mardi 11 décembre 2012

Si j'avais été une autre que celle que je suis.


L'autre soir, je demandais à Mona de me rassurer en DM sur Twitter sur un sujet sur lequel, après 28 ans, je n'arrive toujours pas à me rassurer. Et sur un sujet, sur lequel, je suis devenue tellement pathétique, que même mon copain ne veut plus me rassurer. Je te le donne en mille, mon poids. Cependant, alors que je demandais du réconfort auprès d'une proie facile, celle-ci m'a renvoyée une question au quelle je n'avais jusqu'ici jamais pensé. Elle me tint à peu près ce langage :

" (...) Maintenant il faut voir si tu veux qu'on t'aime pour ce que tu es ou pour ce que tu aimerais être mais qui ne serais pas toi. "

Fin de citation.

Je me suis sentie un peu con.

Oui parce que la question de "plaire ou ne pas plaire aux autres" je me la suis déjà posée un million de fois. Mais certainement pas sous cet angle là. Ai-je envie qu'on m'aime pour ce que je suis ? Autrement dit, lourde, pas forcément mince, pétillante, attachante, bonne vivante. Ou pour ce que j'aimerais être ? Fine, mince, plus calme... Je dis bien, pour ce que j'aimerais être. Parce que au delà de cette question, je me suis dit qu'entre ce que je suis, ce que je voudrais être, et ce que les autres voudraient que je sois, il y a une sacré marge.

Cette question me trotte en tête depuis 2 jours.

Ce que je suis.
Ce que j'aimerais être.
Ce que les autres voudraient que je sois.

Pas sûre en plus de cela, de bien comprendre ce qu'ils voudraient réellement que je sois. Parce que dans les actes et les paroles, il y a toujours une pointe d'interprétation, pas toujours correct. Donc, pour essayer de me dépatouiller avec toute cette histoire, j'ai commencé à lister la liste des personnes de mon entourage direct ou indirect. Il y a ceux que j'aime, ceux que je côtoie et que je n'apprécie pas forcément. Ceux qui sont à mes côtés non pas par choix, mais par sang. Ceux que j'ai choisi pour des amitiés durables. Celui que je chéris. Parmi toutes ces personnes, ils y en a qui me veulent du bien. D'autres qui me veulent du mal. Et ceux là encore qui croient qu'ils agissent pour mon bien, mais qui en fait, sans le vouloir, me font du tort. Et là, je me suis dit, la relation aux autre et à soi même, c'est quand même un sacré foutoir. Je me suis dit aussi, que cela faisait 28 ans, que je ne me suis pas posé cette question primordiale, et qu'un petit bout de Mona débarque un soir de désespoir et en une phrase me remet les idées en place.

Je suis celle que je suis. Si j'étais celle que j'aimerais être, les gens qui me veulent du mal ne m'en voudront plus ? Pas forcément. Parmis ces gens qui veulent du mal aux autres, il y en a des profondément malheureux, incapable de discerner le bien du mal. Et si j'étais ce qu'ils voudraient que je sois, ma relation serait-elle plus facile ? Pas forcément. Parmis ceux qui agissent pour mon bien, se trouvent des réels éternels insatisfaits.

Certes, je résonne un peu comme un philosophe maladroit. Me perdant moi même dans mes interrogations. Tout ça pour répondre à une question bien stupide que plus de la moitié des filles sur cette planète se pose: suis-je grosse ?

Si je suis grosse ? Non. Si j'aimerais être mince ? Oui. Si les autres m'aimeront plus pour cela ? Pas sûre, du moins, pas ceux qui m'importe vraiment.

Ce que je comprends juste au final, c'est que chacun à son modèle de perfection. Ou son modèle de couple. Ou son modèle de corps parfait. Voir son modèle de famille, de façon d'élever ses enfants. Son modèle professionnel, dicté ou non par un mentor qui lui même avait le sien. Et on se retrouve tous là, non pas avec un modèle unique à suivre, mais 7 milliards. Alors entre ce que je suis, ce que je voudrais être et les autres, je pense que le travail le plus important à faire, c'est de construire mon propre modèle.

♥ ♥ ♥

Crédit photo: Google image

lundi 10 décembre 2012

Mambo Sapin

L'année passée, j'avais décidé de te faire un super photo reportage sur le montage de mon sapin de Noël. A cette époque, je n'étais pas très connue, et je pense que tu t'en cognais un peu. Cependant, pour moi, Noël c'est sacré, le sapin aussi. Cette année, j'ai bien eu peur de ne pas trouver le temps de le faire, puis je me suis dit que je le ferais dimanche soir. Autrement dit, hier soir. Je t'épargne cette année le photo reportage, parce que cela risque d'être un peu redondant et surtout, parce que mes petits abonnés Twitter et Instagram y ont eu droit. La chance !

Comme je te l'avais expliqué, en théorie j'achète mes décos de Noël une année sur deux. L'année où je ne les achète pas, je les emprunte à mon petit papa, car lui et moi nous partageons cet esprit de Noël version gosse de 6 ans. Mon dernier sapin était épicé, version loukoum et orange confite. Je voulais quelque chose de kitch et coloré cet année, mais impossible de trouver ce que j'avais en tête, et surtout, No Buy oblige, je n'ai rien acheté. Donc le paternel à contribué à mon sapin... Enfin... Semi ! Je me suis retrouvée avec 3 grosses fleurs blanches, quelques branches perlées, une guirlande et 2 boites de boules argentées. Donc je me suis dit que l'inspiration suivrait avec ce que j'avais déjà en stock des années précédentes.

Cette année, avec les moyens du bord, et beaucoup d'ambition, mon sapin est romantique, blanc et rouge. Le thème, c'est un peu l'histoire d'un cerf qui tombe amoureux d'une rose. On dit que Mimi ma petite souris a joué les entremetteuses. Le tout agrémenté de petits sujets en feutrine reçus au Ladies at The Movie (Kinépolis) et d'un Jules toujours aussi curieux.

Je te laisse découvrir ? Allez viens, mais chuuuut, le cerf est timide, la rose pudique et l'ambiance tamisée.

Have yourself a very mery Christmas !








♥ ♥ ♥

Aujourd'hui, dans #24NAbeforeXmas on pense à suivre

et demain

dimanche 9 décembre 2012

The Sunday Nail Battle ♥ The 80's are back !

Pour le moment sur le blog ça parle beaucoup vernis. Et pour cause, entre la Sunday Nail Battle, le 24 NA before Christmas et mes Deborah Lippmann, tu es servis. Ce n'est pas que ça me déplait, mais j'aime me rappeler que je suis avant tout un blog lifestyle et non pas beauté. Voilà, c'est dit.
Bon et puis en plus, depuis peu j'ai de moins en moins de temps pour me faire les ongles, pour écrire, ou penser à plein d'articles. Ca par contre, oui, ça me déplait. Parce que ce blog, je te le dis sans cesse, c'est mon bébé, ma passion et pour le moment, je ne peux pas lui donner tout le temps et toute l'attention que je voudrais. Donc je suis là, mais un peu de loin. Ca me rend un peu nostalgique de ces temps où il n'y avait que toi et moi. Mais je suis heureuse dans ma vie. Vraiment heureuse. Alors on va dire que c'est un mal pour un bien !

Enfin bon, tu t'en doutes, je n'ai pas eu le temps de m'occuper du défi de cette semaine (qui était les années 80). Bien sûre, j'ai fait ma petite sélection et je vais venir ce que tu as préparé (même si c'est de nouveau un dimanche que je passe en famille, Saint Nicolas oblige).

On n'oublie pas d'aller jeter un oeil sur le blog de la Greluche, pour son nail art de Noël et demain on va voir ce qui se passe chez Entre nous soit dit #24NAbeforeXmas.

♥ The 80's are back ! ♥







♥ La semaine prochaine, dimanche 16/12 ♥
The Sunday Nail Battle // Les oiseaux

On se plume les ongles ! Avec Andreia on trouvait ça rigolo un thème joli petit zoziaux. Tellement d'inspirations sur les réseaux sociaux: des plumes de paons, des hiboux, des oiseaux suspendus sur leur branche,... Et pas de contrainte !

Pipipipipipiiiiiii (c'est le bruit de l'oiseau)

♥ ♥ ♥

Crédit photo: Pinterest

La honte !

Dans mon dernier blogpost qui remonte à bien loin… Oui, parce qu'entre-temps, je me suis souvenue que j'avais un blog et que ça me f...