dimanche 12 juin 2016

TAG ♥ 50 choses qui me rendent heureuse

J'ai trouvé ce tag un soir entre 2 épisodes de Daredevil, et je le trouvais si simple, si frais, que j'avais envie de le faire. Histoire de se concentrer sur le joli de la vie. Garder la positive attitude. Comme Lorie. L'idée est toute simple, il suffit de lister 50 choses qui nous rendent heureux. De la plus petite plume au plus grand rêve. Allez, hop c'est parti ! "Let's focus on good things ! "



  • Tremper un deux speculoos dans mon café au lait

petit bonheur biscuit café

  • Trainer le dimanche matin en pyjama

  • Découvrir de nouvelles séries à regarder

  • Préparer des playlists dans iTunes pour les mettre sur mon téléphone

  • Mes Jules : l'homme et le chien

  • Rentrer tôt du boulot

  • Faire du shopping (oui je suis très superficielle)

  • M'acheter une nouvelle palette et tripatouiller mes doigts dedans

  • Rencontrer des nouvelles personnes et leur poser un milliard de questions

  • Inviter des amis à manger à la maison

  • Faire des listes

  • Écrire dans mon journal intime le soir avant d'aller dormir

diary bullet journal writting

  • Regarder des vidéos sur YouTube... Aussi avant d'aller dormir

  • Papoter sur Viber avec mes pintades (quand j'ai le temps)

  • Avoir de la 4G sur mon téléphone

  • Mettre de la musique le samedi ou le dimanche après-midi et me dandiner sur ma chaise

  • Regarder la télévision et m'enrober de mon plaid

  • Les pâtisseries

  • Manger

  • Dessiner, griffoner

  • Commencer un nouveau carnet...

  • ... Avoir mille carnets !

  • Les bics de couleurs roses

  • Lire un bon livre : dans les transports en commun, ou au bord de la piscine en vacances

  • Feuilleter des magazines. Même le Biba ou le Cosmopolitain

  • Descendre me promener pour aller me chercher une glace (quand il fait beau et chaud)

  • Voir mes amies

  • Raconter des blagues, faire le pitre, rire

  • Prendre l'accent belge quand je raconte des histoires

  • Dormir dans un lit où les draps viennent d'être changés et sentent la lessive

  • Prendre le temps de bien me maquiller, encore mieux lorsque c'est devant ma coiffeuse

makeup elf naked smoky bobbi brown

  • Embêter Jules, le chien, puis lui faire plein de câlins

  • Me faire une soirée fille avec moi-même : chips, pizza, coca et un bon film de nana

  • Avoir plein d'idées

  • Entendre les oiseaux siffler le matin quand je promène le chien

  • Trouver une plume lorsque je me promène : je me dis alors que c'est un signe, celui qu'un ange veille sur moi

  • Me mettre du vernis

  • Caresser un chat tout ronron

  • Passer le week-end chez mes parents

  • La lasagne de ma maman

  • Savoir que quelqu'un pense à moi

  • Recevoir des SMS de Jules, l'homme

  • Les bisoux d'amour

  • Quand il me prend dans ses bras, qu'il me parle tout bas, tout ça, tout ça

  • Terminer ma douche par de l'eau chaude, très chaude, et puis plus chaude, et encore plus chaude

  • Prendre un grand bain avec plein de mousse ou une bombe pour le bain

  • Le soleil, le beau temps, l'été

  • Partir en vacances... Être en vacances

  • Ne rien faire, trainer, flemmarder, devant la TV, pas maquillée, mal habillée

  • Et puis bloguer.

livre monétiser son blog
Et toi ? Qu'est ce qui te rend heureux / heureuse ? Partage tout ça avec moi, en commentaire ou via ton blog !

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lundi 6 juin 2016

OdilePassionPalette ♥ La Sweet Peach palette de Too Faced

Quand j'ai vu le visuel de cette palette, je pense il y a un an, j'ai tout de suite su que je la voulais : la Sweet Peach palette de Too Faced. D'abord parce que ce sont exactement les teintes que j'adore, ensuite parce que j'ai hésité trouzemille fois à revendre ma I heart chocolate pour acheter l'originale Chocolate Bar. En effet, je suis tellement fan de cette palette (qui est de loin la palette que j'utilise le plus) que je me suis dit que d'avoir "la vraie" ce serait encore mieux. Mais j'ai réprimé mes envies en me disant que lorsque la Sweet Peach palette sortirait, j'irai me la chercher. Et je n'ai aucun regret. La Sweet Peach, comme sa grande soeur la Chocolate Bar est un classique, nude, facile, coloré, qu'il faut avoir dans sa collection (et ce, que tu aies 42 palettes, ou zéro).

too faced palette pêche

J'ai donc attendu longuement la sortie de la Sweet Peach palette et je l'ai lamentablement loupée. Et oui, c'est en guettant mon fil d'actu Instagram que je me suis rendue compte qu'elle était sortie et que personne ne m'avait prévenue. Puis j'ai vu la vidéo de Delphine des Jolis Slims et là je me suis encore plus dit qu'il me la fallait à tout prix ! Donc, de suite, je me rends sur le site de Sephora, et là, horreur, malheur, la petite était déjà sold-out. J'ai donc envoyé mon Lutin Chéri (alias Rennes de Pique) aller me la chercher dans son Sephora et me l'envoyer. Si tôt reçue, si tôt shootée, et si tôt utilisée. Je suis complètement amoureuse de cette palette, et au risque de me répéter, je ne regrette absolument pas son achat.

Soulignons d'abord la beauté des couleurs. Des tons frais, pêchu, ni trop flashy, ni trop discret. Ensuite, son odeur, un truc de malade. Elle sent les bonbons pêches. Tu vois lesquels ? J'adore !

inside palette sweet peach mirror

Le packaging est plutôt réussi mais ce n'est pas ce qui me fait le plus flasher. J'aime le boitier en métal, je trouve ça solide, j'aime l'aimant pour le fermer (même si je doute de sa solidité sur la durée), mais globalement, je n'ai jamais été une grande fan des visuels de Too Faced que je trouve toujours un poil trop kitch. Je sais que tout le monde est assez fan de son côté dégradé, perso, il ne me fait pas grand-chose. Je trouve par contre que la petite pêche dessinée ici et là est juste trop choue. Côté "matériel" je reste toujours déçue que Too Faced ne propose pas de pinceau dans ses palettes, et qu'ils mettent plus d'accent sur le kitch que sur la taille du miroir. Pour le coup je les trouve un peu radins.

sweet peach summer palette too faced

summer palette

Mais moi ce qui m'intéressais dans cette palette, finalement, c'était les couleurs. J'adore les tons rosés, pêches, chauds, bruns. Je suis assez contente qu'ils ont pensé à mettre des foncés dans cette palette comme du mauve, ou du khaki. Ça permet de faire un peu ce qu'on veut avec cette palette. On ne pourrait acheter qu'elle qu'on aurait tout ce qu'il nous faut. En plus je pensais m'acheter le fard "expensive pink" de Mac, ce que je ne devrais plus faire puisqu'on retrouve une couleur très similaire dedans : le Just Peachy. Bref, j'adore les couleurs de cette palette. Je les trouve très bien choisies, j'adore la dernière rangée avec les tons caramel-brique comme le Purée ou le Summer Yum. C'est genre la palette que j'attendais depuis toujours.

swatch sweet peach

swatch fard palette peach

swatch sweet peach too faced puree

Qualitativement je suis globalement ravie, mais je suis déçue par quelques fards. Le Talk Derby To Me à une mauvaise pigmentation et pour le coup n'apporte pas grand-chose dans la palette (et en plus il ressemble fort au Blackheart de la Naked 3 mais en moins bonne qualité). Et le Georgia a une mauvaise pigmentation. Tous les autres fards sont superbes, tiennent très bien, se mélangent et se fondent bien aussi. Pour moi le noir Tempting n'était pas nécessaire et ça aurait été mieux s'il avait été remplacé par un bordeau très foncé ou un marron dark chaud. Je trouve que le noir et le pêche ne vont pas très bien ensemble (c'est trop contrasté à mon goût). Certains fards par contre sont un peu poudreux et risque de faire des chutes.

Tu l'auras compris, je suis conquise par cette palette. J'ai fait des pieds et des mains pour l'avoir et je ne le regrette absolument pas. Je sens que je vais l'utiliser au quotidien pendant un bon moment, elle rassemble tout ce que j'aime et propose une tonne de combinaison. Comme la Chocolate Bar, c'est un indispensable.

Tentée par cette palette toi aussi ? Tu en penses quoi ? Tu aimes ce genre de tons pêches  ? Ou bien elle te laisse complètement indifférente ? Dis-moi tout !

indispensable naked nude summer palette

packaging too faced summer sweet peach palette

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dimanche 22 mai 2016

Capri, c'est fini, plus de stratégie !

Tu te souviens de cet article que j'avais écrit il y a quelques mois sur les stratégies pour augmenter le trafic de son blog ? Ces stratégies que je me proposais d'essayer tel un cobaye pour t'en faire le bilan ? Eh bien... Je t'ai menti. Je n'ai rien testé du tout. Et aujourd'hui, avec le recul, je ne comprends même pas pourquoi j'ai écrit cet article. Il va à l'encontre de tout ce que je prêche, de tout ce que je suis, et de tout ce que je pense au sujet de la performance. Tout simplement parce que j'ai grandis avec les sages paroles de mon père : "La qualité ma fille, et non pas la quantité". Comme je te le disais dans mon article Divers et Autres futilités du mois dernier, capri c'est fini. Fini de calculer, fini de m'angoisser. Le pire dans tout ça, c'est que je t'en avais déjà parlé en septembre dernier dans mon article "des chiffres et des blogs"... Mais où avais-je donc la tête ? Hein ? La faute à qui ? Aux doutes, toujours eux, et à ce montre dans mon placard. The Famous One...

Pour tout te dire, il y a quelque temps, comme beaucoup d'entre nous, je suis tombée sur cet article de Victoria dans lequel elle explique pourquoi elle avait arrêté de lire les blogs. Et il s'avère que je me suis entièrement reconnue dans son article. A force de trop lire, trop voir, trop scroller, j'étais tombée dans une sorte de comparite aigüe, de boulimie de l'information et du faire mieux. A me dire que je devais faire ceci, et que je devais écrire cela, de telle manière, avec telle photo, dans le but de réussir. Car pour moi, à cette époque, réussir signifiait "être une blogueuse connue" ce qui signifiait "vivre ma vie de freelance". Entre temps j'ai compris à quel point tout ça c'est des conneries. Je n'ai pas besoin d'être connue pour être freelance. J'ai besoin d'être épanouie. Être épanouie signifie être bien dans sa tête, se sentir libre. Et se sentir libre, permet de créer. De voler, comme j'aime le dire.

slow blogging coffee laptop

Tu sais, il fut un moment où le dimanche soir, j'avais ce que j'appelais le "syndrome Instagram". Je passais mon dimanche à regarder des jolis comptes Instagram et à essayer de comprendre comment ils avaient atteint autant de followers. Je regardais des vidéos sur YouTube pour voir comment devenir populaire. J'ai même mis au point les stratégies citées pour essayer d'y arriver. Pathétique, non ? Avec le recul, tout cela me donne envie de gerber (ni plus ni moins). Un soir, après avoir recommencé 1500 fois mon fil Insta, la façon de prendre mes photos ou de gérer mes filtres, je me suis dit que c'en était trop. Cela ne valait clairement pas le coup. De un parce que j'étais en train de me dégouter, à enchainer les prises photos le dimanche après-midi, et de deux, parce que j'avais perdu toute spontanéité. La spontanéité étant, depuis les débuts d'Odile Sacoche, toute ma force. Ce qui fait que toi tu viens me lire. Ce  soir-là, je me suis dit "Oh et puis zut" et j'ai arrêté de calculer quoi que ce soit.

Alors je ne sais pas si c'est le fait d'avoir lu ce fameux livre Wake up, ou bien si c'est parce que j'ai changé de boulot, ce qui m'a ouvert les portes d'un nombre incalculable de possibilités, mais j'ai eu un déclic. Celui du "ça suffit". Ça suffit de se morfondre le dimanche soir parce qu'une telle fait de magnifiques photos et qu'elle a 150.000 abonnés sur Instagram. Ça suffit de lire des blogs de stratégies à n'en plus finir pour essayer de comprendre ce qui cloche chez moi. Ça suffit cette course aux chiffres : plus grand, plus mince, plus populaire, plus aimée.

Car tu veux que je te dise ? Il n'y a rien qui cloche. Ni chez toi, ni chez moi. Ni chez personne d'ailleurs. Au risque de me répéter, chacun vit à son rythme. Chacun exploite sa fibre comme il pense être juste pour lui, et ce qui marche pour l'un ne marche pas pour l'autre. D'ailleurs, ils nous l'ont dit à notre week-end entrepreneur, le modèle américain ne fonctionne pas forcément ici, alors ça ne sert à rien de copier une success-story de là-bas, cela ne prendra pas automatiquement ici.

A la lumière de tous ces éléments, et à force de me plaindre du manque de temps et de talents que j'avais (ou que je n'avais pas, c'est selon), je me suis posée sur l'article de Victoria, sur tout ce que j'avais écrit et je me suis dit : "C'est facile ma pauvre Odile, soit tu continues à perdre ton temps en restant boulimique de blogs et de stratégie, et donc, de culpabiliser, soit tu prends ce temps-là pour faire quelque chose." Tu l'as compris, c'est la deuxième option que j'ai choisi. J'ai arrêté de scroller à tout va. J'ai arrêté de m'informer. J'ai arrêter de calculer et de me perdre dans des stratégies folles. J'ai commencé à faire. Tout simplement. J'ai même arrêté de lire les blogs en général. Prenant tout ce temps à surfer pendant des heures, pour faire d'autres choses que je ne prenais pas le temps de faire avant.

slow blogging free strategie

Conclusion, la case stratégie, trafic de blog, et statistiques est passé à la trappe. Tu sais c'est l'histoire du cycliste : il ne devient pas champion du tour de France en lisant des livres. J'ai simplement calculé le nombre de temps passé à m'angoisser à propos de toutes ces stratégies et tout ce que les autres faisaient, et j'ai décidé de prendre ce temps-là, pour faire moi-même des choses. Ecrire par exemple. Dessiner. Dans le fond, ai-je vraiment besoin de savoir ce que mon voisin fait de mieux que moi ? Est-ce que cela m'aidera à avancer ? Je n'en suis pas certaine. Et puis j'en ai assez de cette dictature du chiffre. Depuis quand ils ont le pouvoir de définir ce que nous sommes ?

Ce que j'essaye de te dire, de manière assez confuse, c'est qu'il faut rester soi-même. Il faut arrêter de perdre son temps à se comparer et à essayer de reproduire les stratégies d'autrui. Tout ce temps perdu à douter, à se culpabiliser, à se sentir mal et nul, au lieu de croire en soi, et de croire en la stratégie de son cœur. Nous avons tous du talent, nous avons tous les ressources nécessaires pour réussir ce que nous voulons réussir. Les autres, les chiffres, les stratégies et le reste n'y feront rien tant que l'on ne croira pas d'abord en nous !

Une bonne fois pour toute, merci papa, la qualité bon sang... Et non pas la quantité.

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La honte !

Dans mon dernier blogpost qui remonte à bien loin… Oui, parce qu'entre-temps, je me suis souvenue que j'avais un blog et que ça me f...