dimanche 25 septembre 2011

J'ai rendu page blanche

C'est le 3eme article que j'écris aujourd'hui, et qui finit en onglet "supprimer". 

Cher lecteur, l'heure est grave, je suis en panne d'inspiration. Je n'ai que de quoi tenir un bon 10 lignes sur mes humeurs et mes constats du moment.
Comme par exemple: je viens de me rendre compte que je ne devais pas mener la vie que la société me disait de mener. Non je ne DOIS pas être à la mode, non je ne DOIS pas être mince, non je ne DOIS pas faire quelque chose de mon temps, non je ne DOIS pas être une super star... Bon beh alors je fais quoi, puisque je n'ai plus aucun devoir envers eux ? C'est du changement pour moi. Les portes s'ouvrent. Toutes d'un coup. Et je me sens comme une lycéenne devant un sujet de dissertation sans nom. "Vas y, écris ce que tu veux". Mais euh ce que je veux, genre ce que je veux ? 
Je me sens liberée, d'une certaine façon. Il n'y a plus de justification. Juste le temps qui passe. Mais c'est comme si cette liberté était une forme de pression. Celle de savoir que tu me lis, pour de vrai, et donc j'ai peur de te décevoir. Mes révélations restent mes révélations, et tournent vite comme un vieux disque rouillé. Donc plutôt que de viser des idéaux trop haut, on reste dans ces pantoufles à paillettes en buvant son Iced Tea Zero. Et puis comme ça, quand on ne fait rien, on ne prend pas de risque. Pas de risque, pas de résultats.

Bref, la peur de la page blanche arrive à tout "auteur". Je pensais échapper à cette vilaine règle. Mais non moi j'ai plus d'une idée dans ma sacoche. Je vais te parler du vernis bleu électrique que j'ai acheté hier chez HEMA. Ou alors du foulard fleuris au couleur de l'automne de chez H&M. Ah oui mais non, je m'étais jurée de pas virer en blog mode ou beauté. Il y en a déjà tellement qui font ça mieux que moi.


Je ne vais pas m'éterniser. Je tourne en rond. Tu l'as vu ? J'essayais de faire diversion, mais je pars finalement en prose freestyle. 

Je vais donc te faire une petite pirouette, une jolie révérence, et reviendront les idées quand elles voudront bien ! Tu m'attendras, hein dis ? Je ne vais pas bien loin, ne pars pas sans moi !

♥ ♥ 

PS: Je ne suis pas une radine, et si je n'ai pas d'inspiration, sache que d'autres en ont, un joli blog, qui vaut le coup d'oeil pendant tes longues soirées d'automne: http://www.lesdemoizelles.com/

jeudi 22 septembre 2011

Divers et autres futilités.

Cette semaine j'ai pas mal de choses à raconter. Mais rien qui vaille la peine d'en faire un article en entier. 
Au mieux, juste une petite tartine...


♥  Dimanche, alors que je m'ennuyais fermement comme tous les dimanches, je décidâââhte de me faire une écharpe. Il faut savoir que j'ai commencé le tricot il y a un an. Commencer oui, c'est justement là le problème. Je ne sais faire que le point mousse. Résultat des courses, on dirait juste que j'ai tapé un sans abris dans la rue pour lui voler son écharpe. Cela fait de moi une cruelle Odile. Je voulais te montrer des photos, mais là c'est vraiment trop la honte.

♥  Mardi soir, j'ai été manger chez ma meilleure amie, avec mon autre amie d'enfance. Comme à chaque fois, je me rend compte que les amies (surtout les miennes) c'est juste formidables. C'est tout, rien n'exprime mieux c'te magnifique chanson de Calo "On n'est riche que de ses amis, c'est dit"

♥  Hier soir, je franchissais une étape que je peux marquer d'un petit tampon en forme de patte de Jules. C'était le dernier mercredi de ma stabilisation Weight Watchers. C'est rare que je sois fière de moi, mais là vraiment, j'en suis fière. J'ai accomplis quelque chose jusqu'au bout, sans flancher, et avec le sourire (ou presque). Allé, je t'avoue tout, j'ai perdu 8.7 kg, en 9 mois, et même que je rentre dans du 38 maintenant :) (beh uè, des chiffres, encore des chiffres)

♥  Ce matin, quand je me suis regardée dans le miroir, je n'avais pas changée. Du moins pas depuis hier. Mais en fait, j'aimais bien mes cheveux. Aussi, je me suis dit que je les avais coupé pour les avoir long. Et maintenant, je les aime bien court. Je me sens différente des autres. Genre je suis marginale. Rock n'roll. Du coup ça me relance dans un nouveau débat capillaire existentiel entre moi et moi même.

♥  Je m'étais dis que je ne ferais pas de shopping ce mois ci, car j'ai la chance d'avoir un travail qui me permet d'avoir des avantages vestimentaires (non tu n'en sauras pas plus, c'est même pas la peine d'essayer), mais la fièvre acheteuse me rattrape, et il semblerait que samedi je craque. J'en ai bien envie, de dépenser les sous que je n'ai pas. Comme ça, je ne serai jamais la plus riche du cimetière. 

♥  J'ai envie de faire mes cosmétiques maison. Mais j'ai peur que ce soit une énième lubie, donc d'acheter tout le petit matériel de chimiste, et après ne rien en faire. Alors évidemment je ne fais rien. Mais comme dirait Olisushi, au moins, ça je le fais bien.

♥  Aujourd'hui à la cantine, le cuistot il avait fait une omelette, et ça c'est vraiment nul. Non pas parce que j'aime pas les omelettes, mais pour fêter un premier jour d'après régime bof quoi. Heureusement, hier soir, j'ai mangé un énorme chou à la crème, plein de chantilly et de fruits rouges. J'aurai du le prendre en photo tiens. Yum !

♥  La semaine passé, un chat miauleur passait ses nuits sur ma terrasse à me roucouler des chansons d'amour. Exaspérée, j'écrivais une lettre à l'entierté de mes 180 voisins afin que ce chat cesse, au risque d'avoir à faire au dogue et à ma garde robe entière de pyjama Hello Kitty. Aujourd'hui, je ne l'entend plus, et ma lettre a eu un franc succès. Je me dis que je devrais écrire un recueil de lettres drôles à l'attention des gens moins drôles. Ou alors des sketchs peut être ?

♥  L'article touche à sa fin, et je n'en ai pas trouver une. De fin. Et toi mon p'tit lapin ? Ça boum? On fait comme on a dit ? J'm'arrête là et toi tu continues ?

♥ ♥ 


dimanche 18 septembre 2011

Ma vie sans Facebook.


Il y a quelques mois (la veille de mes 27 ans.... tiens tiens...), je prenais une grande décision: me désintoxiquer de Facebook et de Twitter. Je n'en avais parlé à personne car j'entendais déjà les mauvaises langues me dire "tu reviendraaaaaas, c'est trop nul Facebook sans toooooi".
Parce que Facebook, j'en étais une adepte. Je passais des heures dessus.... Des journées et des soirées entières. A cliquer sur une photo, un nom, découvrir des gens qui n'avaient pas bloqué leur profil. Victoire ? Non, je ne faisais que fouiner. 
Par la même occasion, je twittais. Forcément mes 2 comptes étaient reliés. Mon premier geste du dimanche matin : "Bonjour monde internet" #3615malife on Twitter.
Et sans m'en rendre compte, j'étais devenu accroc.
Le pire dans tout ça, c'est que cela ne me servait strictement à rien. Je n'avais pas 384 amis à qui je ne parlais pas, puisque j'avais déjà décidé de limiter mon Facebook à mes amis et ma famille proche. Donc j'épiais la vie des gens que je connaissais déjà très bien. Pathétique. Quant à twitter, je devais avoir à peu près aussi 35 abonnements, me limitant aux blogs que je suivais et je twittais ma vie à longueur de journée.
Tweet: "Je mange une tartine #cestbon"
Tweet: "Ya rien à la TV ce soir #cestnul"
Facebook ne me servait a rien, Twitter ne me servait à rien, à part tout simplement perdre mon temps à attendre que quelque chose se passe (une photo, un commentaire, un statut,...)

Aussi, un soir, non pas sur un coup de tête, j'ai tout supprimé. Je me suis effacée socialement. Les 2 premiers jours m'ont paru longs.... Longs.... Longs.... Ces jours là, j'ai reçu 2 mails d'amies qui me demandaient ce que je foutais, et un coup de téléphone d'un pote français avec qui je n'avais pas d'autre contact à part sur FB. Je me rappelle juste de ça. Le reste est passé comme une lettre à la poste. Ce n'était pas vraiment un défi que je me lançais, mais d'une façon comme une autre, c'en était devenu un. J'étais à peu près sure de ne pas tenir plus que 2 semaines, mais finalement, cela fait presque 3 mois maintenant et cela ne me manque pas du tout. Si ma consommation internet à diminuer ? (dit l'accroc en désintox) Non. J'ai un blog, un profil Hellocoton, que personne ne se leurre, je suis toujours une webaddict. Mais au moins je fais quelque chose d'intéressant sur le net : lire vos articles (comment ça, ça aussi c'est fouiner ?)

Bref, toujours est il, qu'arrêter FB/Twitter, c'était une petite bataille dans un monde où on ne parle plus que de ça. C'est comme si aujourd'hui, sans compte FB/Twitter, tu es tout simplement "mort". N'importe quel marque possède son compte, que ce soit le fromage Philadelphia ou Lady Gaga. Pour preuve, même pour participer à un concours sur la blogo, il faut pouvoir le relier sur son compte FB/Twitter, s'inscrire à la Fanpage ou retwitter. Personnellement je trouve ça un peu nul. A quoi ça sert ? A se faire plus d'amis FB ? A avoir plus de membre sur son Twit' ? A se sentir donc plus socialement important ? (et puis du coup, je peux jamais rien gagner moi, la ringarde sans Facebook) 
Et pourtant, je ne suis pas sure que ce sont des vérités. Nombreux sont les stars adulés sur le web, qui redeviennent juste Monsieur et Madame Tout le monde lorsqu'ils vont chercher leur baguette le matin tels des inconnus (référence à un article paru dans le Glamour de cet été).

Il y a quelques mois donc, j'ai supprimé ma vie sociale internet. Aujourd'hui je ne m'en porte pas plus mal, si ce n'est mieux. Avons nous ce besoin de fouiner, de guetter, d'attendre ? Avons nous besoin à ce prix tant de reconnaissance et de gloire cybernétique ? N'avons nous pas d'autres batailles à gagner sur des géants comme ça ? Encourager un petit blog sympathique, lire un bon livre, simplement appeler ses amis pour savoir comment ils vont, plutôt que d'attendre de le lire sur leur statut...

#tweet #dimancheconfession "Bonne journée"

♥ ♥ 



La honte !

Dans mon dernier blogpost qui remonte à bien loin… Oui, parce qu'entre-temps, je me suis souvenue que j'avais un blog et que ça me f...