mercredi 27 février 2013

Zermati, cet homme en passe de changer ma vie.

Depuis que j'ai ce livre entre les mains, depuis que j'ai lu le résumé et les premières pages, j'ai envie de t'en parler. Mais chaque fois je commence à écrire les premières lignes de cet article, et rien ne sort. Je voulais un article bien construit, sur tout ce que j'ai retenu et que je retiens encore sur ce livre que je lis avec parcimonie. Je tente d'encrer chaque mot, chaque phrase, chaque conseil, car ce livre me fait énormément réfléchir sur tout ce que j'ai pu apprendre jusque maintenant. Mais je dois bien t'avouer que je ne sais pas par où commencer car comme pour toutes ces choses qui ont été une révélation pour moi, je n'arrive pas à en parler. Surement car je voudrais pouvoir te convaincre de rejoindre mon clan et que je serai si déçue de ne pas y arriver.

Je pèse mes mots quand je dis que le Dr Zermati a changé ma vie ces dernières semaines avec son bouquin "Maigrir sans régime". Pour tout te dire, je trouve que le titre ne rend pas du tout honneur à son livre, qui pour moi, est une méthode qui t'apprend tout sauf t'apprendre à maigrir. Du moins c'est la perception que j'en ai. Sans doute que chacun peut comprendre ce livre à sa façon, moi ce que je comprends c'est plutôt "Apprendre à se réconcilier avec la nourriture" et c'est exactement CA dont j'avais besoin.

Ce n'est pas nouveau, je t'en ai déjà parlé plus d'une fois, et à travers nombreuses de mes lignes, on peut facilement comprendre que je ne suis pas toujours bien dans mon corps. Ma tête n'a pas vraiment de problème majeur, mon corps oui. Je ne vais pas aller dans l'extrême et te dire que je l'ai maltraité. Je ne suis pas passé de +10 à -10 dans des laps de temps courts, mais je suis de celle qui ce sont déjà affamées pour rentrer dans les critères de beauté, ou tout simplement pour rentrer dans un jeans avec un chiffre qui commence par 3 (chose que je n'ai jamais pu faire). Les régimes je les ai tous essayés: la soupe au chou, le régime miel, les 1000 calories, weight watchers, dukan. Ils ont tous fonctionné. Vraiment. A chaque fois je perdais le poids voulu. Mais je le reprenais aussi sans jamais vraiment m'en rendre compte.

Ce que j'ai compris en lisant la "méthode Zermati" c'est que, ce que je n'avais encore jamais essayé jusque là, c'était d'être en paix avec les aliments. Les fameux aliments interdits. Les "tu ne peux pas manger ça", "tu ne peux pas associer ça", "tu ne peux pas manger après telle heure", "tu peux manger à volonté telle chose",...etc, etc,... Le livre décrit en détail toutes ces idées qu'on nous met dans la tête dès notre plus jeune âge. Toutes ces idées que je m'étais construites à travers tous les régimes que j'avais pu faire, les "on-dit", les règles de bienséance ou d'éducation.

Ce que je commence à comprendre maintenant, et je l'ai déjà esquissé dans mon précédent article, c'est que j'ai reçu à ma naissance, un code génétique. Tout un tas de données qui font que je suis "moi". Je suis petite (1m63), brune, avec des petits cheveux fins, des grands yeux bruns, et je pèse 63 kilos. Autrement dit, j'ai un IMC de 23.7. A 12 ans, j'avais un IMC de 22.5. A 18 ans, de 23. J'ai donc toujours été "en bonne santé". J'ai flirté avec la balance, sans jamais vraiment pouvoir descendre bas et m'y tenir. Trop de contrainte, trop d'efforts et chaque fois, je me flagellais, mettant ça sur le dos d'un énième échec. Je comprends maintenant que ce n'étaient pas des échecs, c'était mon corps qui voulait être lui. Juste lui. Comme la nature l'avait créée. Que tout naturellement, il revenait là où il se sentait bien confortable. Si je l'avais laissé parlé, peut être même qu'il serait resté ainsi. Peut être même que ma tête l'aurait suivi, et qu'à deux, ils auraient été plutôt heureux.

J'ai encore un énorme chemin à faire, à commencer par terminer de lire ce livre, et garder toutes ces bonnes résolutions en tête: manger quand j'ai faim, ne pas m'interdire d'aliments, ne pas tomber dans des excès, ne pas manger sous l'effet de la colère, du stress ou de la joie. Manger parce que j'ai faim, parce que c'est bon. Prendre mon temps, savourer. Arrêter de me culpabiliser à chaque bouchée. Arrêter de me frustrer et d'agir comme si chaque aliment était le dernier. Retrouver de la paix face à tout ça.

Parce que finalement c'est de ça qu'il s'agit, être en paix. Avec soi même, avec les autres et avec toutes ces choses qui font de toi, ce que tu es.

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lundi 25 février 2013

Je me suis dit " Odile fais-toi couper les cheveux "...

Vendredi soir, alors que j'attendais patiemment mon rendez vous chez le médecin, j'ai eu l'occasion de feuilleter deux magazines. En vrai, je les ai survolés, rapidement. Très rapidement. J'étais à la recherche de quelque chose en particulier : des coupes courtes. Depuis le temps que tu me suis, tu sais bien que je voue un culte à ma chevelure. J'aurais bien voulu l'appeler crinière, mais non, c'est comme ça. Je ne serai jamais une lionne. Toujours est il que je feuilletais furtivement mes deux magazines et je fis cet horrible constat: aucune coupe courte. Que ce soit sur les pubs, dans les conseils mode, dans la rubrique beauté, ou dans les interviews, aucune coupe courte. Nada. Rien. Des clous. Deux magazines féminins, 300 pages et pas une coupe type pixie. J'aurai pu faire un autre constat: peu de rondes, mais ces derniers temps mon cheval de bataille est passé de mon poids à mes cheveux. En vérité tout le monde sait bien que ce sont mes deux obsessions, mais je mets un point d'honneur à ne me préoccuper que de une à la fois.

Aussi, j'ai commencé à m'interroger une fois de plus sur les règles de beauté de notre société. Alors oui on prône la mince, bien dans son corps, grande et incroyablement belle. Ces temps ci, les rondes font pas mal bouger les choses pour chasser les fines des magazines, mais là j'ai envie de te dire : et nous les filles aux cheveux courts ? Feuillettes donc un magazine, tu n'y verras que des filles aux cheveux volumineux, plus longs que jamais. Ondulé, lisse, en chignons, en tresse, et le hand band de cheveux par ci, et la pony tail par là. J'en passe et des meilleurs. Aucun conseil pour agrémenter une coupe courte. D'où ma conclusion hâtive: pas étonnant que je sois mal dans mon crâne et pas étonnant qu'en regardant ma petite tête de piou-piou je me trouve anti-glamourous.

Du coup, ces derniers temps je réfléchis. Je te l'accorde, je réfléchis toujours beaucoup mais cette fois les questions qui m'occupent l'esprit sont "d'où je viens et comment la nature m'a créée" ? Je pense que les codes génétiques que tu reçois, tu les reçois pour une bonne raison. Ceux qui habitent dans les pays chaud ont une peau plus adaptée au soleil. Ceux qui habitent dans les pays froids ont une autre peau mais plus adaptée au froid. Et j'ai un peu le sentiment que nous européens, on se retrouve un peu le cul entre deux chaises. Enfin nous,... Je veux surtout dire moi. 

Alors tu vois, j'essaye de me souvenir. Comment j'étais avant. Combien de temps. Est ce que je me sentais bien à cet époque et pourquoi. J'essaye surtout de marquer à nouveau mon code génétique. Ce qui me ressemble. Sur 28 ans, j'ai passé 13 ans d'enfance aux cheveux longs, souvent attachés pour ne pas ressembler à une "sorcière". Puis j'ai passé 6 années avec une coupe courte et c'est là que beaucoup de choses ce sont marquées. Les remarques désobligeantes comme : garçon manqué, tu as les cheveux courts parce que tu es gay, ce sont les grosses qui ont des cheveux courts, et j'en passe et des meilleurs. Les 9 années qui ont suivies étaient censée me faire retrouver ma féminité. Durant ces 9 années, je suis passée du blond, au brun, au noir, au rouge, au brun, au blond. En cherchant mon code beauté, ne me satisfaisant en rien et ne trouvant pas ce que je cherchais tant : cette sexyttude prônée par tous.

Aujourd'hui ce que j'essaye de me dire c'est que la nature m'a crée brune pour une raison qui lui est propre. Sûrement s'est-t-elle dit que c'est ce qui irait de mieux avec mes yeux marrons, et mon nez rond. Puis elle a décidé de me donner des cheveux fins, tout petit, tout plat. Impossible à coiffer. Serait-ce pour sortir des diktats que la société a créée ? Déranger en coupe courte ? Affirmer un caractère, un choix différent. Parce que honnêtement, d'où vient donc cette idée qui dit qu'une femme ne peut être sexy et féminine qu'avec une chevelure de princesse ?

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dimanche 24 février 2013

The Sunday Nail Battle ♥ Fashion Show

Chic !! Cette semaine tu ne m'enverras pas au bûcher, parce que j'ai fait ma SNB ! Youpi ! Et pour le coup j'ai voulu me la jouer grande nail-arteuse. J'ai commencé par posé le Dirty Berry de Catrice. Au scotch avec un bleu encre Primark, j'ai fait des bases triangulaires. J'ai bieeeen attendu que tout sèche, et le lendemain j'ai stampé avec le Silver de Konad et mes plaques Gals. Puis j'ai mattifié le tout avec mon nouveau Bourjois. Il y a un petit bémol dans cette manucure, c'est que le bleu encre de Primark est bien trop pigmenté. Du coup, il a bavé avec le top coat. Enfin, pas vraiment bavé mais il transperce on dirait. Ca peut vouloir donner un effet "voulu", genre gradient. Je ne sais pas trop où je me situe par rapport à ça.... Je rigole ! Bien sûre que je sais : j'aime j'aime j'aime cette manucure inspirée du dernier défilé FW13 (look 30) de Vera Wang. Je te fais voir tout ça ?

Fashion Show // Inspiration Vera Wang





Oyé Oyé
Attention, Attention.
 
Andreia et moi avons pris la décision de changer un petit peu les règles de notre rendez vous hebdomadaire dans le but de faire perdurer l’engouement des débuts et notre spontanéité créative. Aussi, pour n’inquiéter personne, nous nous sommes dit qu’il serait judicieux de réduire la fréquence de nos rendez vous et de passer à un rendez vous bi-mensuel. Autrement dit, notre fameuse Sunday Nail Battle aura toujours lieue le dimanche, mais désormais un dimanche sur deux.
 
Pourquoi ?
Simplement parce qu’Andreia et moi nous sommes bien trop attachées à notre petit projet. Trop attachées pour l’abandonner. Trop attachées que pour te laisser t’ennuyer le dimanche. Mais pour éviter de lasser la populasse (en commençant par nous mêmes), nous nous sommes dit que notre bébé avait besoin de souffler un peu. De ne pas trop l’épuiser. Qu’une semaine sur deux, ce serait déjà formidable (mieux vaut la qualité, que la quantité).
 
En plus de cela, nous avons décidé aussi de réduire le niveau des contraintes. Histoire de laisser notre créativité parler pour nous. Bien évidemment, si une contrainte nous saute aux yeux, elle sera imposée. Mais les thèmes seront plus libres au niveau de la technique et/ou de la couleur. Ne vous inquiétez pas, nous ne sommes pas prêtes de vous laisser, justement. C’est bien pour cela que nous revoyons notre vision de la chose. J’espère que vous serez encore toutes aussi nombreuse à nos rendez vous bi-mensuel.
 

♥ Prochain défi, le dimanche 10 mars ♥
The Sunday Nail Battle // Pop Art

As tu déjà vu ces magnifiques manucures inspirées de Keith Harring ou de Roy Lichtenstein ? Non ? Alors cette nouvelle tendance Pow, Boum, Kaboum ? Toujours pas ? Et bien, renseignes toi car c'est le défi qu'Andreia et moi nous te proposons pour dans 2 semaines. Détournes tes ongles et pop' les ! Bien sûre le Pop Art c'est vaste, alors éclates toi et laisses parler le Andy Warhol en toi !

Po-Po-Pooooop !

♥ ♥ ♥

La honte !

Dans mon dernier blogpost qui remonte à bien loin… Oui, parce qu'entre-temps, je me suis souvenue que j'avais un blog et que ça me f...