mardi 25 juin 2013

Un esprit sain dans un corps sain // Bilan de Juin

Début juin, pour celles qui ne me suivent pas, j'ai commencé un petit défi "un esprit sain dans un corps sain". Le but de ce défi, était premièrement d'arrêter de râler, grâce au livre "J'arrête de râler" et deuxièmement de reprendre en main une bonne hygiène de vie. Je suis revenue sur ce défi à deux reprises durant le mois de juin car je n'ai pas ressenti le besoin d'en parler plus (sauf sur twitter et hellocoton). Ce défi était prévu sur 21 jours, mais en le réalisant, je me suis rendue compte que c'était quelque chose que je devais faire sur le long terme. Non pas un défi ponctuel, mais une vraie "nouvelle" vie. Le fait de m'y mettre de façon sérieuse pendant 21 jours m'a permis quand même d'avoir quelque nouveaux acquis.

Voici venu le temps d'un petit point.


Première phase : "Un esprit sain... ou j'arrête de râler".

Ce défi a été assez particulier. La première semaine j'ai bien cru ne jamais y arriver. Au boulot, la journée j'étais relativement zen, sachant gérer les conflits. Le soir en rentrant, souvent je me laissais aller. Je me suis rendue compte du stress que je ramenais à la maison et ça m'a permis de faire le point. Je dois être zen aussi bien au boulot, qu'en rentrant. 
Puis j'ai tenu 10 jours. 10 jours consécutifs sans râler. Sans pester. Sans médire, sans me plaindre. J'ai cassé le rituel un soir, je ne sais plus bien comment. Depuis, impossible de tenir plus qu'une ou deux journées. Je me rends compte que ce qui me révolte le plus souvent, et qui donc me fait flancher, c'est l'attitude des gens les uns envers les autres. J'ai par exemple surpris un ou deux tweets à l'encontre de mon défi, une sorte de petite provocation. Alors certes, on ne peut pas plaire à tout le monde, mais pourquoi tourner cela en ridicule ? A partir de là, devoir expliquer à mon entourage que j'ai besoin qu'il m'aide (je pense à mes collègues) m'a semblé nécessaire. Leur dire que cela me tenait à cœur, que ce n'était pas une blague. J'ai réellement envie de me "calmer". Arrêter de râler, ne plus pester, ne plus dire de mal, ne plus me moquer. Tout cela, ne sert à rien quand c'est fait à tout va. Le but n'est pas de vivre sans colère, sans sentiment négatif, loin de là. Le but, est de retrouver la paix, de ne plus attacher d'importance aux broutilles de la vie.
Je ne considère pas avoir rater mon défi, je considère juste ne pas encore l'avoir réussi. Le chemin est encore long mais j'apprends beaucoup de chose. Je lâche un peu de leste et à l'heure où j'écris ce message, cela fait 3 jours que je ne râle pas. Que je me sens bien. Il y a une certitude que j'ai acquis durant ce mois de juin, c'est que lorsqu'on a une attitude "positive" face à l'adversité, on se sent mieux. On reprend confiance en soi, les petits tracas quotidien se résolvent bien plus facilement, et souvent même, on ne les remarque plus.

Deuxième phase : "... dans un corps sain".

Le but de ce challenge était de reprendre une bonne hygiène de vie. Je m'étais un peu laissée aller ces derniers mois à ne prendre que le plaisir, sans penser au côté santé. Je ne parle pas de faire attention, ni de faire régime, mais de revenir à l'essentiel. Ce que j'ai fait. J'ai eu un mois de mai relativement motivant puisque j'ai fait pas mal de vélos et de zumba chez moi. Puis à partir de mi juin, j'ai doucement moins trouvé le temps, l'envie, la motivation. Parfois il ne faut pas se forcer. Cela ne veut pas dire pour autant que je me laisse aller, je marche toujours le plus souvent possible (rien que pour aller travailler c'est déjà pour moi une belle victoire). En sortant du tram, je monte tous les escalators, et j'essaye d'allonger les promenades de Jules.
D'un point de vue alimentaire, je retrouve le plaisir des fruits, des pommes et des yaourts. Sans me restreindre, sans y voir là des aliments "autorisés" (genre fruits + yaourt = aliments de régime,). Je garde les plaisirs plus sucrés (gâteaux) et plus salés (chips) pour le week end. Ma récompense de ma semaine de travail ! Je bois 1L d'eau par jour auxquels sont additionnés le café quotidien. Au final, j'ai dégonflé, je me sens moins lourde, plus tonique. J'ai perdu 500gr et j'en suis contente puisque le but n'était pas de maigrir mais juste de retrouver le droit chemin. 

La conclusion

Je pense qu'il était nécessaire que j'attire mon attention sur ces 2 points un peu néfastes de ma vie. J'ai tendance à me laisser aller si bien en râlant à tout va, qu'en bouffant tout ce qui me passe par la main. L'un additionné avec l'autre m'a aidé à me retrouver. Je me sens mieux dans mon corps et ce pour deux raisons. D'abord parce que je sais consciemment que je mange bien. Ensuite, parce que je ne râle pas. Comme je ne râle pas, je suis positive (par la force des choses dans un premier temps). Comme je suis positive, je me trouve plus facilement des qualités (et aux autres aussi). 
J'ai passé un excellent mois de juin, j'ai vu mes amis, j'ai mangé, j'ai profité de la vie, j'ai souris, j'ai ris. C'est bien de se rendre compte de tout ça. Un défi plus que positifs donc, qui prouve bien que oui, le corps et l'esprit sont liés. Que oui, parfois il faut se dresser un peu, se forcer un peu, mais qu'une fois que la machine est en route, le reste fonctionne tout seul.

♥ ♥ ♥

Crédit photo: We heart it

jeudi 20 juin 2013

L'histoire du loup // Un esprit sain... #2

Il y a quelques pages qui m'ont énormément marquée dans le livre "J'arrête de râler" et qui m'ont pas mal fait réfléchir sur ma vision des choses. Bien que, oui, on le sait, je réfléchis toujours beaucoup. Surement trop. Enfin bref. Parmi les questions que je me posais sur ma façon de gérer les gens et les situations dans mon défi, il y avait celle ci: comment que je fais moi, quand je me retrouve face aux gens qui me mettent hors de moi ? Ceux là qui sont négatifs, ceux là qui sont méchants, ceux là qui râlent, ceux là qui me font du mal ou ceux là qui médisent. Oui c'est vrai, comment que je fais moi, pour ne pas m'emporter, garder ma ligne de conduite et les laisser parler ? A question existentielle, réponse existentielle. Christine, l'auteur du livre, que nous appellerons Christine, puisqu'elle s'appelle Christine (facile, hein ?), partage une bien jolie fable Amérindienne, celle des deux loups. J'avais envie à mon tour de la partager avec toi.

Un soir d’hiver, un vieil homme de la nation Cherokee se réchauffe doucement au coin du feu alors qu’entre brusquement Tempête-de-vent, son petit-fils. Il est de nouveau très en colère. Son jeune frère s’est montré encore injuste envers lui.

- Il m'arrive aussi, parfois, dit le vieillard, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et surtout qui n’expriment aucun regret. Mais la haine m'épuise, et à bien y penser ne blesse pas celui qui s’est mal conduit envers moi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ce sentiment, car j’ai appris que la bataille entre deux frères, comme à l’intérieur d’une même nation, est toujours une bataille entre deux loups à l’intérieur de soi.
Le premier est bon et ne fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure  et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste.
Mais l'autre loup, hum…. celui-là est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps et sans raison. Il est incapable de penser parce que sa colère et sa haine prennent toute la place. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien.
Et je peux t’avouer, Tempête-de-vent, qu’il m’est encore parfois difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent avoir le dessus.

Le petit-fils regarde attentivement et longuement son grand-père dans les yeux et demande :
- Et lequel des deux loups va gagner, grand-père ?

Le grand-père cherokee sourit et répond simplement :
- Celui que je nourris.

Non seulement j'ai trouvé cette histoire incroyablement belle, mais surtout pleine de bon sens. Je me suis alors demandé quel loup j'avais l'habitude de nourrir ? Et surtout, à l'avenir, quel loup je voulais nourrir ? Finalement, dans les situations fâcheuses, il ne tient qu'à moi de vivre cela de façon positive ou négative. Mon interprétation m'est propre et de là, je peux tourner les talons et rester calme, comme je peux entrer dans le débat. Je peux commencer à râler et essayer de faire bouger les choses, comme beaucoup me l'ont fait remarqué. Ou je pourrais aussi râler, en prenant le risque de ne pas me faire entendre, et d'être d'autant plus frustrée. C'est 50 /50. On ne sait jamais comment les choses vont se dérouler ou si le message passera. Mais je pense qu'on a quand même toujours une petite idée de l'issue d'un débat. On sait souvent si l'autre est capable de nous entendre (et pourtant on a quand même envie de s'engager). Combien de fois cela ne m'est pas arrivé dans la vraie vie ?

Ici sur le net, souvent, c'est facile, je ne réponds pas, je joue la carte du silence. Est ce que cela veut dire que je suis une lâche ? Je ne crois pas. Parfois, il faut passer son chemin... Il faut savoir faire table rase de sa colère, même si ce n'est pas facile. Mais comme le dit la fable, ce sentiment si négatif, c'est nous qui le ressentons. La personne en face, souvent, n'en a pas idée. Peut être même qu'elle s'en réjouit. Qui sait ?

Du coup, ces derniers temps, quand je me retrouve dans des situations désagréables, je sens les deux loups qui se battent. Il y a celui là, qui a toute sa rancoeur, prêt à bondir, à râler, à faire monter la chaleur et me déstabiliser. A me faire souffrir aussi, me faisant ruminer encore et encore. Et puis il y a l'autre. Souvent, celui là il ne fait rien, il ne dit rien, il est là, sage à attendre. Un peu comme Jules qui attend sagement que quelque chose tombe par terre quand on fait la cuisine. Pour en revenir à l'image du dressage, je pense que oui, je me dresse. Mais surtout, j'ai envie de dresser le bon loup en moi, de le nourrir. Je sais bien que l'un ne vit pas sans l'autre, que parfois l'un protège l'autre, mais il ne tient qu'à moi de choisir lequel veillera sur ma sérénité.


♥ ♥ ♥

Crédit photo: via Google Images

lundi 17 juin 2013

Nail Art ♥ Braided Nail

Fallait que je sorte de mes chantiers trop bien battu, pour réaliser une petite manucure en l'honneur de "De tout, De rien" qui a récemment sorti un livre nail art topissime. Comme j'aime les défi (nooon ? sans blaaague ?) j'ai proposé à ma petite Loumaion de faire un braided nail avec moi. Si tôt dit, si tôt fait, nous voilà lancées en suivant scrupuleusement le tuto de Stefouille. Faut savoir que j'avais fait un braided nail l'année passée avec la SNB mais que je n'avais pas réussi. J'avais pas trop compris par où passais quoi. Donc c'était un nouveau joli challenge pour moi. Le matin même où j'ai décidé de réalisé ce nail art, j'avais pinné une belle photo d'une manucure acidulée, j'ai donc décidé de la reproduire en suivant le dit tuto.

Pour en revenir au livre de Stef, saches qu'il est vraiment super, surtout si tu débutes. Chaque chose est bien expliquée, pas à pas. Ca peut te paraître con mais il est "mou" du coup, on peut l'ouvrir facilement pour réaliser les tutos (ce qui n'est pas le cas avec le Wah Nail Book par exemple). Il y a pas mal d'astuces tant bien pour le soin des mains que pour des outils à faire soi même. J'ai déjà envie qu'elle sorte un deuxième opus :D (comment ça j'abuse ?)

En ce qui concerne le braided nail, si tu as envie de le réaliser à ton tour, un petit conseil, utilise des vernis bien couvrant. J'ai un peu galéré avec le doré de Catrice qui n'est pas du tout couvrant, et le mint de Essie, qui est un peu laiteux. Ca fait des surcouches et ça met du temps à sécher. Donc voilà, choisi bien tes vernis. Sinon, je trouve le résultat vraiment joli et frais. 

Va vite voir la réalisation de Loumaion et va vite te procurer le livre de Steph. D'ailleurs je voulais encore la remercier à travers ce billet de me l'avoir offert si gentiment. Faut savoir que DTDR est la première blogueuse que j'ai vu en vrai, ça me fait toute chose de suivre son parcours et d'être toujours là, deux ans plus tard, à découvrir son bébé. Comme si, d'une manière où d'une autre, on était liée. Alors ma Stefouille, bravo à toi, et longue vie à tes oeuvres !!






♥ ♥ ♥

Mis en scène:
Essie: Tart Deco / Tour de Finance / Mint Candy Apple
Catrice : Goldfinger

Nail Art, la création du bout des doigts de Stephanie Bruneau


La honte !

Dans mon dernier blogpost qui remonte à bien loin… Oui, parce qu'entre-temps, je me suis souvenue que j'avais un blog et que ça me f...