de m'écouter. Pas les autres, pas la société de consommation, pas internet : moi. Et moi seule. Ce blog est redevenu un hobby. Un ami que j'oublie parfois, et vers lequel je reviens quand j'en ai le temps et l'envie. Une fierté aussi, un outil qui m'a beaucoup appris. Mais plus jamais une obligation.

Mon avis ? Tu devrais essayer... Ca fait un bien fou de se libérer des chaines que l'on se met souvent tout seul.

mercredi 11 avril 2018

Tout quitter et vivre dans une Tiny House

C'était il y a environ 4 ans que j'ai commencé à voir une coach. A l'époque, j'y allais pour mes soucis au boulot, parce que je me sentais perdue. Quand cette "thérapie" a commencé, c'était comme un jeu de domino. A chaque séance, un pan de ma vie tombait. Et je pense que j'ai eu besoin de détruire tout un tas de murs, pour en reconstruire de nouveaux. Je me souviens, un soir je lui ai dit : "Je veux tout quitter, tout arrêter. Partir vivre sur une île déserte, ne vivre que du minimum, et qu'on me foute la paix". Ce à quoi elle a répondu : "Mais qu'est ce qui t'en empêche ?". A l'époque ce n'était pas possible. J'étais propriétaire de mon appartement, en CDI, et follement amoureuse de mon homme (entre temps, je te rassure, je suis toujours follement amoureuse de lui). Partir était impensable, même si, ce désir me démangeait, au point parfois de me rendre malheureuse.

La solution à ce souci ? Une forme de méditation. Ma coach m'a alors suggéré de m'imaginer chaque jour sur une île déserte. Je rentrais du boulot et je criais à mon homme : "Je pars sur mon île". Chaque soir, je m'imaginais y vivre, y crier, y pleurer, y faire tout ce que j'avais envie de faire. C'était apaisant. C'était mon île. J'ai même créé une board sur Pinterest où je récoltais des images de mon île magique. Ce lieu où je pouvais me retrouver. C'était vraiment puissant. Petit à petit, j'ai commencé à aller mieux. Là où ma vie semblait être un vrai foutoir, j'ai commencé à tout reconstruire. Sur des bases plus solides. J'ai changé de boulot, je n'ai pas changé d'amoureux, mais nous avons déménagé, et nous avons même conçut ensemble la chose la plus magique qui soit : un enfant qui grandit dans mon ventre.

Et puis l'année passée, une épreuve un peu difficile est venu ébranler mes murs. Comme un mini séisme. Ce genre de truc que tu ne prévois pas, qu'on ne te dit pas, qu'on ne s'imagine pas. J'ai tenu mes murs, ils sont restés debout tant bien que mal. C'est à ce moment-là que j'ai commencé à m'intéresser au minimalisme. A faire le tri, désencombrer, vendre, donner, jeter. Cette envie de "tout bazarder" répondait à un besoin, à cette période difficile que je traversais (et que je ne pense pas aborder en profondeur ici). Depuis, dès que j'ai un coup de mou, je reviens au minimalisme. Il est la réponse à plusieurs de mes questions mais surtout il répond à mon besoin de simplicité. Moi qui me prends toujours la tête pour tout.

Plus j'ai avancé plus j'ai eu ce besoin de simplifier ma vie. De tout simplifier. De m'alléger. Ce qui s'est beaucoup ressenti ici sur le blog. Et j'ai poussé mes réflexions minimalistes au plus loin que je pouvais. Jusqu'à m'intéresser à la fameuse Tiny House.

Au début, j'étais juste admirative et vraiment curieuse du mode de vie de ces gens. Je trouvais ça chouette que certaines personnes repensent complètement le concept de "l'American dream". Partant dans un trip totalement opposé. Et puis je suis tombée sur un reportage (j'en ai tellement vu, je ne saurai te dire lequel) d'un gars qui avait quitter son full time job pour travailler à mi-temps comme barman dans un petit café de village. Il a vendu sa maison, pour vivre dans un petit appartement. Il passait ses journées à voir ses amis et à refaire le monde. Une idée s'est alors mise à germer dans mon esprit fertile : "Waw, ça doit vraiment être bien, de tout quitter et de vivre dans une Tiny House".

Quelques mois plus tard, j'achetais ma grande maison (toujours avec mon homme, toujours follement amoureuse de lui). Et puis je suis tombée enceinte. Et nous avons commencé à chercher des crèches. La réalité de la vie nous a vite rattrapés. La maison, l'emprunt, le bébé. Les courses, les factures. S'organiser, se lever tôt, ne pas dormir. Laisser son enfant, petit bébé, à une inconnue. Chaque jour. Chaque. Jour. Prendre le risque de ne pas le voir grandir, ne pas le voir faire ses premiers pas, courser après le temps, après l'argent. Pourquoi déjà je voulais une maison ? Ah oui ! Pour assurer une place confortable à ce futur petit moi. S'assurer qu'il (ou elle) ne manque jamais de rien. Lui offrir ce que parfois je n'ai pas eu. Oui mais pourquoi ? A quel prix ? On dit que le temps c'est de l'argent. Ne vaut-il mieux pas avoir plus de temps ? Pourquoi déjà je dois aller travailler ?

Est-ce que ce ne serait pas mieux de... Tout quitter et vivre dans une Tiny House ?

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Cette idée s'est faite de plus en plus forte. Elle me faisait même presque mal : il faut que je me débarrasse de toutes mes affaires. Que je coupe toutes mes dépenses. Que je vive comme une nonne boudhiste (mais amoureuse, pas folle la guêpe). Dans mon discours, je me suis même entendu dire plusieurs fois : "Mais notre société est horrible ! Pourquoi elle nous oblige à faire ça ? Se lever quand on est encore fatigué, aller dormir quand on resterait bien une heure de plus ? Mais pourquoi l'homme a inventé ce système cruel d'aller travailler ? On ne pouvait pas juste rester au temps des cavernes ? Juste vivre dans une grotte. Loin de tout ?" Jusqu'à ce lundi de Pâques un peu calme, où je me décide enfin de prendre le temps de regarder ma liste de "à regarder plus tard sur Youtube", dont ce reportage d'une heure sur la puissance de l'intention. Bien que le message de ce documentaire n'était pas du tout sur le minimalisme, une phrase, un discours, de quelques secondes a attiré mon attention. Un des coachs disait quelque chose comme : "Tout quitter pour partir vivre dans une grotte, se couper de tout et de tout le monde n'est pas la solution." Juste après cette phrase, il a comparé cet acte au suicide, aux problèmes d'alcool, de drogues.

Et BIM.

"Tout quitter et vivre dans une Tiny House, ce n'est pas une solution". C'est une fuite. C'est une solution de facilité. C'est couper un problème. Se couper du monde. Se couper de soi (il disait d'ailleurs quelque chose comme ça aussi). Je me suis mise à penser à tous ces couples qui partent faire le tour du monde avec leur sac à dos, en quête de sens. Et qui reviennent parfois un peu bredouilles. Inadaptés.

Je me suis rendu compte qu'en adoptant le discours de la Tiny House, je me positionnais en rôle de victime. Et dans le fond, quel est mon rôle à moi ? Qu'est ce que je fais moi pour faire changer les choses ? Pour faire cette fameuse différence ? Est-ce qu'en tout quittant pour vivre dans une Tiny House j'aurai un message fort à faire passer ? Non. Puisque l'idée est justement de disparaître... On remplace le rêve de l'American Dream par un autre rêve, plus simple. Mais au final, on continue de se comparer à la vie des autres, sans prendre le temps d'apprécier la vie qu'on a (...et que souvent, on a choisit). On remplace un problème par un autre. Mais tu sais, comme le vieil adage le dit, l'herbe n'est pas plus verte ailleurs. J'aime rajouter, que beaucoup de gens passent du temps à l'entretenir, à la colorer, la couper, la bichonner ou lui mettre un tas de produits chimiques pour la faire pousser. Cette herbe est une illusion...

Je pense que parfois, on doit juste s'asseoir face à soi. S'écouter. Se connecter. Se demander pourquoi on veut partir vivre sur une île déserte ou dans une Tiny House ? Pourquoi on veut cette vie-là en particulier ? Qu'est-ce qu'elle nous apporte de plus que celle que l'on a ? A quel besoin elle répond au juste ? Vivre dans une Tiny House répond à mon besoin de liberté. Mais en fait, je suis déjà libre. Le minimalisme répond à mon besoin de simplicité. Que puis-je alors amener dans mon quotidien pour assouvir mon besoin de liberté et de simplicité ? En fait, avoir le beurre et l'argent du beurre c'est possible.

Ce documentaire m'a fait comprendre qu'il fallait reprendre son pouvoir. Son propre pouvoir, mais le pouvoir de sa vie aussi. Comme le dit David Laroche : "Reprendre son pouvoir, c'est vrai, ce n'est pas facile. Mais être malheureux, ce n'est pas facile non plus. Alors que préfères-tu ?".

Tout quitter et vivre dans une Tiny House ? Plus aussi sûre...

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mardi 12 décembre 2017

Notre âme est une jolie plante

Il y a une métaphore que j'aime beaucoup dans le développement personnel, c'est celle de la plante, du jardin. Plusieurs fois, j'ai lu qu'une relation était comme un jardin qu'il fallait entretenir, avec son lot de mauvaises herbes et de jolies fleurs. Que notre âme était une plante qu'il fallait arroser, soigner, chérir. Récemment, je suis tombée nez à nez avec d'autres jolies métaphores. L'une d'elles concernait les relations amoureuses et disait que l'amour était comme une plante dans notre appartement. Si on oubliait de l'arroser un jour, la plante survivra. Que ce n'était pas d'oublier de l'arroser ponctuellement qui pouvait la tuer, mais d'oublier de l'arroser chaque jour, sur du long terme. Cette métaphore, tirée du spectacle Mars et Venus 2, voulait dire qu'aucun Amour avec un grand A ne pouvait survivre au quotidien s'il n'était pas nourri de plein de petits actes d'amour avec des petits a. J'ai trouvé ça joli.

Dans son roman "Les mots entre mes mains", Guinevere Glasfurd dit que "même s'il gèle la terre à pierre fendre, l'hiver ne peut empêcher la venue du printemps". Une autre métaphore pour dire que la nature a besoin de l'hiver pour se ressourcer sous terre. On croit que tout est mort, mais sous terre se déroule un vrai ballet. Ce qui veut dire que, quoi qu'il arrive le printemps viendra toujours. Où plus populairement qu'après la pluie, vient le beau temps... Qu'un ciel sans nuage cela n'existe pas.

Mais la métaphore qui m'a le plus émue et touchée récemment est celle des racines. Lorsque l'on plante une fleur en pot, on ne vient pas chaque jour retourner sa terre et vérifier ses racines pour voir si elle pousse. Il faut l'arroser avec amour et attendre avec patience son premier bourgeon. Si cette métaphore résonne particulièrement en moi, c'est parce que je pense que j'ai un peu trop tripoté mes racines ces dernières années. J'ai passé beaucoup de temps à retourner la terre pour vérifier que je poussais bien. Que je me dirigeais bien sur le chemin du bonheur. Que je ne me trompais pas et ce, pour être sûre d'être heureuse. Parce qu'être heureux, c'est important. C'est ce qu'on nous dit chaque jour. Il faut être heureux. À tel point que si l'on ne l'est pas, on se culpabilise.

être plus heureux zen epanoui

Et c'est d'ailleurs comme ça que pour moi tout a commencé. Je n'étais pas heureuse. Et puis surtout j'étais fauchée. Alors plutôt que d'aller voir un psy, j'ai commencé à lire des livres de développement personnel. C'était en 2008. Je découvrais "le Secret". Ce livre a littéralement bouleversé ma vie. À cette époque, le développement personnel faisait rage aux Etats-Unis mais était encore timide en Europe. Je me rappelle avoir passé des après-midis au rayon psychologie de la bibliothèque afin de trouver le Savoir. Avec un grand S. Oui. Celui-là. En vérité, je cherchais la paix, dans quelques pages beiges et beaucoup d'encre. Depuis, j'en ai lu des livres. J'en ai écrit des carnets de gratitude, fait des collages de "vision board", été à des séminaires, rencontré des gourous. J'ai essayé toutes les méthodes possibles et inimaginables : réciter des affirmations, me lever à 5h du matin parce que "Miracle Morning", méditer, faire de la marche en pleine conscience,... Et oui, je dois le dire, beaucoup de ces trucs fonctionnent. Beaucoup de ces choses apaisent, remontent le moral, aident à aller de l'avant. Mais ce que j'ai surtout fait, pendant toutes ces années, c'est me triturer les méninges. Me faire des nœuds. Des spaghettis. Laisser mon araignée tisser sa toile. Et je peux te dire qu'il y en a du bazar là-haut. Il est temps de tout dépoussiérer.

Cette année, j'ai découvert le minimalisme. Je ne me considère pas comme une minimaliste, mais j'ai appris tout ce concept de "slow living" et je pense que j'en avais grandement besoin. Chill. Respire. Zen. Vivons lentement. Vivons avec le minimum, entourons-nous de choses et de personnes qui nous font du bien. Peu, mais mieux. Privilégions la qualité, plutôt que la quantité. Posons-nous les questions : "Est-ce que ceci me rend heureux ou est-ce que j'ai besoin de cela". Ce qui en résulte c'est que le minimalisme va bien au-delà de notre maison, de nos collections, de nos objets. Il s'agit aussi de notre esprit. Le désencombrement, ce n'est pas juste se délester de quelques vieux objets qui ne nous servent plus. C'est se délester de vieilles idées, de relations toxiques, de vieux schémas, de toutes ces choses qui ne font pas de nous des personnes plus épanouies.

Le développement personnel m'a énormément aidée. Énormément. Cela m'a ouvert l'esprit. M'a permis de me construire de meilleures habitudes, plus saines. D'être plus douce avec moi-même, mais aussi avec ceux qui m'entourent. Être plus patiente, plus tolérante, plus sage. Mais je pense que je suis arrivée à un stade où j'ai besoin d'agir. De faire. Et surtout, de me laisser faire. Sans tout jauger, juger, réfléchir, mijoter, planifier. Vivre sans vouloir "réussir ma vie". Parce que finalement, qu'est-ce que ça veut dire, réussir sa vie ? Qui décide de tout ça, si ce n'est, nous-même ?

Alors n'oublie pas que comme moi, ton âme est une jolie plante. Tu dois arrêter de retourner sa terre pour voir l'état de ses racines. Prends simplement soin d'elle : arrose-là et puis agis ! C'est important d'agir. N'aie pas peur de l'échec. Car tu sais, même une plante peut-être changée de pot, replantée dans un autre jardin, et pousser à nouveau.

blog lifestyle humeur développement personnel

mardi 31 octobre 2017

Quand mes idées me paralysent

J'ai plein d'idées. En fait... J'ai même trop d'idées. Et je ne sais jamais quoi en faire. Alors je les donne à gauche, à droite. "Tu devrais faire ça, ce serait génial ! Oh, regarde ce que j'ai trouvé sur Pinterest, je te verrais bien faire ça ! ". En vérité, ce sont toutes des choses que j'ai envie de faire, et que je ne ferai jamais. Souvent, je développe mes idées. Je les développe vraiment bien. Je les note dans un carnet. Pendant des jours je les élabore dans ma tête, j'imagine un plan d'action. Quand je vois une vidéo que je voudrais faire, je m'imagine en train de la tourner. Mais quand arrive le moment de le faire, je me débine : "Non je n'y arriverai pas. Toute façon, je n'ai pas le matos. Puis la lumière... Ah ! La lumièèèèèère ! Ca me prendra trop de temps de toute façon, et je suis sûre que ce ne sera pas aussi bien que machin. Bon tant pis, je ferai ça une autre fois ". Et voilà comment, quelques mois plus tard, je refile cette idée magique à quelqu'un d'autre et que pendant des mois je ne publie rien nulle part.

Pour le blog par exemple, je me vois faire des choses grandioses. Telles que :

  • t'écrire une newsletter motivante hebdomadaire

  • faire des vidéos douces et inspirantes avec des jolies images (j'en ai une en tête où je me vois me faire du café, avec le liquide chaud et fumant qui coulerait dans la tasse, avec une musique Indie et le bruit de la barista dans le fond... Quelque chose de doux et de cocoon, on y sentirait presque l'odeur du café à travers l'écran)

  • des articles avec des infographies de fou

  • reprendre un carnet de dessin et griffonner pour en faire des articles visuels (de l'aquarelle, du crayon, des instants de vie)

  • continuer mon montage Instagram, justement avec tous mes gribouillages

  • créer un blog inspirant et créatif, comme le magazine Respire (ou le magazine Flow), quelque chose d'imparfait

  • animer ma page Facebook

  • je t'ai déjà parlé de la newsletter ?

  • créer un challenge de gratitude ou un challenge pour se sentir bien

  • écrire un mois entier de contenu, soit 31 articles

  • reprendre les podcasts que j'avais pris tant de plaisir à faire

  • te donner plein de bon conseils pour mieux bloguer, et pour t'aider à monter tes projets, te sentir heureux, épanoui

  • t'encourager à vivre tes rêves...

Tu vois, j'ai plein d'idées. J'ai même des planches Pinterest de fou, où je garde précieusement, et secrètement, toutes ces idées. Mais maintenant que je les écris, je me dis "ridicule ". Alors même que j'écris cet article, je me dis "ridicule ". Je ne sais pas par où commencer, quoi faire. Je me sens comme paralysée. Et c'est bien ça le problème. J'ai envie de faire un milliard de trucs, que je ne fais pas. Je lis un super magazine en me disant "ce serait génial ça, sur le blog" et je n'en fais rien. Je vois des contenus sur des blogs anglais et je me dis que ce serait TELLEMENT génial de pouvoir te les traduire. Je lis en fait un tas de contenus géniaux qui vaudraient la peine d'être partagés, vus, lus et revus. Mais je laisse dormir mes idées, et je les donne à quelqu'un d'autre, qui les réalisera très certainement mieux que moi. Pas vrai que je suis généreuse ? Quelque chose bloque. Impossible de savoir quoi. Est-ce Martha Stewart qui me susurre des mots à l'oreille ? Qui m'empêche de faire toutes ces choses ? Est-ce la comparaison ? Est-ce la trouille ?

blog belge humeur lifestyle

La trouille. Ouais, ça doit être ça. La peur. Les choquottes. La frousse.

Et si on me critiquait ? Et si plus personne ne me lisait ? Et si tout le monde fuyait ? Et si on me comparait en me disant que truc est mieux ? Et si je n'y arrivais pas ? Et si le contenu n'était pas à la hauteur de mes espérances ? Et puis de toute façon, qui suis-je pour prétendre à un contenu de qualité qui va révolutionner le monde ? Oh oui, j'ai peur, comment m'y prendre ? Par où commencer ? Suis-je si inspirante ?

Puis franchement, ça prend bien trop de temps tout ça. Je n'ai aucune patience. Je le sais, que Mozart travaillait d'arrache-pied. Mais nous, là, on est tous bien trop fatigués. On doit tout mener de front, ce n'est pas pour en plus s'enquiquiner avec des TO DO list longue comme notre bras. On travaille a temps plein, où c'est qu'on trouvera encore le temps d'écrire, de dessiner, de créer ? A 17h quand il fait noir ? Ouais, ouais, y a qu'à acheter des lampes, acheter, acheter, acheter. Ca coûte cher d'être blogueuse. Tout ça pour quoi, hein ? Où est-ce que ça va nous mener ? Est-ce que ça en vaut vraiment la peine ?

C'est comme ça, que je ferme la porte. Je ferme les volets. Je tire les rideaux. Je coupe tout. Et je me mets devant Netflix. Mon meilleur ami.

Comme je le dis souvent, si on ne fait rien, on ne fait pas d'erreur, et si on ne fait pas d'erreur pas d'échec ou de mauvaise surprise. La vie est facile, non ?

Mon petit doigt me dit que tu te reconnais dans tout ça. Que ce que je me dis, tu te le dis aussi. Qu'on est quand même bien mieux sous son plaid à faire du binge watching de série, plutôt que de s'occuper à un projet qui nous tient à coeur et qui demande toute notre énergie. Puis quand on a trop d'idées, trop de choix, mieux vaut ne rien faire et ne pas choisir, comme ça, on ne sera pas déçu. Pas vrai ?

Mais... Et si on s'encourageait plutôt ? Et si on se donnait une bonne petite, tape dans le dos ? Allez, tu peux le faire ! Si j'étais ma propre meilleure amie, je me dirais : "Note tes idées, choisis en une, coupe la en petits morceaux, ne te mets pas de pression, fais le parce que tu as envie, pas pour ce qu'on dira, ne te laisse pas paralyser par tes peurs, par le temps, par les autres, par Martha Stewart. Coupe tes écrans et fais-le. Juste, fais-le. Même 10 minutes. Fais-le pour ne jamais regretter de ne pas l'avoir fait quand tu pouvais encore le faire, car qui sait de quoi demain sera fait ? "

Ce serait peut-être une bonne idée d'écouter notre meilleure amie, tu ne crois pas ? Alors faisons-le !

Allons-y. Ensemble. Main dans la main. Juste un petit pas.

Va chercher une feuille, un stylo (un carnet ou Evernote), et notes tes idées. C'est la première, la toute première étape, elle ne prendra que 10 minutes (ou plus si tu te laisses aller... Vas-y laisse toi aller). Ne te bride pas. Et pour la suite ? Écoute ta propre meilleure amie, celle que tu essayes d'étouffer et qui est tout au fond de toi. Elle te guidera pour la suite. En cas de doute, écris-moi un mail. On sait jamais, peut-être que ça peut fonctionner ?

Courage, tu peux le faire. Je peux le faire. Ensemble, on peut le faire !

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dimanche 10 juillet 2016

La culpabilité des complexes

Il faut que je t'avoue quelque chose. Je pense que tu dois même certainement t'en douter : je suis une fille bourrée de complexes. Voilà. C'est dit. Et au vue des moqueries reçues par les garçons (et certaines filles) de ma classe durant mon adolescence, je te le dis d'entrée de jeu, j'ai grandis avec cette idée que j'étais grosse et pas très jolie. De cette idée, j'en ai fait une croyance. Une croyance gravée dans la roche. J'ai vite compris que j'étais peut-être drôle et intelligente, mais qu'aux yeux de certains j'étais "moche". Mon charme vient de ma personnalité, pas de mon physique. C'est ma croyance, celle de mon ego, celle établie par les mots des autres. Et quand je me regarde dans le miroir, je ne vois que mes petits bras dodus, mon gros cuissot ou mes dents de traviolle. Le canon de la beauté, cela n'a jamais été moi.

Heureusement, je n'ai jamais fait de mes complexes une fatalité. J'aime rire et faire rire. J'aime danser, sortir, rencontrer des gens. Je ne me suis jamais terrée dans un trou, cachée dans un gros édredon. J'aime chercher de jolis vêtements et essayer de me mettre en valeur. Je sais que j'ai des jolis yeux que j'aime prendre le temps de maquiller. Je sais que j'ai une taille fine que je prends plaisir à souligner à coup de robes ou de tailles montées.

Et pourtant, je sais aussi que je ne suis pas jolie. Je n'y crois pas. C'est comme ça. Je ne cherche pas de la pitié ou des "mais oui t'es belle", tant que je ne le croirai pas moi-même, personne ne pourra me mettre ça dans la tête. Je pensais que quand j'allais être grande, ou quand j'allais avoir 30 ans, je prendrais de l'assurance et que tout serait fini, ou presque. Mais non... Il y a ces rares jours où je me regarde et je me plais. J'aime un détail, une allure... Mais ces jours aussi où j'essaye aussi d'oublier cet angle de moi qui fait que lorsque je me tiens de telle façon on perçoit mes bras mous, mon double menton ou mon bon cuissot.

Cependant, aussi contradictoire que cela puisse paraître, j'aime la vie. J'aime MA vie. Pour rien au monde je ne la changerais avec qui ce soit et nombreux sont les jours où je remercie l'Univers de me donner ce qu'il me donne. Ce dont je suis certaine c'est que si je n'avais pas été celle que je suis, avec mes forces et mes faiblesses, je n'aurais pas la vie que j'ai. Mes complexes ont renforcé mon caractère. Ne m'ont jamais fait plier sous le vent, malgré la culpabilité d'aimer la vie et de la croquer à pleine dent, à pleine bouche, telle une bonne pâtisserie réconfortante. D'ailleurs on le dit "l'appétit de vivre". Et tel est mon cas. Je suis un ogre de la vie.

Aimer la vie

Alors lorsqu'Elsa Makeup a sorti sa video sur la différence la semaine même où j'avais décidé de me lancer dans le Top Body Challenge, cela n'a pu que me faire réfléchir. Ce petit bout de femme avait compris ce que j'avais encore tellement de mal à comprendre.

Tu vois, dans notre société, on nous fait culpabiliser pour tout : de ne pas manger assez bien, de ne pas se bouger assez fort, de ne pas se lever assez tôt et j'en passe. Je suis la première à dire qu'on est responsable de sa vie, et responsable de son bonheur. Qu'il ne tient qu'à nous de changer, car l'on ne peut pas changer le monde extérieur. Mais la culpabilité doit-elle forcément découler de la responsabilité ? Elsa mentionne que rien n'est parfait, or on nous apprend que l'on doit tout faire pour le devenir. Que si nous n'avons pas la vie que nous rêvons, ou le corps que nous rêvons, c'est bien de notre faute. Après tout on n'a qu'à se bouger, dans tous les sens du terme.

Pourtant je pense qu'accepter nos faiblesses et être tolérant envers nous même c'est le premier pas du changement. Je suis responsable pour plein de choses dans la vie, et je pense mener une vie saine sans excès. Je ne bois pas, je ne fume pas, je ne me drogue pas, je vais me coucher tôt, je travaille et j'ai des activités saines. Mais je ne fais pas de sport et je trouve que la vie serait bien trop triste sans une bonne part de tarte. Est-ce que cela fait de moi une ratée ? Une personne qui ne peut se réaliser ? Est-ce que je dois continuer à batailler pour un corps que je n'aurai peut-être jamais ? Et faire des choses qui vont à l'encontre de ce que je suis ou de ce que j'ai envie ? La vie est bien trop courte et bien trop belle pour se morfondre ou se priver.

C'est difficile de trouver la juste balance dans son mode de vie ou de retrouver un mode de vie naturel vers lequel nous voulons tendre. C'est difficile aussi d'accepter le juste message de développement personnel. Je peux changer oui, je veux changer oui, mais à quel prix ? Dans quel but ? Pour plaire à qui ? Pour rentrer dans quel moule ? Si j'étais ma meilleure amie, je me dirais que le physique on s'en fout, que ce serait bien triste que mon entourage ne m'aime que pour ça. Que c'est bien plus beau d'aimer quelqu'un pour ce qu'il est vraiment, que pour ce qu'il parait être. Alors pourquoi vouloir à tout prix changer ce qui est si difficile à changer ? Pour apaiser cette culpabilité ? Est-ce qu'au final on ne se sentira pas coupable d'autre chose après avoir atteint ce but-là ?

S'accepter, ce n'est pas une chose facile, nous avons chacun notre bagage, notre histoire, nos failles et je pense que le début de cette acceptation commence par reconnaître cette petite voix qui nous parle. Qui est elle ? Représente-t-elle une personne ? Que nous veut-elle ? Essaye-t-elle réellement de nous protéger ? Contre qui ? Analyser cette partie de nous qui nous flagelle, ne pas tenter de l'annihiler, mais de converser avec elle. L'accepter elle aussi, mais ne pas lui laisser mener la barque. On a le droit de se sentir et gros, et moche, et nulle. On a le droit de ne pas pouvoir ou de ne pas savoir changer ces choses-là. Tout comme on a le capacité de sublimer ces magnifiques choses qui font que nous sommes ce que nous sommes, et qui font que si nous sommes là où nous sommes, c'est pour une bonne raison. Car qu'on se le dise, rien n'arrive jamais par hasard... Il y a fort à parier, que nos qualités y sont aussi pour quelque chose.

♥ ♥ ♥

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dimanche 12 juin 2016

TAG ♥ 50 choses qui me rendent heureuse

J'ai trouvé ce tag un soir entre 2 épisodes de Daredevil, et je le trouvais si simple, si frais, que j'avais envie de le faire. Histoire de se concentrer sur le joli de la vie. Garder la positive attitude. Comme Lorie. L'idée est toute simple, il suffit de lister 50 choses qui nous rendent heureux. De la plus petite plume au plus grand rêve. Allez, hop c'est parti ! "Let's focus on good things ! "



  • Tremper un deux speculoos dans mon café au lait

petit bonheur biscuit café

  • Trainer le dimanche matin en pyjama

  • Découvrir de nouvelles séries à regarder

  • Préparer des playlists dans iTunes pour les mettre sur mon téléphone

  • Mes Jules : l'homme et le chien

  • Rentrer tôt du boulot

  • Faire du shopping (oui je suis très superficielle)

  • M'acheter une nouvelle palette et tripatouiller mes doigts dedans

  • Rencontrer des nouvelles personnes et leur poser un milliard de questions

  • Inviter des amis à manger à la maison

  • Faire des listes

  • Écrire dans mon journal intime le soir avant d'aller dormir

diary bullet journal writting

  • Regarder des vidéos sur YouTube... Aussi avant d'aller dormir

  • Papoter sur Viber avec mes pintades (quand j'ai le temps)

  • Avoir de la 4G sur mon téléphone

  • Mettre de la musique le samedi ou le dimanche après-midi et me dandiner sur ma chaise

  • Regarder la télévision et m'enrober de mon plaid

  • Les pâtisseries

  • Manger

  • Dessiner, griffoner

  • Commencer un nouveau carnet...

  • ... Avoir mille carnets !

  • Les bics de couleurs roses

  • Lire un bon livre : dans les transports en commun, ou au bord de la piscine en vacances

  • Feuilleter des magazines. Même le Biba ou le Cosmopolitain

  • Descendre me promener pour aller me chercher une glace (quand il fait beau et chaud)

  • Voir mes amies

  • Raconter des blagues, faire le pitre, rire

  • Prendre l'accent belge quand je raconte des histoires

  • Dormir dans un lit où les draps viennent d'être changés et sentent la lessive

  • Prendre le temps de bien me maquiller, encore mieux lorsque c'est devant ma coiffeuse

makeup elf naked smoky bobbi brown

  • Embêter Jules, le chien, puis lui faire plein de câlins

  • Me faire une soirée fille avec moi-même : chips, pizza, coca et un bon film de nana

  • Avoir plein d'idées

  • Entendre les oiseaux siffler le matin quand je promène le chien

  • Trouver une plume lorsque je me promène : je me dis alors que c'est un signe, celui qu'un ange veille sur moi

  • Me mettre du vernis

  • Caresser un chat tout ronron

  • Passer le week-end chez mes parents

  • La lasagne de ma maman

  • Savoir que quelqu'un pense à moi

  • Recevoir des SMS de Jules, l'homme

  • Les bisoux d'amour

  • Quand il me prend dans ses bras, qu'il me parle tout bas, tout ça, tout ça

  • Terminer ma douche par de l'eau chaude, très chaude, et puis plus chaude, et encore plus chaude

  • Prendre un grand bain avec plein de mousse ou une bombe pour le bain

  • Le soleil, le beau temps, l'été

  • Partir en vacances... Être en vacances

  • Ne rien faire, trainer, flemmarder, devant la TV, pas maquillée, mal habillée

  • Et puis bloguer.

livre monétiser son blog
Et toi ? Qu'est ce qui te rend heureux / heureuse ? Partage tout ça avec moi, en commentaire ou via ton blog !

♥ ♥ ♥

mercredi 20 avril 2016

DIVERS ET AUTRES FUTILITÉS ♥ 15

Petit article tout en légèreté aujourd'hui pour te raconter les dernières nouvelles, et te faire voir aussi comme je suis une pourrie gâtée de blogueuse. Oui, je sais, je ne devrais pas m'en venter, mais quand même, fallait que je te fasse voir quelques petites merveilles. Allez hop! Place aux futilités.

♥ Je vais à Walibi samedi pour l'anniversaire de ma filleule. Je lui offre cette journée entre filles et je suis curieuse d'y aller. Je ne suis plus retournée à Walibi depuis mon adolescence et je pense déjà au sac à dos que je vais prendre. J'pense que ça va être plutôt cool !

♥ Tu te rappelles que je te dis toujours que rien n'arrive jamais par hasard et que tu attires à toi de jolies choses pour peu que tu le veuilles bien ? Et bien cela s'est encore avéré. Grâce aux magasins Sacha, j'ai reçu une magnifique paire de chaussures. Du même style que celles qui étaient dans ma dernière wishlist : des jolies richelieus rose gold. J'en suis littéralement amoureuse. Tu devrais aller voir sur leur site, ils ont des chaussures trop cools (du genre bien trendy) et de super bonne qualité. Merci à eux pour cette jolie attention, j'ai un peu la folie des chaussures en ce moment.

richelieus rose gold sacha

Richelieu à plateforme tendance sacha

♥ J'ai d'ailleurs finis par lire le livre qui était sur cette même wishlist et je n'ai pas du tout aimé (Ta Deuxieme Vie Commence Quand Tu Comprends Que Tu n'en As Qu'une). J'ai trouvé ça très réchauffé et à la limite de la copie des livres de Laurent Gounelle. Pour le coup, je préfère Laurent Gounelle.

♥ J'ai été à la soirée Yves Rocher avec Stéphanie de Be Arty Be Chic, qui est en fait mon ancienne collègue. C'était super cool. J'y ai même rencontré Gwen Elinaïs qui est un super petit bout de femme.

♥ J'avais prévu de te faire un article bilan de 6 mois de statistiques, référencement et trafic de blog (suite à cet article), mais je pense que je ne le ferai pas. En fait, j'ai complètement laissé tomber les stratégies en matière de blog et je m'en sens tellement mieux. Vraiment, faut arrêter avec ça en fait, ça tue la créativité et la spontanéité. Je te ferai peut-être quand même un article sur "mon avis" mais pas sur mon évolution ou mes chiffres (que je ne regarde plus).

♥ Suis absolument fan du dernier album d'Alice on The Roof. Tu connais ? Elle avait fait The Voice Belgique. J'adore sa voix et les paroles de ses jolies chansons.

♥ D'ailleurs je regarde The Voice France. J'adore Slimane et MB14. Tu regardes toi aussi ? Qui sont tes chouchous ?

♥ J'ai reçu le dernier Venus Swirl de chez P&G. Suis super happy, parce qu'en fait je préfère 1000 fois me raser au rasoir mécanique. Ce genre de rasoir en plus me dure presque un an. C'est pratique, ça rase de près, ça nourrit la peau grâce aux petits coussinets malins, et c'est joli. Que demander de plus ?

P&G rasoir vénus swirl

5 lames rasoir hydratant vénus swirl pg

♥ Je me suis mise à la méditation grâce à l'application Petit Bamboo. J'espère que je vais continuer, je débute mais ça fait vraiment du bien et suivre les leçons avec l'appli c'est très facile.

♥ En réalité je ne débute pas vraiment en méditation mais je n'arrive jamais à m'y tenir...

♥ Toujours dans la série "j'ai reçu" (après j'arrête, promis), j'ai reçu la dernière collection printemps de chez Essie. J'ai bondi de joie car c'est la première fois, en 5 ans de blogging que je reçois une full collection d'Essie. Sachant que c'est ma seconde marque préférée (après Deborah Lippmann), je ne pouvais être plus heureuse. Je te ferai un article pour te faire voir les jolies teintes (avec encore une surprise).

Essie Spring collection 2016

♥ J'ai commencé à lire le livre Comme par magie d'Elizabeth Gilbert, toujours en parallèle avec la biographie de Steve Jobs. Oui je lis 15 livres en même temps. Que veux-tu, je ne sais pas choisir.

♥ Je pense que je vais m'abonner au magazine Flow. Suis tellement fan de chaque numéro. Du coup je n'achète plus jamais le Happinez qui est super cool aussi. Tu préfères lequel des deux ?

♥ Je suis vraiment trop une gâtée... J'ai aussi reçu la dernière Vice Palette #OdilePassionPalette

A ton tour de me raconter tes dernières nouvelles. Qu'as-tu vu ? Qu'as-tu lu ? Qu'as-tu reçu ou acheté ? Je veux tout savoir !

♥ ♥ ♥



jeudi 31 mars 2016

Vis tes rêves !

Je ne vais pas te mentir, j'ai été relativement touchée par ce qu'il s'est passé le 22 mars dernier. Alors que j'étais au 8ème étage de ma tour d'ivoire, à attendre sagement avec mes collègues que le chaos cesse, un million de choses me sont passées par la tête. La peur avant tout, l'angoisse, et puis des questions plus existentielles comme tu peux t'en douter. Je n'ai pas envie de jouer au jeu du "j'y étais" ou au jeu du "j'aurais pu y être". Je suis Bruxelloise, je travaille à la gare Centrale, et bien sûr, comme à peu près tous les Bruxellois que je connais, je suis passé un nombre incalculable de fois par Maelbeek. L'année passée, je prenais l'avion pour Barcelone, à Zaventem. Tu sais, Bruxelles c'est tout petit, alors oui, on connait tout. On passe partout. On y est tous allé. On sait là contre. Je ne veux pas te dire que j'aurais pu y être ou que j'avais justement décidé de ne pas prendre le métro ce jour-là. Il s'avère que je n'y étais pas. Ce n'est pas de la chance. Ce n'est pas du hasard. C'est comme ça. Alors oui, le bal des sirènes des pompiers et des policiers ce jour à la gare Centrale n'a fait que renforcer la panique qui régnait au bureau. Mais je n'y étais pas. Ce jour là. À Maelbeek. Je n'y étais pas... Et quand je pense à ceux qui y étaient, qui y étaient vraiment, pas ceux qui "ont failli", je me dis que j'ai de la chance. Mes proches et moi nous avons de la chance. Je suis entière, je suis en vie. Tout simplement.

Il y a quelques semaines, alors que j'étais dans le tram 92 pour me rendre à Parc (comme tous les matins), je tombais sur une phrase dans un de ces nombreux livres que je lis : "Et si aujourd'hui c'était votre dernier jour, à quoi le passeriez-vous à faire ?" À cette époque, je n'avais pas donné ma démission, j'étais malheureuse professionnellement, et dans ce tram, pour me rendre au boulot, je me suis dit : "Oh beh ce qui est sûr c'est que je ne le passerais pas dans le tram pour me rendre au boulot". Aujourd'hui je ne cesse de penser à ça et à ce 22 mars. Et si, parmi les victimes, il y avait comme moi à l'époque, des gens qui se rendaient au travail le cœur lourd. Le cœur lourd de cette routine, de ce metro-boulot-dodo. Des gens qui se disaient "Demain, c'est sûr, je réaliserai mes rêves, je n'en peux plus de ce travail. Je n'en peux plus de mon patron. Oui demain, je m'y mets." Mais il n'y a pas eu de demain.

Aujourd'hui est un cadeau

Parce qu'on ne sait jamais s'il y aura un demain. On sait qu'il y a un aujourd'hui. Un maintenant. Vivre l'instant présent, cette phrase prend tout son sens. Aujourd'hui je me dis que la vie est trop belle et trop précieuse pour penser à des demains. Je me dis que c'est maintenant qu'il faut vivre ses rêves ou du moins tout donner pour les construire. Peu importe ce que sont ces rêves : avoir des enfants, construire une maison, voyager, changer de vie, changer de boulot, lire 252 livres, devenir blogueuse,...

Il y a un an de cela, j'ai pris conscience que je voulais vivre mes rêves. J'ai pris conscience de l'or que j'avais entre les mains, toi mon blog, toi lecteur. J'ai pris conscience qu'étant petite j'avais plein de rêves mais surtout celui que j'ai un peu abandonné à trop courir après le temps : dessiner. J'ai toujours dit en riant que j'étais née avec un crayon dans la bouche. Je me souviens de ces soirées après l'école où je me dépêchais d'étudier pour pouvoir peindre et dessiner mes héroïnes de BD préférées. J'ai fait le stylisme, car je pensais que l'illustration ne me mènerait nulle part. J'ai travaillé dans des boites qui m'ont brimées, mis dans un carcan, couper mes ailes. Et je n'ai qu'une envie en pensant à tout ça, c'est de les déployer tout grand. Je veux voler !

Alors,  oui j'ai peur, c'est vrai. Dans le bus je regarde mon voisin de travers quand je le vois fouiller dans son sac. Mais tout à l'heure en écoutant la BO de ce merveilleux film qu'est Walter Mitty, je me suis dit que je ne devais pas avoir peur. Ma vie est merveilleuse. Je suis tellement bien entourée, je ne manque de rien. Je ne veux pas penser que ce monde est affreux. Je suis aimée, soutenue. Je suis riche d'un tas de choses, et je ne laisserai personne m'enlever tout l'espoir que j'ai créé cette dernière année. Réduire à néant tout  ce que je me suis appliquée à construire. Je veux vivre, rire, sentir, aimer. Je veux créer, écrire, dessiner. Je veux être toutes ces personnes que je rêve de devenir et je veux me donner tous les moyens du monde pour y parvenir. Comme Walter Mitty, je veux vivre mon aventure.

Vivre ses rêves et partir à l'aventure

Si je te dis tout ça, c'est pour que tu n'aies plus peur toi non plus. Ne sois pas cette personne que j'étais il y a quelques mois, à se lever les pieds de plombs pour aller travailler et subir sa vie. Si tu as un rêve, il n'est pas trop tard pour l'accomplir. Comme moi, tu peux prendre des risques raisonnées, commencer par une petite étape. Tu sais, ce fameux mail ou ce fameux coup de fil qui n'attendent que toi. Vis tes rêves. En hommage à tous ceux à qui on n'a pas laissé le choix.

Ouvre tes ailes. Grand, tout grand. Respire un bon coup. Et en avant ! Le monde n'aura qu'à bien se tenir.

♥ ♥ ♥

vendredi 25 mars 2016

Du talent ? Nous en avons tous !

Il y a quelque temps, je suis aller voir le dernier Steve Jobs. Et alors que je me rendais compte à quel point ce type avait sale caractère, je me rendais compte aussi de son talent, lui vouant une forme d'admiration. Au point de commencer à lire son pavé de biographie. À vrai dire, ce n'est pas la première fois que le talent d'autrui me paralyse à ce point. Que ce soit Stromae, qui me met littéralement les poils à chaque fois que j'entends son nom, Loïc Nottet ou simplement certaines blogueuses que je suis, dès que je ressens le génie, je ne peux m'empêcher de me poser plein de questions. Et surtout celle-ci : "Mais comment font-ils ?" Tant et si bien que début de l'année j'en ai sombré dans une sorte de spirale néfaste : et si moi, Odile Sacoche, je n'étais pas à la hauteur de mon talent... Pire, et si je n'en avais pas ?

Et puis, je suis tombée sur le livre Wake Up de Christine Lewicki. Un livre formidable qui a redoré un peu ma confiance en moi. Du talent ? Bien évidemment que j'en ai. Le simple fait que j'en doute, prouve bien qu'il est là. Christine pense que ces petites voix qui tentent de nous saper le moral sont la preuve que quelque chose est là. Latent. Qu'un petit "non tu n'y arriveras jamais" devrait attirer toute notre attention, comme un déclencheur. Qu'est ce que notre vilain ego essaye donc de nous cacher là ? De quoi essaye-t-il de nous préserver ?

Comme jamais rien n'arrive par hasard, j'en ai la certitude, quelque temps après avoir lu ce livre, j'ai reçu à la maison (royalement en tant que blogueuse) un autre livre magique qui m'a poussé un peu plus dans la quête de ce talent. Il s'agit du livre "Le Réflexe Créatif" de Twyla Tharp, un bouquin merveilleux pour tous ceux qui comme moi, se retrouvent parfois paralysé à l'idée de créer. Ceux qui ne croient pas en eux. Ceux qui pensent avoir un petit quelque chose mais préfèrent écouter leur vilaine petite voix et rester devant la TV plutôt que de tenter d'exploiter leur talent.

Ce qui m'a marqué c'est que tant Christine que Twyla font mention de quelque chose que j'ai trouvé très important : le travail. Et l'une comme l'autre raconte brièvement l'histoire de Mozart. Un génie parmi tant d'autre qui travaillait tellement qu'il s'en est déformé les doigts. Quand j'ai raconté cela à mon homme, il m'a fait une autre jolie comparaison : Cristiano Ronaldo. Il semble être un Dieu du foot, et pourtant, s'il transforme chaque ballon en or, c'est de par sa force de travail. Son envie d'aller de l'avant. Les experts sont d'ailleurs souvent d'accord pour dire que c'est un acharné du travail (et de la performance).

Nous avons tous du talent

J'en suis donc revenue à Steve Jobs, qui a sacrifié beaucoup de choses dans sa vie pour atteindre le degré de perfection auquel il était si attaché. Je ne dis pas que comme lui nous devons devenir des "assholes" avec nos proches, mais quand j'analyse tous ces grands talents, quand je lis leur histoire, je me dis que nulle part on ne lit : "Et il s'assit devant la TV pour enchaîner 4 épisodes d'Orphan Black". C'est tout simple, ces derniers temps, chaque fois que je doute de moi, je me demande ce que ferait Mozart ou Steve s'ils avaient été à ma place. Est-ce qu'ils se morfondraient en boule dans leur lit en regardant pour la 42eme fois Bridget Jones ? Je ne crois pas...

Étrangement ce discours m'a remotivée. En d'autres temps j'aurais pu me culpabiliser, me trouver des excuses, me dire que je n'avais pas le temps, mais non. Aujourd'hui, je me dis simplement qu'il n'y a pas de magie. Que chacun de nous a quelque chose en soi, mais pour qu'un feu brûle il ne suffit pas juste de craquer une allumette. Non il faut l'alimenter, chaque jour, se créer des routines, une organisation. Je ne dis pas qu'il faut totalement perde la notion de plaisir, et se déshumaniser comme a pu le faire Steve Jobs, mais recentrer nos priorités. Qu'est ce qui est plus important ? Passer 35 minutes sur Twitter ? Ou se mettre à table pour griffonner ? N'y a-t-il pas un compromis pour exploiter les 7 jours de la semaine entre rigueur et plaisir ?

J'ai envie de réussir.... Non. Réussir n'est pas le terme. J'ai envie de me dire quand j'aurai 60 ans que j'aurais accomplis tout ce que je voulais accomplir et que je me serais donné les moyens de le faire. Que j'aurais profité de mes amis, de mes loisirs, trainé le dimanche matin, mais que j'aurais aussi su me bouger les steaks pour avancer. Ou du moins essayer de faire quelque chose. Essayer de créer la vie qui me ressemble. Essayer de devenir Steve Jobs. Ou Mozart. Ou n'importe quelle autre personne que j'admire.

Du talent ? Nous en avons tous. Ne fais pas comme moi, ne te laisse pas impressionner ou paralyser par le talent d'autrui. Ne te dis jamais "je n'y arriverais pas". Mais retrousse tes manches et établis un plan. Quand je regarde le parcours d'Oprah Winfrey, une autre personnalité que j'admire au plus haut point, quand je vois d'où elle vient, ce par quoi elle est passée, et que je la vois aujourd'hui, je me dis que tout est possible. Même sans le sous, même venant d'une famille défavorisée. Nous avons tous en nous les ressources nécessaires pour réussir, dans n'importe quel domaine qui soit. Réussir ne veut pas forcément dire professionnellement. On peut aussi avoir du talent avec ses enfants. Mais réussir c'est chercher en soi cette petite étincelle, la préserver, puis l'alimenter, et faire brûler le feu de son talent. Celui qui nous mènera au bout de nos rêves.

♥ ♥ ♥

dimanche 13 décembre 2015

Sois qui tu es.

Dans la vie de tous les jours, j’ai parfois du mal à prendre des grandes décisions toute seule. Comme si j’avais sans cesse besoin d'un guide pour m’aiguiller ou me rassurer. Attitude surement expliquée par un grand manque de confiance en moi. C’est assez paradoxal puisque je suis certaine que si tu me voyais, en vrai, en chair et en os, tu te dirais que je suis une grande gueule comme on me l'a souvent répété : « Toi un être fragile ? Allez arrête ton char ! ». Mais au fond de moi, il n’en est rien. Comme je te l’ai déjà dit, je doute. Pourtant, cela ne m’a pas empêché d’avoir souvent fait preuve d'une grande force de caractère, et de ne pas être qu’un petit oisillon tombé du nid. J’ai besoin du support des autres, de leur consentement, mais d’une certaine façon, je sais aussi m’en défaire quand il faut. C’est comme ça que je n’ai jamais commencé à fumer, même si à 13 ans, c’était la mode à la sortie des cours.


Si je te raconte tout ça, c’est parce que j’ai bien conscience qu’ici je donne mon avis. Je te parle de mes expériences, de ce que je ressens, de ce que je découvre. Je te donne des conseils, des trucs, des astuces, mais tout cela finalement, ne reste que de la suggestion et j’espère de tout mon cœur que, au-delà de mes conseils, tu peux prendre du recul et te forger ta propre personnalité. Car comme je le disais dans un de mes précédents articles, la personnalité c'est ce qui fait que tu es toi. Il faut pouvoir dissocier ce que tu vois de ce que tu as envie. Comme j'ai à dissocier les conseils que je lis de ce que je suis ou de ce que je veux être. Sur le net on lit et on voit beaucoup de choses, mais on devrait toujours se demander où l'on se situe par rapport à tout ça.


Récemment, avec tout ce qui s’est passé tant à Paris qu’à Bruxelles, je me suis énormément posée la question de « la vie ». Car la vie est courte. Bien trop courte. Chaque seconde compte. Et un matin je me suis levée en me demandant : « Suis-je bien la personne que j’ai envie d’être et ai-je fait de ma vie ce que j'avais envie d'en faire ? ». Bien sûr je voudrais être une personne « successful » comme ils disent en anglais. Bien sûr je voudrais réussir dans la vie et gagner plein d'argent. Bien sûr j’apprends chaque jour comment faire, pour par exemple élever mon blog, avoir une jolie peau ou prendre confiance en moi. Bien sûr je suis encore à 31 ans en soif d’apprendre. Mais il y a une chose dont j’ai pris conscience cette année c’est que par-dessus tout ce que j'ai pu lire, je suis aussi fière de moi. Même si je n’ai pas confiance, même si je doute, même si je ne suis clairement pas parfaite. Et malheureusement, je ne prends jamais le temps de célébrer la personne que je suis devenue. Et je ne te parle pas de célébrer que j'ai réussi telle ou telle chose, mais de me féliciter et de me regarder dans le miroir en me disant que finalement, oui, je suis fière de moi et qu'il n'y a aucun mal à être fier de soi.


C’est un sentiment que je voudrais partager avec chacun de vous. Et je voudrais que toi aussi tu sois fier de qui tu es. Mais surtout, que tu sois qui tu es censé être. N’essaye pas de ressembler à telle ou telle personne, de devenir un autre, voir d’envier la vie d’un autre. Il n’y a que toi pour être qui tu es. Tu es unique. Tu es le meilleur ambassadeur de ta vie. La meilleure personne qui pourrait parler pour toi, le meilleur avis qu’il soit, et souvent le meilleur conseil aussi car j’ai la certitude que nous avons toujours les réponses au fond de nous même. Ce que j’essaye de te dire, c’est que tu pourras toujours lire les meilleurs conseils du monde, et je suis la première à me gaver de livre de développement personnel, la meilleure personne pour vivre ta vie, cela restera toujours toi-même. Si tu as envie de changer, change ! Mais change pour être une meilleure version de toi-même, et non pas pour être une meilleure version de ton voisin.


La vie est courte. Bien trop courte. Chaque seconde compte et chaque seconde devrait être utilisée pour se construire. Brique par brique. Avec toutes les réussites et les échecs que cela implique. Car tu es toi. Et qui donc mieux que toi peut l'être ? Qui peut sentir à ta place ? Danser à ta place ? Vivre à ta place ? Prends le temps de te célébrer toi aussi, de te remercier, de t'encourager. Ne sois pas trop dure ni avec toi-même, ni avec les autres. Finalement nous menons tous des batailles afin de savoir qui nous sommes. Chacun mène sa route comme il l'entend, comme il le sent, mais surtout de la façon qui lui semble le plus juste. Chaque personne est unique. Ne l'oublie jamais car toi aussi tu es unique.


J'aime dire parfois en riant que "je suis merveilleusement merveilleuse". Et si ce soir, on prenait le temps de se regarder dans le miroir, droit dans les yeux, et que, sans rire, on se le disait à voix haute ?


...


Chiche !


♥ ♥ ♥

jeudi 26 novembre 2015

J'ai trouvé l'algorithme de la réussite !

J'ai beau avoir écrit cet article sur les chiffres, du fait qu'on s'en fout, que le blogging c'est bien plus que ça, il n'empêche que depuis environ un mois, je cherche une certaine "constance". Les chiens ne font pas des chats, et pour créer mon rêve, travailler de la maison, et devenir indépendante, il va bien falloir que je me fasse une sorte de carrière sur le web. Et le problème c'est que depuis quelques semaines, je force un peu. J'essaie de comprendre. Je fais ce que j'ai toujours fait de mieux : j'analyse, je note, j'essaye de trouver un algorithme. L’algorithme de la réussite. J'ai commencé à suivre des blogs pour comprendre le S.E.O, savoir comment faire une newsletter ou comment gérer une page Facebook. Non pas pour vivre de gloire, de paillettes et de millions d'abonnés, mais pour installer une certaine expertise et devenir, une pro.


Et puis, il y a quelque temps, je regardais la dernière vidéo de Natacha Birds, celle sur ses favoris et je suis littéralement tombée en amour devant son contenu (en même tant, j'aime à peu près tout ce qu'elle fait, je ne m'en suis jamais cachée). Je me suis alors dit : "Waw, c'est exactement ce que j'aurai bien pu / voulu faire un jour : une vidéo créative et esthétique  sans montrer ma tronche". Sans même m'en rendre compte je me suis mise à taper sur YouTube "comment monter une vidéo". Sauf que des vidéos jusqu'à présent je n'y ai jamais songé. Alors qu'est-ce qui, tout d'un coup, m'a fait changer d'avis ? Le doute, et puis le matraquage un peu aussi.


Ces derniers temps je ne cesse de lire que pour réussir sur le web il faut être ultra présent, que le dernier format à la mode c'est la vidéo, et que les marques en sont super friandes. À force de me bourrer le crâne de formations et de comment faire, j'en suis arrivée à me demander s'il y avait vraiment une méthode pour réussir. Entre la maitrise des réseaux sociaux, la newsletter, le contenus de ouf et les titres super travaillés, qu'est-ce qui fait vraiment le succès sur le net ?


Je me suis alors penchée sur le cas des jolis blogs français, ces pionnières qui ont réussi, afin de comprendre. Est-ce qu'elles avaient trouvé l'algorithme de la réussite, est-ce qu'elles appliquaient toutes ces méthodes que j'avais apprises ces 3 derniers mois ? En y regardant de plus près, je fus presque déçue : pas d'omniprésence sur les réseaux sociaux, comme il est recommandé par la plupart des sites sur le blogging ; pas de forcing newsletter ; des blogs lifestyle tout azimut parlant beauté /mode ou cuisine (et donc pas de niche) ; en d'autres mots, pas de vraie stratégie.


Une question m'est alors venue à l'esprit : faut-il réellement une stratégie pour réussir ? On nous assène de business plan, de listes, de conseils à suivre, le bon gros business à l'américaine, mais dans la vraie vie, qu'en est-il ? Est-ce qu'EnjoyPhoenix s'est dit le matin de ses 16 ans : "Tiens je vais créer des vidéos et dans exactement 3 ans je vais devenir une super star en faisant ça, ça, ça et ça ? "


Le point commun de tous ces gens, leur secret, je vais te le dire. Parce que j'ai tout compris, à force de tableau excell et d'analyse. Viens plus près... Approche... Je vais te le dire tout bas... L'algorithme de la réussite, le secret du succès c'est...


La personnalité.


Et oui. Voilà. Je viens de tout te révéler. En analysant tous ces gens que j'admire tant je me suis rendue compte que leur point commun n'était pas d'avoir créé un truc innovant, mais bien d'avoir une personnalité et un univers bien à eux. D'une certaine façon, d'avoir cru en eux, cru en leur instinct, ça a donné aux autres l'envie de les suivre. Elles ont "simplement" osé être elles-même.


Si je te raconte tout ça, ce n'est absolument pas pour te complexer, car je suis certaine que toi aussi tu as une personnalité de malade. Non si je te dis ça, c'est parce que ces gens qui réussissent parviennent à jouer avec leur force, pour en faire quelque chose qui nous fait rêver. Que malgré leurs doutes, ils ont tout de même eu suffisamment confiance en eux que pour imposer leur style. Imposer leurs idées. Imposer une sorte de marque de fabrique. Ils n'ont pas douté de "comment faire" en appliquant des méthodes, ils ont juste fait. C'est tout. Faire des vidéos ce n'est compliqué, avec le nombre incalculable de ressources que nous pouvons trouver aujourd'hui (livres, internet, formation, ... ) tout le monde peut y arriver. Faire un blog non plus ce n'est pas compliqué, et même si tu n'as pas des talents d'écrivains, tu as peut-être des talents de photos absolument fous. Ou à l'inverse, tu es peut-être très doué du clavier mais nul en photo. Le tout c'est de le faire d'une façon qui nous est propre, qui nous ressemble et d'y croire !


Ce que j'essaye de te dire, et de me dire à moi aussi par la même occasion, c'est qu'il n'y a pas d'algorithme de la réussite. Pour qu'il y en ai un, il faudrait d'abord y avoir une définition exacte et universelle du mot "réussite". Pour les uns réussir signifie avoir de beaux enfants, tandis que pour d'autre, cela signifie gagner beaucoup d'argent. Quoi qu'il en soit, pour moi, il ne suffit pas de suivre un modèle, une personne, et de refaire ce qu'elle fait. Pour la simple et bonne raison que même en cuisine tu peux rater la même recette (pour vrai, l'autre jour j'ai réussi à foirer mes crêpes alors que j'ai fait cette recette un milliard de fois). Ce qui convient à l'un, ne convient pas forcément à l'autre. Même si ça peut faire rêver. Quoi que tu décide d'entreprendre dans la vie, tu te dois de trouver ta propre personnalité, trouver ta voie. Savoir qui tu es et surtout, ne pas en avoir peur.


Je voudrais que tu te poses ces deux questions : "En quoi suis-je bon ? Et qu'est ce qui me passionne ?". Réfléchis bien, parce que le voilà ton algorithme. C'est ce qui fera ta personnalité, ta réussite !


♥ ♥ ♥

lundi 21 septembre 2015

Moi aussi, je suis très riche.

Depuis que j'ai lu cet article, je me sens riche. Je me sens scandaleusement riche. À l'heure où je t'écris, je suis installée dans mon canapé, PC sur les genoux, TV allumée, iPhone sur l'accoudoir du divan, verre de grenadine semi-entamée, chien qui ronfle et lumières allumées. Ça sent le graillon dans l'appartement et je suis repue d'un bon repas que j'ai préparé avec l'homme qui partage ma vie. Tout ça, parce que je suis riche. Oui, je suis très riche. Ce soir je prendrai une douche bien chaude, je m'enduirai de crèmes, et je me brosserai les dents avec du dentifrice et une brosse à dent électrique. J'irai me pelotonner dans mon grand lit deux personnes, dans de jolis draps propres, j'allumerai la petite lumière et je regarderai quelques vidéos YouTube sur ma tablette. Parce que je suis riche. Très riche.


Je suis riche d'avoir des parents en vie, amoureux, heureux et ensemble. Riche d'avoir une famille en bonne santé. Riche de grignoter chaque jour, et d'avoir le luxe de me demander pourquoi je grossis. Riche de voir mes amis, d'aller au resto, d'acheter un sandwich bio de temps en temps à midi. Je suis riche de pouvoir me changer tous les jours et me poser devant mon placard en me demandant ce que je vais bien pouvoir mettre. Je suis riche de partir en vacances, d'aller faire les courses au supermarché, d'acheter des magazines et d'avoir une carte pour faire du sport.


Je suis riche d'avoir le temps de flâner 30 minutes avec Jules, le chien. D'avoir le temps de passer mon samedi après midi dans les rues de Bruxelles. Riche d'avoir le temps parfois de m'ennuyer, de lire, de m'arrêter pour regarder la vue sur la terrasse de mon appartement. Du temps pour regarder une série, un épisode, un deuxième, et puis oh s'il te plaît mon amour, encore un troisième. Riche d'avoir le temps de faire le ménage, parce que je suis en santé pour le faire et parce que je peux acheter des produits d'entretiens, que j'ai le culot de trouver trop cher.


Et puis qu'est ce qui est cher finalement ? À combien estimes-tu ton confort, ta vie ? Et celle des autres ? A combien t'estimes-tu riche ? Je suis riche d'avoir été à l'école, d'avoir appris. Riche de parler 3 langues, trop riche d'avoir des complexes et de me poser 15.000 questions. Riche d'avoir aujourd'hui une histoire à raconter.


Par-dessus tout, je suis riche chaque jour de manger à ma faim. De pouvoir choisir ce que je vais cuisiner, d'avoir l'eau courante, l'eau potable, et l'électricité. Je suis riche d'avoir une voiture et de pouvoir lui faire un plein. Riche d'avoir le choix entre le train, le tram, le métro, le bus, ou la voiture pour me déplacer. Riche d'être en sécurité, dans un quartier vert, de pouvoir m'y promener, sans coup de feu. Je suis riche d'avoir un travail, même s'il ne me convient plus, et encore plus riche d'avoir la possibilité de le changer, de tout faire pour me sentir mieux. Car je suis riche aussi d'avoir la possibilité d'agir, de décider, de choisir. Riche de pouvoir aimer qui je veux, et fréquenter qui bon me semble. Riche de pouvoir dire tout haut ce que je pense, ou même de l'écrire ici.


Alors chaque fois que je douterai, chaque fois que j'aurai envie de pleurer parce que ma vie ne va pas dans le sens souhaité, je repenserai à cet article de Delphine, à cette prise de conscience, à cette chance que j'ai chaque jour de me lever aux côtés de ceux que j'aime. De pouvoir leur dire par mail, sms, téléphone ou même en face que je les aime. De ne pas être séparée d'eux par la force, la mort ou la torture. Chaque jour, je dois penser que je suis riche. Pas seulement riche de palettes, de vêtements ou de nourriture, mais riche de liberté, de temps, de sécurité et de décisions. Riche de pouvoir faire changer les choses même si elles ne touchent que mon petit univers. Riche de pouvoir y penser. De m'activer et puis riche aussi, d'avoir la possibilité après tout ça de me reposer.


Comme le dit si bien Delphine dans son article, toi qui nous lit, que ce soit sur ordinateur, tablette ou téléphone, le simple fait de se permettre ce luxe, fais de toi quelqu'un de riche. Tu es riche de dormir au chaud, sur un matelas et en sécurité. De te laver, de manger, et puis aussi de râler. Riche de ton temps que tu peux utiliser comme bon te semble, même si tu dois travailler, même si tu as des enfants. Riche de prendre des décisions, mais surtout, d'avoir le choix : Pâtes ou riz ? Blush ou rouge à lèvres ? Jeans ou jupe ? Café ou thé ? Blog mode ou blog beauté ? À chaque choix, chaque pensée, chaque nouvel achat futile tu es riche, et j'espère que chaque jour toi aussi tu en prends conscience. Comme Delphine et puis comme moi aussi.


Je suis riche, tu es riche, nous sommes riches. Conjuguons encore et toujours cette chance que nous avons d'être là pour en parler.


♥ ♥ ♥


Cet article est clairement inspiré de celui de Delphine, les Jolis Slims

jeudi 6 août 2015

Comment retrouver la motivation de bloguer ?

Si tu me suis, tu le sais, il y a quelques mois de cela, je t'annonçais que je voulais tout arrêter. Tout, ou presque. Comme je te l'expliquais aussi lors de mon premier article "blogueuse pro" j'ai même contacté des partenaires pour leur dire que je ne savais plus quoi faire du blog et que je préférais arrêter notre collaboration. Et honnêtement, je pensais sincèrement que j'allais tourner la page. Pourtant, très peu de temps après, je reprenais ma plume pour te dire que je voulais me professionnaliser. Incohérence de ma part ? En fait, pas vraiment : je faisais à ce moment-là, ce que je pensais être juste pour moi. Autrement dit comme le dirait si bien Olivia Joules (une autre héroïne d'Helen Fielding que j'adore) : "Ne jamais rien regretter. Se dire qu'il n'aurait pas pu en être autrement; compte tenu de ce que l'on est et de l'état du monde à ce moment-là. La seule chose que l'on peut changer étant le présent, il ne reste plus qu'à tirer les leçons du passé". Si je te raconte tout ça pour la 18 millièmes fois, telle une vieille Sacoche qui radote, c'est parce que je lis de plus en plus d'articles de blogueuses qui se sentent démotivées. Soit parce que l'ambiance du net ne leur convient plus, soit parce que le temps leur manque, soit pour une raison qu'il leur est propre. Et chaque fois j'ai envie de leur répondre une tartine afin de partager mon expérience et d'une certaine façon, les rassurer.



1. On s'arrête, on respire, et on arrête de se culpabiliser

Au risque de me répéter, face à un moment difficile on prend une minute pour soi et on arrête de se culpabiliser. Je tiens à le rappeler, nous sommes des êtres humains. Étonnant non ? Nous avons donc des émotions, des états d'âme, des joies, des peines. On se lance dans des défis, on se décourage, on a envie d'arrêter et tu sais quoi ? Ce n'est pas si grave. Cela arrive à tout le monde d'avoir des grands moments de doute. Des moments où on ne sait vraiment pas où on va, on ne sait pas par où commencer, ni même quel chemin prendre. On se taraude de 1001 questions et tu veux que je te dise, tout ça c'est bien normal. C'est ce qui fait de nous des êtres de chair et de sang et non pas des robots télécommandés. On a le droit de ne plus savoir où on va, on a le droit d'être démotivé et on a le droit de vouloir tout arrêter.



2. Ne pas se comparer

Dans ces moments-là, il ne faut surtout pas chercher à se comparer avec notre copine blogueuse à qui tout semble réussir. On ne sait pas du tout comment cela se passe dans sa vie et comme je te le disais dans cet article : nos coulisses ne sont pas les coulisses d'un autre. Je sais qu'il est tentant d'aller voir l'herbe plus verte de son voisin, mais dans ces moments-là, le seul point de comparaison qui peut nous être bénéfique c'est nous-mêmes. On repense à ses réussites, on se recentre sur toutes ces jolies choses qu'on a déjà accompli et on pense à se féliciter pour tout ça.



3. Faire une pause et s'essayer à d'autres passions

C'est exactement ce que j'ai fait il y a quelques mois. Je n'ai pas publié pendant presque 1 mois. Cela parait un temps très court pour certaines, mais pour moi qui ai toujours eu des publications fréquentes c'était un énorme break. Pendant ce temps, j'en ai profité pour faire d'autres choses et m'essayer à d'autres passions. Je me rends bien compte comme le net et le blogging est chronophage. Si tu savais le nombre d'heures que je passe ici tu serais halluciné(e), et parfois, on a juste besoin de s'éloigner de tout ça. De s'éloigner de notre écran et de couper le cordon avec notre bébé blog. Ou de couper le cordon avec certaines personnes, ou avec les réseaux sociaux, bref, avec toutes ces choses qui peuvent être à l'origine de notre manque de motivation. Pour ma part, pendant ce petit break, je me suis remise au smash book, j'ai lu, j'ai fait un peu de coloriage, je ne me suis pas forcée à poster de photos sur Instagram ou à répondre à des commentaires. J'avais l'impression d'avoir tout le temps devant moi, et même, je me suis ennuyée. D'une certaine façon, c'est l'ennui qui a fait renaître une petite flamme. En sortant de ma zone de confort et en me testant à de nouveaux projets, j'ai retrouvé une forme d'inspiration.



4. Parler à quelqu'un

Dans nos gros moments de doutes, parler à quelqu'un ça fait du bien. Parfois on a notre nez dans nos questions et comme le dit si bien l'expression, on n'arrive pas à sortir la tête de l'eau. On remue toutes ces choses qui ne vont pas et parler à quelqu'un de notre démotivation peut nous aider à mettre le doigt sur des débuts de réponses. C'est bien pour cela que les thérapies fonctionnent si bien : le simple fait de sortir à voix haute notre malaise permet déjà de débloquer. De plus, quand on parle, on réfléchit de façon plus rationnel, et on voit déjà quelques solutions s'esquisser. Tu peux décider de parler à une copine, ou comme je l'ai fait, d'écrire à ton lectorat. Le but n'est pas de se justifier ou de s'excuser de son absence, mais bien de se confier sur l'origine de notre malaise, sortir ce qui ne va pas et tenter de défaire ses noeuds.



5. Faire une liste

En prenant du recul, en faisant une petite pause et en te parlant de ce que je ressentais, j'ai eu une première idée d'article inspirée du magazine Flow. L'article en question était simplement une liste. Prendre le temps de poser ses idées sous formes de liste c'est permettre de les synthétiser. D'y voir plus clair. Personnellement, je n'ai pas essayé de mettre des mots les uns derrière les autres en faisant de belles longues phrases. Je n'ai pas non plus cherché à faire de jolis visuels, de capter l'attention du lecteur ou d'attendre des commentaires. J'ai simplement mis mes idées à plat, comme elles venaient. Je suis restée dans mon esprit du moment : zéro pression et j'ai écrit un petit blogpost. Tout en me disant : "Si je publie d'autres articles après celui ci tant mieux et si je n'en publie pas, tanpis". Et en reprenant mes idées point par point, j'ai débloqué pas mal de choses.



6. Rêver en grand avec de nouveaux objectifs

C'est en prenant le temps de réfléchir à toutes les choses que j'avais envie de faire, même les plus folles, que j'ai eu envie de me fixer des plus gros objectifs. Je me suis tout simplement permis de rêver. À mon niveau, il s'agissait de devenir blogueuse pro, ce qui me paraissait impossible il y a quelques années. Mais je me suis dit que si je n'essayais pas, je ne saurai jamais. Je ne suis pas en train de te dire que tu dois aussi te lancer dans le bain de l'entrepreneuriat, mais plutôt de te trouver un objectif un peu plus grand. Quelque chose qui a du sens et qui te donne envie de te lever le matin pour reprendre ton blog. Cela peut être un challenge photo ou un challenge 365, cela peut être un défi comme apprendre à bloguer sur une autre plateforme, s'essaye rà un nouveau logiciel photo, ou bien suivre une formation par le biais de vidéos YouTube et d'en parler. Il y a énormément de choses à faire sur le web. Je pense que dans la vie, parfois on oublie de rêver grand. On se trouve plein d'excuses qui nous mèneront coup sûr à l'échec, au lieu de trouver de bonnes raisons (même toutes petites) qui nous mèneront à la réussite. Avoir un but, une envie, une montagne à escalader peut te redonner la motivation que tu cherches. Comme je l'ai lu sur Pinterest un jour : "Si tes rêves ne t'effraient pas, c'est qu'ils ne sont pas assez grands". Dans la liste de tes idées, je suis sûr qu'il y a quelque chose que tu as envie d'accomplir depuis toujours et que tu n'osais même pas ne fut-ce qu'imaginer. Il est temps de faire un premier pas pour atteindre ce rêve !



En conclusion

Il ne faut vraiment pas paniquer si toi aussi tu ressens de la démotivation à bloguer (où à n'importe quoi dans la vie) et ne cherche pas à t'excuser de cela. Ça arrive à tout le monde, même aux meilleurs ! Prends du temps pour toi et du temps pour te ressourcer. Fais une pause, essayes toi à de nouvelles activités et surtout, ne te force pas. Ça viendra quand ça viendra. Si tu as peur de perdre tes lecteurs, là aussi pas de panique. Soit ils reviendront, soit de nouveaux arriveront. Sur le web il y en a toujours eu pour tous les goûts. Le principal c'est de rester fidèle à soi même et de faire ce qui te semble juste. Le reste, se remettra en place. Dans ces moments là, il faut se faire confiance mais aussi faire confiance au temps, qui à l'avantage de tout guérir. Foi de blogueuse !


Mais peut être que cela ne t'est jamais arrivé ? Quels sont tes conseils pour ceux et celles qui sont dans le creux de la vague ? Comment fais-tu pour retrouver ta motivation ?


 ♥ ♥ ♥

dimanche 5 juillet 2015

Comment devenir plus positif dans la vie ?

Je ne suis pas la fille la plus positive du monde mais ce qui est sûr c'est que ces 5 dernières années j'ai mis beaucoup de choses en place pour aller de l'avant. Je lis énormément (d'ailleurs je t'ai déjà fait une sélection de mes livres préférés), je parle beaucoup (à une coach), je tiens ce blog et je commence réellement à voir les changements positifs dans ma vie. Aussi je me suis dit que ça pouvait être bien, de te donner les petits trucs que j'ai appliqués ces dernières années: quelques petits changements qui pourraient t'aider à être plus positif toi aussi.

Lire des livres de développement personnel.

C'est vraiment le truc qui a changé ma vie. Le tout premier livre que j'ai lu, c'était celui de Rhonda Byrne "Le Secret" : un livre qui te parle de la loi de l'attraction. Je reviendrai surement un jour sur cette fameuse loi de l'attraction car j'ai conscience que je t'en parle beaucoup. En bref, ce livre a été l'ouverture à mon épanouissement. Dans les livres de développement personnel, tu retrouveras plein de jolies pensées positives, des astuces pour aller mieux, des phrases et des citations de coach de tous les horizons. Pas besoin de dépenser des 100 et des milles pour en trouver, pendant tout un temps, je me rendais simplement au rayon psychologie de la bibliothèque de la ville. Les livres de développement personnel m'ont réellement aidée (et m'aide encore) à m'ouvrir l'esprit, et changer ma façon de voir la vie.

 

Regarder et écouter des choses positives.

Je voulais regrouper ce point en un seul point car pour moi, les vidéos et la musique c'est un peu le même combat. Personnellement, j'ai arrêté de regarder le journal parlé, je me tiens renseignée rapidement des dernières nouvelles par le biais de la radio le matin, mais tout cela reste en surface. Pareil pour la musique, quoi de mieux que d'écouter une chanson avec un texte inspirant ? Pour le moment par exemple, j'adore la chanson Fresh Start de Roscoe qui est comme un coup de pouce quand j'ai le blues. En plus comme par hasard, elle passe à chaque fois que je fais des nœuds dans ma tête, comme un petit rappel à l'ordre. Donc n'hésite pas à te faire des playlists de musique qui te parlent, à regarder des vidéos sur YouTube de développement personnel (je te ferai une sélection aussi si ça te dit), de regarder des séries un peu cucul qui te font rêver, ... J'adore Game of Throne mais on repassera sur le côté positif, aussi je contre balance toujours avec un bon Drop Dead Diva ou un Hart of Dixie. Ce que tu vois et ce que tu entends restera imprimé dans ton subconscient et joue un rôle vraiment important sur ton humeur. Alors exit les chansons d'amour déprimantes, et vive la positive attitude ! Merci Lorie, merci !

 

Avoir un gourou.

Par gourou, je n'entends pas du tout de s'inscrire dans une secte, loin de là, mais plutôt d'avoir un modèle de réussite qui te donne envie d'aller de l'avant (mais sans te comparer !!). Personnellement depuis un an je vois un coach de vie qui m'aide beaucoup à démêler mes fameux nœuds, mais j'ai aussi dans mon entourage des personnes qui m'inspirent réellement à "vouloir être comme elle". J'entends par là des personnes qui sont bien dans leur tête, qui sont sages, justes et droites dans leur botte, ... Positives ! Alors trouve-toi quelqu'un que tu admires, non pas pour te comparer, mais pour t'inspirer. Une collègue, un manager, un parent, une amie ou pourquoi pas une blogueuse. Analyse pourquoi les choses fonctionnent pour cette personne et adopte son attitude. Tu remarqueras que les personnes qui réussissent dans la vie (peu importe le domaine, privé ou professionnel) sont des personnes qui sont très positives et qui relativisent facilement. L'idée n'est pas de se cloner à cette personne, mais avoir un mentor peut t'aider à aller de l'avant dans les moments difficiles. Imagines toi ce que cette personne te dirait pour aller mieux, quels chemins elle prendrait, analyse comment elle évolue, comment elle retombe sur ses pattes, etc.

Trouver son talent.

Si, je suis sûr et certaine que tu as un talent. Tout le monde en a un. Pour le reconnaître c'est très facile. Quand tu exerces ton talent, le monde semble s'arrêter autour de toi. Comme si tu entrais dans une sorte de "bulle d'autisme". Ça c'est être dans son talent. Pour ma part, c'est l'écriture. Quand j'écris, le monde peut prendre feu autour de moi que je ne m'en rends même pas compte. Alors cherche bien et trouve ton talent, cela peut être n'importe quoi : faire de la cuisine, faire du sport, lire, écrire, dessiner, jardiner, coudre, peindre, ... Ton talent ça pourrait être aussi simplement de savoir écouter les autres, de bien t'occuper des enfants, d'avoir un don dans le ménage (si, si c'est un talent.... Que je n'ai pas du tout par exemple). Je suis persuadée que chacun à un talent, même si tu le trouves ridicule, le trouver te permettras de pouvoir t'évader du quotidien, de prendre une bouffée "d'oxygène" et donc, d'être plus positif.


Se dépenser et faire du sport.

C'est quelque chose que je ne pensais jamais écrire, pourtant je dois bien l'avouer, faire du sport aide à positiver. Je t'en avais parlé d'ailleurs il y a un moment, à quel point j'étais une anti-sport. D'ailleurs, je ne me considère toujours pas comme une grande sportive, mais je dois avouer, que se remuer fait un bien fou. Pas besoin de te fixer des objectifs de fou (si comme moi tu as une tendance allergique au sport), mais ne fut-ce que trouver le temps de marcher 30 minutes par jour pour t'aérer l'esprit t'aidera beaucoup, en plus d'être bon pour la santé. De mon côté, je fais de la zumba une fois par semaine, pendant ce moment je me concentre sur les sensations de mon corps, sur la musique, sur l'ambiance joyeuse et positive que diffuse la musique latine et c'est un vrai régal. Il y a bien sûr des jours où je ne me sens pas d'y aller, alors j'écoute mon corps et je n'y vais pas. Mais je reconnais toujours que je me sens mieux après une séance de zumba. Mon corps est plus détendu, je dors mieux, j'évacue mon stress. En plus, le simple fait de te surpasser te donnera une satisfaction personnelle qui développera ta confiance en toi. Allez, je le dis, le sport c'est la vie !


Voilà, ce sont des petites choses toutes simples mais qui je pense peuvent changer ta vie et t'aider à devenir plus positif. Garde en tête cependant que Rome ne s'est pas fait en un jour, et que le chemin peut te sembler long. En cas de coup de mou, n'hésite pas à revenir vers une de ces astuces et toujours bien te rappeler du chemin déjà parcouru ! Après, rien de tel que de mettre une bonne musique bien kitch de Taylor Swift à fond dans le salon et de se défouler dessus en dansant. Sourire garantis, promis !

N'hésite pas à partager à ton tour les petites astuces qui t'aident à devenir plus positif dans la vie !

♥ ♥ ♥

PS : oui j'ai oublié de mettre un "S" à bonheur sur ma photo ^^ #oups

La honte !

Dans mon dernier blogpost qui remonte à bien loin… Oui, parce qu'entre-temps, je me suis souvenue que j'avais un blog et que ça me f...