Au Café Créatif ☕ Un espace cosy pour parler hobbies et créativité au quotidien
jeudi 21 mars 2019
Sweet 2016
Le premier truc que je me suis dit a été : "M’enfin, je faisais quand même des bons trucs en 2016 !". Je me souviens à quel point je manquais d’assurance à ce moment-là (et j’en manque toujours d’ailleurs). J’ai réécouté mes podcasts avec beaucoup de plaisir, en me disant que je me débrouillais quand même pas si mal. Puis je relisais mes articles en me disant qu’ils étaient quand même plein de bonnes attentions, de bienveillance, de motivation.
Je me suis dit aussi : « Bon sang mais qu’est ce qui a merdé ? À quel moment ai-je à ce point perdu confiance en ce que je faisais, en moi, en mes talents ? Pourquoi ai-je à ce point perdu toute motivation en mon blog, et foi en Odile Sacoche ? ». Aujourd’hui, 3 ans plus tard, avec du recul, et peut-être une vue attendrissante de maman, je me dis : « Mais c’était bien ! ». C'est marrant, en reprenant l'écriture de mon livre, après 6 mois de pause, j'ai ressenti la même chose. "Arrête donc de te torturer, ce que tu fais, c'est pas si mal !".
Ensuite, la deuxième chose qui m’a sautée aux yeux, c’est que je me suis rendue compte que je n’avais jamais eu peur de me lancer et d’essayer de nouvelles choses. Dans mon article « la fille aux mille projets » je te dresse le portrait d’une fille qui ne semble jamais satisfaite. Ce que j’ai vu, avec ces 3 ans de recul, c’est plutôt une fille qui ose, qui essaye. Ok, je n’arrive pas toujours là où je voulais initialement aller. Ok, je ne vais pas toujours au bout des choses. Ok, je n’ai pas toujours les résultats que je veux et souvent, je me plante. Mais j’essaye, et chose la plus importante, j’essaye toute seule. J’ai monté mon podcast toute seule, je me suis essayée à la photo, à la vidéo, j’ai pris un statut de free-lance, j’ai changé de carrière. J’ai fait ! De manière totalement imparfaite, mais je l’ai fait !
On en revient finalement toujours à cette phrase que je chéris tant « done is better than perfect » (le faire est mieux que le parfaire, ou encore, le mieux est l’ennemi du bien). En me relisant, je me suis re-motivée à continuer mes projets sur lesquels je suis occupée en ce moment (j’écris un roman, et j’en parle beaucoup dans ma newsletter : ces 2 projets qui me tiennent à coeur). Je me suis vue comme une lectrice qui découvre un blog et à qui cela fait du bien de lire ces quelques articles. En fait, je me suis... autocoachée !
Où est ce que je veux en venir ? Et en quoi cela pourrait t’être utile ? C’est que, depuis toujours, le blog (ou écrire dans un journal) m’a donné la possibilité de revenir en arrière et voir le chemin parcouru. Et je peux t’assurer que du chemin on en fait tous. Je ne suis pas une exception. Où étais-tu il y a 3 ans ? Tu as très certainement évolué depuis. Tu as essayé de choses qui ont réussies, ou non. Tu as rencontré des personnes qui t’on fait avancer ou non. Etc. Quand on repense à ces 3 dernières années, on ne peut que se demander ce qu’il en sera des 3 prochaines, non ?
J’aimerais pouvoir revenir sur cet article de blog que je suis en train d’écrire maintenant et ce, dès que j’ai un coup de mou. Dire à la future moi : « C’est bien ce que tu fais ! C’est bien aussi ce que tu faisais, et ce que tu feras ! ». Penses tu pouvoir faire pareil ? Je ne peux que t’y encourager !
vendredi 1 mars 2019
Odile minimaliste et zéro déchet ?
Une gentille lectrice m'a laissé un commentaire sous un de mes articles "Vers moins de déchet" pour me demander justement où j'en étais dans ma démarche. Penses-tu, depuis un an, beaucoup de choses ont changé. Oui mais quoi ? Je vous fais un petit topo des dernières nouvelles.
Odile maman
La première chose qui a changé, et pas des moindre, c'est que je suis devenue maman. Et soyons clair, cela change tout. Tant au niveau de la gestion de mes courses, que de la gestion de mes déchets. Je suis encore en train de trouver mes marques au niveau de mon organisation et ce n'est du coup, pas toujours facile d'appliquer la philosophie "zéro déchet" dans ma vie.
- Je n'ai pas opté pour les couches lavables (vous avez été nombreuses à me le demander sur Instagram) tout d'abord parce que je n'y ai tout simplement pas pensé, ensuite parce que je n'avais pas envie de m'embêter avec les lessives (déjà qu'en tant que maman j'ai plus de lessives qu'avant). A savoir que les taches de popo ne sont vraiment pas facile à nettoyer : j'en fais les frais sur les petits bodies
- J'utilise du savon de Marseille solide comme détachant (cf. ci-dessus)
- J'ai opté pour les lingettes lavables, que j'ai conçue moi-même de manière très facile, et que j'utilise au quotidien (pour la petite et la grosse commission). C'est déjà, je pense, un beau geste pour l'environnement.
- 80% des tenues de ma fille sont des tenues de seconde main : la mode étant mon petit cheval de bataille zéro déchet. J'ai tout de même craqué une ou deux fois pour des vêtements neufs (je suis un être humain avant tout)
- Je prépare moi-même ses purées et compotes dans la majorité des cas (j'achète certaines toutes prêtes, bio, de la marque Hipp ou Good Goût, pour des cas exceptionnels, tels que visite chez les amis)
Odile minimaliste
Ce n'est pas la première fois que je l'aborde, le courant "minimaliste" a vraiment changé ma vie et ma façon de voir les choses. Moi qui étais plutôt matérialiste, je ne le suis plus du tout. Seuls quelques rares objets ont une valeur sentimentale. Il y a 2 ans de cela, j'ai fait un énorme tri de mes affaires, pour essayer de ne garder que ce que j'utilise vraiment, et surtout, j'ai complètement repensé ma façon d'acheter.
- Dans ma cuisine, je me suis débarrassée de tous mes doubles (a-t-on réellement besoin de 4 cuillères en bois ?) : j'en ai fait don aux Petits Riens
- Je n'ai plus acheté de sac à main depuis 3 ans.
- J'essaye d'acheter mes vêtements en seconde main, mais c'est plus compliqué que pour ma fille. Par contre ma manière d'acheter des vêtements est devenue beaucoup plus raisonnée et j'essaye de ne plus aller dans les magasins de fast fashion. Certains sont complètement bannis (Primark et Zara par exemple). Je n'achète des nouveaux vêtements qu'en cas de besoin (durant ma grossesse par exemple, et après, mon corps a bien changé).
- De manière générale, j'évite les doubles.
- Je n'ai plus jamais racheté de maquillage, sauf ceux que je terminais (comme le fond de teint ou le concealer) et je me suis débarassée de 80% de mon maquillage (vernis, palette, etc.)
- Je n'accepte presque plus de partenariats, justement pour éviter cette profusion de produits / plastiques / carton / emballage
Les petits gestes du quotidien
J'en avais parlé dans mon dernier article, il y a pas mal de petites choses que j'ai réussi à maintenir comme changement, d'autres sur lesquels je n'arrive vraiment pas à m'y faire. Je n'achète presque plus de plat tout prêt par exemple, mais j'achète encore des biscuits et goûters emballés. Il y a encore énormément d'emballage dans ma cuisine (yaourt, chips, crasses, viandes, etc.) et de ce côté je ne suis pas DU TOUT zéro déchet. Voici par contre les choses que j'ai adopté de manière quotidienne :
- J'utilise des cotons démaquillant lavables (que ma maman m'a fait), et plus jamais de coton-coton (sauf pour le dissolvant)
- Nous utilisons des serviettes de table en tissu
- Au travail, j'opte pour un mug réutilisable en bamboo et une gourde à eau #labase
- Je cuisine presque tous les jours et n'achète qu'exceptionnellement des plats tout prêts. Je fais même parfois du meal prep.
- De temps en temps, je me fais des muffins que je surgèle, justement pour tenter de remplacer mon addiction aux sucreries emballées. Encore un gros effort à faire à ce niveau-là.
- Je me lave au savon solide, fini le gel douche (sauf pour Monsieur Sacoche) : énorme économie de bouteille !
Les points à améliorer
Comme tu peux le lire, je suis loin du mode de vie zéro-déchet que l'on peut voir. Nous avons encore toujours un sac de 60L de déchets par semaine (surtout à cause des couches et des emballages de viande etc). J'essaye d'y aller petit à petit, le premier pas étant pour moi de prendre conscience de ma consommation. La prochaine étape pour moi sera de remplacer totalement les essuie-tout (Sopalin) par quelque chose de lavable. Je suis en train d'étudier la question.Enfin, je profite de cet article pour dire que j'écrirai de plus en plus ponctuellement sur le blog (c'est à dire moins) et que je posterai également moins en feed Instagram. Je suis en train de travailler sur un projet de grand envergure, dont je parle dans ma newsletter. Et en parlant de newsletter, je me rends compte que c'est le format dans lequel je me sens le plus à l'aise en ce moment. J'opte donc pour un énorme virage dans ma façon de "consommer le web" (une autre forme de minimalisme) . Quality over quantity.
Et toi ? Quels sont les petits gestes du quotidien que tu as changé ? Comment abordes-tu le minimalisme et ta gestion des déchets ?
mercredi 13 février 2019
Ma sélection de newsletters inspirantes
J'adore faire des petits sondages pour savoir ce que tu aimerais lire sur le blog. J'aime bloguer pour moi, mais j'aime aussi bloguer pour toi (sinon, je me contenterais d'un journal intime). Sur Instagram, on m'a justement demandé de faire un article sur les newsletters inspirantes auxquelles je suis abonnée. Et c'est vrai, que c'est devenu mon petit bonheur. Je suis même assidue à certaines newsletters que j'attends avec impatience dans ma boite mail. C'est mon petit rendez-vous à moi. Comme elles sont bien ciblées (et que je fais souvent un GRAND tri dans celles-ci), je les déguste comme un bon petit gâteau. Dans cet article, je te présente donc mes newsletters inspirantes préférées.
Change ma vie
J'ai découvert cette newsletter en écoutant le podcast de Clothilde. Aujourd'hui je n'écoute plus les podcasts, mais c'est vraiment LA newsletter que j'attends avec impatience dans ma boite mail. Chacun de ses mots résonne en moi quand je la lis. Clothilde a une plume simple, belle, touchante, juste. Elle fait de belles métaphores que l'on comprend tous. Je me souviens d'une de ses newsletters où elle comparait la vie à un jeu Mario Bros, avec le méchant en fin de level (qui représente nos difficultés). Elle n'écrit pas beaucoup de newsletter, la plupart sont pour annoncer la publication d'un nouveau podcast, mais quand elle en écrit une, mon Dieu. En écrivant ceci, je me dis que je devrais me faire un petit dossier pour garder ses lettres bien au chaud quand j'ai un coup de mou.
Matt D'Avela
Cette newsletter-là est en anglais. J'adore les vidéos de Matt (un minimaliste, un vrai, mais qui aborde aussi le développement personnel comme personne). Je le trouve très inspirant. Comme Clothilde, il n'écrit pas beaucoup de newsletter, mais il y a toujours quelque chose de juste chez lui. J'aime assez bien ses valeurs. J'ai commencé à le suivre quand il avait moins de 10k de followers sur Youtube, il a dépassé les 900k entre temps, et pour autant, il est toujours juste dans ses propos, simple et pas prétentieux. Matt est aussi le réalisateur du film Minimalisme que tu retrouves sur Netflix (et que j'ai dû regarder au moins 4 fois). Ok. Matt c'est un peu ma référence. Je suis extra fan de son travail.
Explore !
Explore, c'est la newsletter de Marie (du blog, tribulations de Marie). C'est une newsletter créative et super inspirante. Marie je l'admire beaucoup. Elle avait une vie d'employée et elle a tout quitté pour vivre de sa passion : l'aquarelle. Chaque semaine (le lundi), elle nous donne des astuces pour vivre de sa créativité, se créer des challenges, nous aider en cas de panne d'inspiration,... Et ce qui est bien ce que cela n'est pas lié à l'aquarelle. On peut tester sa créativité dans plein de domaine. Cette newsletter-là, je lui ai créé un petit dossier spécial, dans lequel je viens picorer quand j'ai besoin d'idées, quand je bloque devant une page blanche. Marie propose souvent des exercices : sa newsletter est mieux qu'un bouquin et elle est super utile.
Trucs de blogueuse
On ne présente plus Mia (du blog, Trucs de blogueuse) qui est une super star en matière de SEO et astuces de blogo. Jeune maman, elle avait mis ses activités entre parenthèse mais a repris de plus belle en ce début d'année. J'adore sa newsletter car à chaque fois que je la lis, je souris. Mia à un ton bien à elle. Je la trouve drôle. Sa newsletter c'est avant tout une newsletter instructive, qui m'aide à y voir clair dans mon blog (et me tenir au courant de tout ce qui se passe sur la blogo, d'un point de vue théorique). Et puis recevoir sa newsletter, c'est me rappeler comme bloguer c'est fun. Ça me donne des idées, et l'envie de faire bien à nouveau.
Toütep
Je suis un peu tombée par hasard sur cette newsletter de Toütep. A vrai dire, je le suis sur Facebook, et j'aime ses petites publications motivantes et inspirantes. Du coup je me suis abonnée à sa newsletter. Quand j'ai commencé à écrire mon livre (oui, j'adore glisser subtilement des infos dans mes articles, d'ailleurs je te l'avais brièvement dit dans mon article "La fille aux milles projets"), j'ai eu une belle panne sèche (et j'en ai encore d'ailleurs). Je ne savais plus comment m'y prendre. Et comme par hasard (mais on sait maintenant que le hasard n'existe pas), je reçois la première newsletter de Toütep qui nous invitait à lui expliquer notre blocage. Ce que j'ai fait. Et il m'a répondu. "Commence par 10 minutes" m'-a-t-il dit. Et une heure plus tard j'écrivais toujours. Ses newsletters sont longues à lire, mais elles valent le coup et sont vraiment motivantes. Je recommande donc !
Et toi ? Est-ce que tu lis aussi des newsletters inspirantes ? Quelles sont celles que tu adores lire ? Sache que tu peux également t'abonner à ma newsletter (je te mets le lien ci-dessous), j'y écris parfois des petits mails secrets.
mercredi 30 janvier 2019
Le blog est-il mort ?
Qu’on se le dise, j’ai été la première à déserter mon blog. Ça fait même un moment que je traine dessus sans trop savoir où aller. Puis j’ai découvert Instagram et j’ai trouvé ça d’une facilité déconcertante. On pouvait écrire des micro-notes sous ses photos, faire des stories, et partager avec « sa communauté » de manière instantannée. Le blog, a donc perdu de son attrait. Rédiger un article cela prend du temps, faire des photos, parfaire un peu son SEO, répondre aux commentaires, etc. On peut vite se laisser décourager.
Et puis, je me suis perdue dans l’instantané moi aussi. Je ne vais pas te mentir, longtemps mon but ultime a été d’atteindre le fameux 10k. J’en ai regardé des vidéos, et lu des articles pour comprendre comment augmenter le nombre de mes followers. Pour avoir testé toutes ces techniques je peux te dire qu’elles fonctionnent et c’est assez déconcertant (plus tard, je serai heureuse d’avoir appris tout ça, puisque je suis devenue CM d’une grosse boite dont je gère le compte Instagram, mais, passons). Mais en fin de compte, rien de naturel ne ressortait de tout ça. Il faut se « forcer » à aller sur les autres comptes, commenter, liker, suivre à tout va et au final, Instagram devient super chronophage.
Quand enfin j’ai acquis un nombre correct (soit 7000 abonnés), à deux doigts de mon but ultime, Instagram a changé son algorithme et est parti à la chasse aux faux comptes. Et on est tous victime de ces fameux faux comptes. Mon nombre d’abonnés a commencé a diminuer petit à petit (pour retomber à 6000). Et l’attrait que je retrouvais dans Instagram (la simplicité) a commencé à disparaître lui aussi. Je n’avais pas envie de donner autant d’effort pour ce fameux but. Je n’avais pas envie de passer des heures sur mon téléphone pour aller à la pêche aux abonnés. J’ai commencé à moins poster aussi.
Sans compter que je n’ai jamais vraiment été très douée en photo. J’ai commencé à me sentir mal à la vue de tous ces beaux comptes (qui grimpaient en flèche). Je me disais que je n’avais pas assez de talent, que j’étais nulle. Je ne suis jamais arrivée à avoir un feed uniforme plus de quelques mois. Il a fallu commencer à réfléchir à ce que j’allais poster, quand, dans quel ordre. Est-ce que ce sera joli si je poste ça avant ça ? Oui mais j’ai posté une photo en noir et blanc hier, et si j’en reposte une aujourd’hui ça va casser l’uniformité ! Oui enfin... Quelle uniformité ? Je ne suis pas bien loin.
Pas plus tard qu’en septembre, avant la naissance de Miss Ouistitie, je me fixais encore ce fameux objectif. Et à titre d’expérimentation personnelle j’ai encore testé toutes les techniques pour défier l’algorithme de l’enfer. Et ça marche. Ça marche vraiment. Mais le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Ces 4 derniers mois, j’ai donc, un peu tout laissé tomber. Pour une noble cause : ma fille. Pendant 4 mois, j’ai vécu dans ma bulle. Sans même savoir ce qu’il se passait dans la vraie vie. Mon homme me tenait au courant des dernières nouvelles et des informations. C’est un sentiment étrange d’être déconnectée à ce point (et pourtant je passais encore bien trop de temps sur Instagram et en stories à raconter ma vie). Puis janvier est arrivé, retourner travailler, me replonger dans tout ça (je suis CM, tu te souviens ?) et lire tout un tas d’articles pour connaître les tendances 2.0 de cette nouvelle année 2019. Il fallait que je m'informe !
Entre temps, j’ai continué à suivre mes inspirations comme Matt D’Avella dont je te parlais dans un de mes derniers articles. Comme je le disais sur Instagram (encore lui) il a dit une phrase dans un de ses podcasts qui a vraiment résonné en moi : « I’m not a blogger, I’m a filmmmaker ». Et je me suis rendue compte, que pour moi, c’était tout l’inverse. Je suis une blogueuse. Et c’est ce que j’ai toujours été. Franchement, je suis nulle en photo, en vidéo. Je suis assez douée pour associer les images entre elles, et faire des moodboards. J’aime le beau et l’esthétique (de par ma formation artistique), mais je suis avant tout, quelqu’un qui écrit.
Prendre conscience de ça, m’a donné envie de me reconnecter à l’écriture. Mon talent. Tu vois quand je te disais plus haut que je n’avais pas de talent, c’est bien faux, c’est juste que je n’ai jamais vraiment donné toute mon attention à mon « vrai » talent. L’écriture. Et je dis ça sans aucune prétention. Un talent c’est ce que tu arrives à faire en t’y perdant totalement : tu le fais sans voir passer les heures, ça coule de source, c’est facile et ça te fait du bien.
Et comme ça, j’ai recommencé à écrire ici.
Comme il n’y a pas de hasard, hier, je suis tombée dans mon fil Twitter (que j’ai repris aussi) sur 2 articles très intéressants qui parlaient de l’avenir des blogs (je vais te les mettre en fin d’article). Le constat était celui que j’étais en train de faire : les réseaux sociaux te bouffent une énergie de dingue et rien n’est jamais sûr dessus. Instagram, qui appartient à Facebook, change d’algorithme sans cesse, et on ne sait jamais sur quel pied danser. Ton contenu est montré à seul 10% de tes followers, et puis l’algorithme décide si oui ou non, ça vaut la peine de le montrer au reste du monde, selon un calcul savant. Depuis 2 ans, on voit fleurir sur Youtube des vidéos du type « Comment déjouer l’algorithme d’Instagram ». On te parle de l’engagement, du nombre de mots par commentaires, du nombre de like à l’heure etc. C’est assez effarant (comme je te le disais, je suis devenue super calée sur le sujet, je passe mon temps à lire ce genre d’article... pour le boulot maintenant). Mais, que fait Facebook de tout ce contenu ? Que se passerait-il si demain le géant décidait d’arrêter Instagram ? Où partiraient toutes ces photos ?
Les auteurs de ces 2 articles se rejoignaient sur un point : finalement ton blog t’appartient. Même si Google peut faire des siennes et que le SEO reste un outil assez compliqué à maîtriser à la perfection (là encore, c’est un métier à part), tu peux choisir de faire ce que tu veux sur ton blog. Et si tu as des lecteurs fidèles (ce que j’ai, merci vous, je vous aime), alors c’est strike. On ne parle plus de 10%. C’est du 100%. Penses-tu, si tu as 10 lecteurs fidèles, tes 10 lecteurs ont une vue sur ton contenu. Alors que sur Instagram, seul 1 followers de ces 10 ne le voit. C’est effrayant, non ?
N’oublions pas non plus que Facebook change ses règles de confidentialité tous les 26 du mois. On ne sait jamais bien comment se protéger dessus (je n’ai d’ailleurs toujours pas de vrai profil sur Facebook). On soupçonne même Facebook d’écouter nos conversations pour mieux cibler sa pub... Ah oui... J’oubliais les pubs à foison sur Instagram ! Sur ton blog, tu peux choisir aussi ce que tu veux voir afficher. Accepter ou non tel partenariat etc. C’est toi le boss !
Alors que tout le monde dit que le blog est mort, il s’avère que depuis mon congé maternité j’en lis de plus en plus et aujourd’hui, j’ai envie de produire du contenu à nouveau. Sans copier le feed de la voisine et avec mes propres règles. Sans courses aux abonnés, ni aux vues. De manière naturelle, comme avant. Comme quand je prenais mon clavier parce que j’avais le moral en berne et que ça me faisait juste du bien d’écrire.
En 2019, quand les jeunes marchent pour le climat, et leurs parents achètent en vrac, j’ai le sentiment que nous sommes prêts à revenir à quelque chose de plus naturel. De consommer mieux. Même sur le net.
Alors le blog est-il mort ? Je crois que tel un phœnix, il est en train de renaître de ses cendres.
♥
Pour aller plus loin :
Interview d'Anne Montecer, directrice éditoriale d'Hellocoton
Les réseaux sociaux sont morts, vive les blogs !
jeudi 24 janvier 2019
La fille aux milles projets
Je suis la fille aux milles projets.
J’ai dans mon tiroir un roman, dont j’ai écrit 3 chapitres. Un moodboard fait avec amour et un classeur rempli de fiches personnages.
Une machine à coudre qui prend la poussière, et dont la housse jaunit d'être trop restée devant la fenêtre.
Un Moleskine noir, acheté avec amour, accompagné de ses feutres, toujours emballés.
Le livre d’August Wren, pour
m’encourager à dessiner chaque jour… Griffoné, raturé, gondolé, abandonné.
Un carton avec un mini stock de
Sacoches, que j’avais dessinées, brandées, vendues en partie sur Etsy au côté
d’un pack de logo.
Un podcast avec un jingle travaillé
sur Garage Band et englouti lors du dernier crash de mon Mac.
Des lingettes lavables et des bocaux
en verre gardés soigneusement, pour acheter en vrac. Parce que "vrac is
the new black".
Un compte Pinterest plein d’idées
pour plus tard…
Un blog, souvent désert.
Je suis la fille aux milles projets. Celle qui commence, et qui ne termine pas. Qui se réjouit d’avoir trouvé une idée, qui fait des collages et qui rempli des fiches en se disant : « C’est bon, cette fois ça y est, j’ai l’idée du siècle » puis qui laisse tout tomber 2 minutes après. Faute de temps, de motivation, de courage, de tripes.
Je suis la fille aux milles projets qui s’emballe à chaque idée. Pleine de passion, d’entrain, d’envie. Qui a les yeux qui pétillent et qui parfois n’en dort pas. Qui raconte et à qui on dit : "Tu iras loin dans la vie".
Je suis la fille aux milles projets, douée pour encourager les autres et leur trouver un plan parfait. Pleine de bons conseils, d’article de blogs à lire et de vidéos YouTube motivantes.
Je suis la fille aux milles projets, qui se compare et se décourage. Qui traine devant Netflix.
Consistency. C'est ce mot anglais
qu'on ne traduit pas. Celui qui veut dire d'être régulier. De faire. De tenir
bon. Celui qui me manque quand je commence quelque chose.
Je suis la fille aux milles projets. Celle qui a peur de l'échec. Qui se terre, se carapate, se défile. Qui attend. Qui regarde. Et qui se dit que ce n'est pas si grave, si "elle ne va pas loin". Parce que c'est où loin ? C'est quoi loin ? C'est quand loin ?
Je suis la fille aux milles projets, dont le plus beau, est celui d'être maman. Celui que je ne pourrai jamais abandonner. Celui qui me donnera peut-être envie de reprendre les autres. Pour pouvoir dire un jour à ma fille : "Regarde ! Regarde tout ce que ta maman a fait."
Je suis la fille aux milles projets. La maman fière de l’être. La rêveuse. L’amoureuse. Je ne suis plus celle que j’étais hier et pas encore celle que je serai demain. Un jour j’ai une idée, et cela me rend heureuse. Le lendemain elle m’abandonne et je la garde pour plus tard. Car les idées voyagent, et je voyage avec elles. Up. And down.
On dit que la vie c’est ce qui se passe quand nous sommes en train de faire des plans. Des projets. Je suis donc la fille aux milles projets. Je suis, la vie.
♥
PS : J'ai volontairement fermé les commentaires de cet article. Je sentais ce billet plus comme une humeur, une inspiration, et je pense publier à nouveau ce genre d'articles de temps à autre, comme je le faisais avant, ou dans la newsletter, sans pour autant vouloir "partager" à ce sujet :) Ceci étant dit, il vous est toujours possible de venir me faire un coucou par mail ou sur Instagram.
mercredi 16 janvier 2019
En 2019 je veux lire plus... #30dayschallenge
Cela fait quelques mois que je suis abonnée à ce que j’appelle “des bonnes newsletters”. Des newsletters inspirantes, que je déguste comme un petit biscuit quand je prends le temps de les lire. Il y a par exemple celle de « Oui change ma vie », celle de Caroline Renwart ou encore celle de Matt D’Avella, mon minimaliste modèle (qui est d’ailleurs le réalisateur du documentaire Minimalism sur Netflix). Dans sa dernière newsletter il parle de faire des challenges de 30 jours. J’avoue que j’ai lu entre les lignes et ce que j’ai compris c’est plutôt que de faire une résolution, essayer des petits challenges pour « vivre mieux » (et qui sait, une nouvelle habitude en sortira). Dans cette idée, Matt D’Avella propose de s’attaquer à des petites choses plus ou moins simples : lire, manger plus de légumes, boire de l’eau, faire du sport, méditer, tenir un journal, … J’ai trouvé cette idée vraiment top et j’ai décidé de m’y coller.
Depuis quelques temps je ne cesse de me dire que je veux lire plus. Surtout parce que ces 4 derniers mois, j’ai plus traîné sur Instagram Netflix que dans mes bouquins. Mais c’est bien joli de dire « je veux lire plus » et ne pas prendre le temps de dégager du temps pour le faire. Donc j’ai décidé de me lancer dans ce petit challenge de 30 jours : 30 jours pour lire plus. Comme c’est toujours mieux de l’annoncer publiquement, comme ça, inconsciemment tu dois rendre des comptes, je me suis dis que le blog serait l’outil parfait pour rendre ces fameux comptes (et par la même occasion, j’aimerais aussi, à nouveau, bloguer plus #dunepierredeuxcoups).
Lire plus, pour moi ça signifie, chaque jour, prendre le temps d’ouvrir un livre et d’en lire au moins 1 chapitre. Soit, une dizaine de pages. Chaque jour, prendre au moins 15 minutes pour lire, plutôt que de scroller sur mon téléphone. Et je te parle de lire un vrai livre, pas un article de blog ! C’est quelque chose de tout à fait réalisable puisque je prends le train, et que, quand ma fille est couchée, plutôt que de traîner sur des écrans, je peux lire un peu.
Et puis, en 2019, j’ai décidé aussi d’arrêter de me mettre la pression pour que tout soit parfait. J’ai compris ces 4 derniers mois qu’on fait bien comme on peut. Non la maison ne doit pas toujours être nickel, non mon article de blog ne doit pas toujours faire 1000 mots, non je ne dois pas publier chaque jour sur Instagram. Je peux nettoyer la douche un soir en rentrant du boulot, et la baignoire le weekend qui suit. Je peux décider de passer le balai rapidement, plutôt que l’aspirateur. Je peux faire des stories ultramoches si ça me chante bien, et le lendemain faire un truc plus chiadé. Je peux écrire un petit article simple comme celui-ci, qui ne me demande pas beaucoup de temps, et qui pourtant me tient à cœur.
… Et je peux lire aussi, juste quelques pages. Chaque jour. Sans pour autant enfiler 1h de lecture et terminer un bouquin. Tu sais, c'est le fameux 1% de ta journée.
Du coup, en 2019, je veux lire plus, et aujourd’hui je me lance dans ce petit challenge de 30 jours.
On fait le bilan le mois prochain ?
jeudi 10 janvier 2019
Alors ? Elle fait ses nuits ?
Dodo l'enfant do
Depuis la maternité, notre Miss Ouistitie a toujours dormi une grosse période en début de nuit (4-5h) pour après se réveiller toutes les 2 heures afin de téter. Petit à petit, jusqu’à ses 2 mois, elle a commencé à rallonger ses périodes de boire la nuit, à mon grand bonheur, moi maman allaitante. Je me souviens avoir rapidement posté sur Instagram que j’avais pu dormir 6h de suite. Et puis 8h... Jusqu’au matin du 20 novembre… Ou elle a commencé à faire machine arrière. Alors qu’elle dormait jusque 8h, elle a commencé à raccourcir ses nuits. Réveil à 6h. Puis 5h. Puis 4h. Puis 3h. Puis 2h…. Et puis à nouveau toutes les 2-3 heures pour téter. C’est alors que le Doute avec un grand D a commencé s’immiscer en moi. Mais qu’est-ce qu’il se passe ? Ma fille a un problème ! Qu’est ce qui ne tourne plus rond ? Elle ne dort plus ! Que faire ? Au secours !! Je n’oublierai jamais notre mois de décembre chaotique, et notre réveillon de Noël crevés et malades.Désesperée, j'ai sorti les grands remèdes : forum, blogs, vidéo youtube, livre sur le sommeil… Tout pour devenir super calée en sommeil du bébé. Et pourtant, la réponse était si simple : "Tout est normal. Elle fait ses nuits à elle, oui. Mais pas les nôtres… ». C’est à ce moment-là que j’ai compris la différence entre un être humain maturé dit « adulte » et un petit bébé tout frais tout neuf.
Bébé girafe
As-tu compté le nombre incalculable de mammifères qui, lorsqu'ils naissent, se mettent de suite debout ? Courent et gambadent ? Trouvent facilement les mamelles de leur mère ? Ils ne leur restent plus qu'à grandir, et ils le font généralement très rapidement (un bouledogue français par exemple, atteint sa taille adulte à 8 mois). Si nous, êtres humains, nous devions avoir les mêmes aptitudes en naissant, notre tête ne pourrait tout simplement pas passer après 9 mois de gestation. Comme la nature est bien faite, il a fallu faire un choix, et en naissant, le cerveau d'un être humain n'est tout simplement pas fini. C'est pourquoi un bébé pleure pour s'exprimer ; ce ne sont pas des caprices, il en est physiologiquement incapable, c'est son seul moyen de communication. Et c'est pour cette raison aussi, qu'il ne dort pas comme nous. En naissant, un bébé n'a que 2 phases de sommeil, contre 5 pour un adulte. C'est à partir de 3-4 mois qu'il apprend toute nos phases de sommeil, faisant régulièrement des retours en arrière pour tester celui-ci.J'ai alors compris que nous aussi nous avions plusieurs réveils. Qui ne s'est jamais levé pour aller faire pipi ? La gorge sèche ? Un petit creu (sisi) ? Qui ne se réveille jamais pour remettre sa couverture ou à l'inverse se découvrir parce que trop chaud ? Qui n'a jamais fait d'insomnies, regardant les heures du réveil défiler ? Qui n'a jamais eu du mal à s'endormir en repensant à sa journée stressante ? Tout ça, un bébé le vit aussi, à la différence que, de par son cerveau immature, il ne sait pas l'exprimer autrement qu'en pleurant. Il ne peut tout simplement pas réajuster sa gigoteuse, ou se lever pour aller boire un p'tit coup. Il ne peut pas non plus soulager sa vessie ailleurs que dans son lange qui devient lourd, mouillé et froid. Pauvre petit coeur, ma petite Ouistitie faisait simplement ses essais, comme elle le pouvait.
Il n'y a donc pas d'apprentissage à donner à nos enfants, pas de méthode magique ("Laisse-le pleurer" te diront certains), il faut juste, en tant que parent, beaucoup de patience, beaucoup de compréhension et surtout, beaucoup d'amour. Je fais partie de ces personnes qui pensent que plus tu donneras de l'amour à quelqu'un (et encore plus à ton enfant), plus il se sentira en sécurité pour avancer dans la vie. Si tu es confiant, il le sera aussi. Pas de jugement à avoir envers ses parents qui pratiquent ou non le co-dodo. J'ai appris ces 3 derniers mois, qu'on fait bien comme on peut, et que parfois, nous avons juste besoin de grappiller 2-3 heures de sommeil, en mode survie, pour pouvoir s'occuper de son enfant correctement le lendemain.

Mais comment les aider alors ?
Comme dit plus haut, avec tout notre amour et notre compréhension, mais aussi avec un minimum de point repère. Ça m’a saoulé ces 3 derniers mois de lire et relire l’importance du rituel du coucher, et pourtant sans m’en rendre compte, je l’ai pratiqué et ça a grandement aidé. Au retour de la maternité, j’allais tous les soirs me coucher à 21h30, en même temps que Miss Ouistitie, simplement parce que je ne pouvais pas tenir plus longtemps. Quitte à me relever à 23h30. Quand elle a commencé à allonger sa première période de la nuit, de mon côté j’avais décidé de la coucher tous les jours vers 19h30-20h. Sans réfléchir, je la couchais toujours dans son lit, dans sa chambre (sans savoir qu’on recommande de laisser le berceau dans la chambre des parents) mais toutes portes ouvertes (et notre chambre est située à 3 pas de là). Et puis j’ai répété inlassablement chaque soir les mêmes gestes : la changer, fermer les volets, allumer la petite lumière, l’allaiter / lui donner le biberon et la coucher. Rapidement j’ai introduit la petite musique du babyphone qui, à force de répétition, a joué comme un réflexe de Pavlov. Aujourd’hui quand elle entend la musique elle se calme.
Je n’ai trouvé aucun remède miracle pour qu’elle dorme 10h d’affilé sans réveil. Nombreuses sont les nuits où je me lève 4-5 fois de suite pour remettre sa tute. Où je m’énerve parfois de rester une heure éveillée à 3h du matin en tentant péniblement de la rendormir. Où je finis par la prendre dans notre lit pour quand même dormir un peu (et qu'elle s'endort en tripotant mon t shirt). Mais j’ai compris que tout ce processus est normal. Ce que je voulais te dire, toi jeune maman qui me lit, c’est de ne pas t’inquiéter. Tu fais ce qu’il faut. Tu fais tout bien, et surtout, tu fais comme tu peux. Le cerveau d’un bébé est juste immature, et il lui faudra encore du temps pour se développer. Rassure – toi dans quelques années, tout sera fini, et finalement, c’est quoi quelques années sur l’échelle d’une vie ?
Amour, confiance, et compréhension sont les seuls remèdes dont vous avez besoin.
dimanche 12 août 2018
Devenir maman, l'avenir du blog
L’avenir du blog
Ce n’est pas la première fois que j’en parle. Le blog suit des périodes de haut et de bas, et ce depuis des années. Ce qui est marrant c’est qu’ils interviennent toujours à la même période : en été. La différence cette année c’est que j’ai décidé de ne plus voir cela comme un problème, de ne me fixer aucune règle, et de simplement bloguer quand cela me chante. Même si c’est 1 fois par mois. Même si ce n’est pas parfait. Et ce qui m’a fait un bien fou ces 8 derniers mois c’est justement de ne me fixer aucune obligation. D’avoir des week-ends où « je pouvais faire ce que je voulais ». Et pas de « je dois bloguer ». Ça peut paraître fou, mais oui, une blogueuse peut se dire « je dois bloguer ». Et ce pour une raison toute bête : ses lecteurs. Bien sûr ils sont là, bien sûr ils reviennent, bien sûr ils nous soutiennent, et c’est grisant, de les voir venir, commenter, revenir. Mais on sait bien, que la seule façon d’avoir un minimum d’audience sur un blog, c’est d’écrire, de partager, d'être actif. Il n’y a pas de secret, pas de miracle. Et il en va de même pour Instagram ou n’importe quel réseau social. Pour ma part, j’ai simplement fait un « switch» dans ma tête. Je blogue comme avant, quand j’en ai envie. Par exemple ce matin, parce que j’avais une inspiration en mangeant mon bol de Coco Pops (oui je mange des Coco Pops, oui je sais c’est mal).
Ce qui est certain, c’est qu’à partir de septembre je vais avoir de moins en moins de temps. Du moins, c’est comme ça que je le vois. Car je sais que certaines blogueuses se révèlent en devenant maman justement. Elles ouvrent un blog sur la parentalité, donnent de bons conseils. Dans ma tête, à partir de septembre, ma vie va changer, je vais changer, mes priorités vont changer. Si j’ai attendu si longtemps pour faire un enfant (j’ai 34 ans), c’est justement parce que j’avais besoin d’être prête, que tout soit en place dans ma vie, de n’avoir aucun regret pour consacrer tout mon temps et donner toute mon attention à une autre personne que moi-même. J'ai le sentiment divin d'avoir fait tout ce que j'avais envie de faire (et je suis même en train d'avancer en secret sur un projet très personnel depuis le mois de mai, que je voudrais faire passer avant le blog et Instagram).
Ma vie de maman
Je vais néanmoins ouvrir une nouvelle catégorie sur ce blog : « Ma vie de maman ». Dont ceci est d’ailleurs le premier article. Je ne veux fermer aucune porte, si l’envie ou le temps me prends de te parler de mes expériences. Je ne suis me suis jamais vraiment intéressée à la maternité, à la puériculture. J’ai toujours été « vernis et rouge à lèvres ». J’aime dire que depuis 8 mois je suis « à l’école des mamans ». Je dévore tout un tas de contenu : les rediffusions de la Maison des Maternelles, des vidéos de maman youtubeuses, des livres, des blogs, des articles sur Magic Maman. Et j’ai cherché beaucoup de choses en tant que « débutante ». Je me dis que mon expérience en tant que jeune maman pourra en aider d’autres, mais en aucun cas, je ne fais de cette catégorie, et de ce blog ma priorité. J’aime voir ces 7 années de blogging comme un magnifique chapitre de ma vie, que je dois tourner maintenant. Pour une fois je suis en paix, car je sais que je ne dois pas le clôturer, mais simplement le tourner. Et puis, je reviens encore assez bien lire mes anciens articles, comme une petite thérapie : qui étais-je, comment ai-je évoluer, qu’en est-il aujourd’hui ? Je me rends compte que parfois je dis des choses très censées... (oui)
Les partenariats
Ils se font de moins en moins nombreux sur le blog. Mais ils sont pourtant encore très tentant. J’ai énormément apprécié les derniers partenariats, notamment ceux avec Newpharma, mais je me dois de dire que d’accepter un partenariat, c’est accepter une forme de « contrat ». On reçoit un produit, on le teste, on fait des photos, on rédige un article. C’est vraiment chronophage. Et justement ce qui m’a bloqué dans ma façon de bloguer c’est toute cette notion de « devoir ». Oui j’aime encore de temps en temps avoir l’opportunité de tester de nouvelles choses, mais pour moi le jeu doit en valoir la chandelle. Je sais qu’il y a tout un débat sur la question « doit on être payé pour bloguer » et que beaucoup de gens n’arrivent pas encore à voir que « blogueuse » cela peut être un métier. Et pourtant. Dans la vraie vie je suis « créatrice de contenu ». C’est à dire que je reçois un salaire, en tant qu’employée, chaque mois, pour créer des articles de blog, pour gérer une page Facebook, pour animer une communauté sur Instagram, pour faire des vidéos sur Youtube. Donc oui, c’est un métier. Et passer plus de 4h pour tester une box de produits qui valent 50€ tout au plus, sur mon temps libre, sans être payée (alors que je suis devenue une experte en terme de création de contenu), je trouve que ce n’est pas sérieux. Je continue donc de refuser un maximum de partenariat et n’en fait que des exceptions. Pour moi, le jeu n’en vaut pas la chandelle. Les gens pensent souvent que recevoir des produits de beauté c’est « recevoir gratuitement » des choses d’une marque. Ce n’est pas le cas. Vraiment pas. Le temps est précieux. Surtout le temps libre. Il est bien plus précieux qu'une poignée de produit de beauté.
J’ai cependant décidé de faire une exception pour Instagram où j’accepte encore volontiers des partenariats qui correspondent à mes valeurs. Mais l’idée n’est pas de redevenir une « poubelle à produits », une blogueuse qui croule sous « les cadeaux » à ne plus savoir qu’en faire. J’ai encore toujours en tête le nombre de déchets que ça génère, et l’éthique autour de la conception de la plupart de ces produits (beauté, mode, ou autre). En fait c'est simple, je travaille déjà 5 jours sur 7 dans la création de contenu et sur les réseaux sociaux, je veux pouvoir profiter de mes soirées et de mon week-end sans penser à tout ça, et à toute la stratégie derrière.
A l’avenir ?
Je serai donc de moins en moins présente ici, et dans la newsletter (que je tenais encore parfois à jour). Mais je ne ferme pas de portes, justement, on ne sait jamais si un jour j’ai une autre inspiration « Coco Pops ». Ma priorité est désormais ma vie de famille, mon foyer. Je reste active sur Instagram, qui est moins contraignant (et je trouve ça d'ailleurs fou de me dire que vous êtes parfois plus de 1000 à ouvrir mes stories). Je veux privilégier la spontanéité, le naturel et continuer d’essayer de diffuser un minimum de bienveillance. Mon compte Instagram sera très certainement plus empreint de gagateries et de trucs de maman. J’ai reçu une Smooth Q à Noël que je n’ai jamais utilisée, j’ai envie de filmer des petits pieds tout nus, et te faire un room tour, reprendre parfois quelques stories un peu plus travaillées, mais pour mon plaisir, et le plaisir des souvenirs. En en discutant l’autre jour, j’ai décidé de me donner le titre de « momfluencer ». Même si j’ai encore un peu de mal avec le concept d’influenceur. Je ne veux influencer personne. Je veux juste partager les jolies choses de la vie. Je me considère de moins en moins comme une blogueuse, pourtant j’ai bien conscience qu’il y a toute une « communauté » qui me suit sur Instagram et que oui, j'accepte encore de "recevoir" des choses. J'ai donc le sentiment d'avoir besoin d'un titre pour pouvoir privilégier la transparence et la spontanéité. Chaque jour vous êtes nombreuses à m’envoyer des messages adorables sur ce réseau, et à suivre de près ma grossesse. Ce qui me touche énormément (merci d'ailleurs pour votre confiance). Je veux rester présente, mais je ne veux plus lier cela à des obligations comme je l’ai fait par le passé.
Ce matin je me suis réveillée avec toutes ces évidences. Et là où ça me torturait dans le passé, je me sens vraiment beaucoup plus sereine aujourd’hui. Toi et moi on a toujours eu une relation basée sur la « transparence » et la confiance. Je trouvais ça donc essentiel de te faire cet article aujourd'hui.
Pour ma part, une nouvelle vie m’attend, et je n’ai qu’une hâte c’est de me jeter à pieds joints dedans.
Dans 3 semaines, moi, Odile Sacoche, 34 ans, je serai maman. Et cela me remplit de joie.
mardi 3 juillet 2018
Vers moins de déchets, épisode 2
Zéro déchet, vraiment ?
Et bien pas tant que ça, et c'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai adapté le titre de mon blogpost. Je n'ai jamais vraiment eu l'envie de devenir une prêtresse du "zéro déchet" et surtout, je me rends compte qu'une fois de plus c'est un terme utilisé pour atteindre une forme de perfection. J'ai d'ailleurs vu plein de vidéos sur YouTube avec comme intitulé "Why I quit zero waste". Genre tu quittes une tribu... J'aime le terme "réduction de déchets" car c'est avant tout ça le but. J'ai bien pris conscience de ma consommation de plastique, d'aliment pré-emballés, de cuisine toute prête et toute facile : il y a en effet pas mal d'efforts à faire ! Ceci étant dit, je me rends compte aussi que la plupart des "gourous" zéro déchet sont végétariens, végétaliens, super healthy et consomment beaucoup de matières sèches, comme des lentilles, des pâtes et des graines. Désolée les vegans, je suis encore consommatrice de viande (principale source de déchets). Pardon. *part se flageller*
Mes difficultés
J'ai rencontré pas mal de difficultés au niveau de la gestion de mes courses, mon organisation et mon temps. A l'heure où je t'écris ces quelques lignes, je suis enceinte de 6 mois et demi. Nous avons déménagé en janvier, nous sommes donc en train de trouver nos repères en terme de magasins et de liste courses. Le constat est le suivant : je ne peux actuellement pas encore me passer des supermarchés, qui n'aident franchement pas en terme de tentation et d'emballages, mais qui m'aident aussi à gérer mon budget pour plein de choses. Je n'ai pas d'épicerie locale qui pratique le vrac, et je n'ai pas envie (ni le temps) de courir les 4 coins du pays pour le faire. Comme dit plus haut, je me rends compte que le vrac est surtout pour les fruits / légumes et les matières sèches, or je consomme peu de tout ça. Tu vois le sketch de Florence Foresti ? Viande patate ? C'est moi. Je consomme peu de pâtes, peu de riz, peu de légumineuses, peu de noix. Donc en gros, peu de vrac. Et puis, comme tout être humain, j'opte encore toujours pour la solution de facilité : la pizza toute prête (ou les Cornettos, envie de femme enceinte).
Au niveau du compost, notre jardin n'étant pas très grand, et les clôtures de celui-ci se trouvant trop proches de notre lieu de vie, difficile d'installer un grand compost. Mon homme n'est pas encore vraiment pour le lombricompost. J'ai tenté les sacs de la ville mais on ne peut les utiliser que pour les déchets "100% verts", c-à-d fruits, légumes et déchets de jardin. Assez limités de ce côté-là aussi donc. Je n'ai donc pas trouvé la situation idéale, ce qui ne m'aide pas au niveau du tri des déchets.
Mes victoires
Je te ferai un bilan sur ma liste de la dernière fois en fin d'article, mais j'ai avancé sur des petites choses que je trouve déjà grandioses :
- j'ai acheté un mug en bambou pour aller chercher mon café
- j'utilise chaque jour une gourde d'eau et je n'achète plus d'eau plate en plastique (à la maison c'est l'eau du robinet, j'aimerais d'ailleurs me trouver un filtre à mettre sur le goulot)
- je n'utilise plus d'essuie-tout (sopalin) pour manger à table et j'ai opté pour les serviettes en tissus
- je fais désormais mes produits ménagers toute seule (ma plus belle victoire)
- je n'ai d'ailleurs racheté aucun produit ménager, si ce n'est le gel WC, je ne trouve pas l'alternative maison aussi efficace / pratique
- je fais mes muffins pour 10 jours et j'en prends avec au boulot comme goûter, du coup je teste des petites recettes sympatoches
- j'achète mon yaourt en gros pot (fini les doses individuelles)
Ce sont, à mon sens, mes plus belles victoires et j'en suis très fière. Je n'oublie pas non plus d'emporter mes sacs pour mes fruits et légumes, et je ne les achète plus emballés (en prenant soin de chaque fois refuser le sac plastique à la caisse). Je trouve que c'est déjà beaucoup de petits gestes.
Je suis assez fière aussi de mon produit ménager maison (1/3 de vinaigre, 2/3 d'eau chaude, 20 gouttes d'huiles essentielles citron), que je trouve canon. Ça nettoie super bien, ça sent super bon, je suis bluffée par son efficacité. Ma sœur a même décidé de faire pareil ! Au passage j'ai reçu du savon de Marseille solide et du savon liquide noir de chez Star Wax (ainsi qu'un petit livre de recette) que je compte bien utiliser. Je vais d'ailleurs toujours d'abord voir dans ce livre ou sur internet les alternatives naturelles en cas de souci. Comme ça j'ai découvert que :
- le meilleur désherbant c'est de l'eau bouillante (oui Madame) ou l'eau bouillante des pâtes / patates / riz : ça marche du tonnerre
- pour déboucher les éviers : une cuillère à soupe de gros sel dans un verre de vinaigre blanc et en dernière minute, ajouter une cuillère à soupe de bicarbonate de soude. Mélange détonnant et impressionnant ! Efficacité garantie !
- venir à bout des fourmis : du marc de café ou du gros sel (on bouche le trou de la colonie avec, elles déguerpissent direct)
- je réutilise mon marc de café sur mes plantes, comme engrais (quand le chien ne vient pas le manger derrière moi #truestory)
Pas si mal tout ça hein ?
Je termine cet article avec ma petite liste de la dernière fois, en forme de "check up" pour te montrer les "promesses" tenues et non tenues. J'espère que cela t'éclairera sur ma démarche. Je pense que je préfère l'appeler "réduction de déchets" ou "slow waste". C'est plus doux et bienveillant.
[caption id="attachment_6269" align="aligncenter" width="3248"]
- Privilégier le seconde main : J'y suis arrivée pour beaucoup de chose en terme de matériels de puériculture et de vêtements bébés (je n'ai que ça !). Mais pour moi, enceinte de 6 mois 1/2 donc, difficile de m'habiller exclusivement en seconde main. J'ai donc craqué sur l'une ou l'autre chose pour éviter de me retrouver.... A poil !
- Ramener mon propre mug CHECK
- Eviter de racheter du plastique Nope. J'ai racheté un tupperware. Par contre, j'ai gardé tous mes pots en verre !
- Vider mon frigo / mes placards et ne pas racheter de produits emballés FAILED
- Privilégier les emballages papier/ carton et verres FAILED
- Faire moi-même mes « goûters » CHECK
- Réutiliser mes anciens rideaux en voile de coton et en faire des sacs à vracs CHECK
- Faire mon spray entretien maison DOUBLE CHECK
- Acheter un pin dermatologique pour laver mon visage CHECK
- Tenter l’expérience du « je me lave au savon solide » CHECK (et ça va, j'ai survécu !!)
- Me renseigner sur le compost CHECK & FAILED
- Terminer tous mes produits ménagers, et les remplacer par des produits « fait maison » CHECK (sauf pour le gel WC)
- Privilégier le vrac Un peu trop compliqué, voir ci-dessus
- Acheter des serviettes en tissu CHECK
dimanche 20 mai 2018
Happy Life Box - Oser rêver
La Happy Life Box, c'est quoi ?
Voici ce qu'on peut lire sur le site de la box :
(...) Happy life box crée des box mensuelles thématiques, élaborées par des experts dans leur domaine (Neuroscientifiques, psychologues, thérapeuthes, coachs professionnels, auteurs etc.)
Ces box ont pour but d’accompagner les personnes en quête d’épanouissement vers une vie plus douce au travers de la découverte et la mise en pratique d’outils pointus de développement personnel.
Happy Life box , c'est une parenthèse, un rendez-vous avec vous-même. En vous abonnant à Happy Life box, vous décidez de prendre en main votre épanouissement personnel ! (...)
Mon avis
Les boites sont vendues au prix de 29,90€ et, sont compris dedans : un carnet, un goodies, des outils et une affiche inspirante. Dans ma boite, il y avait donc le carnet d'exercice, un petit attrape-rêve (j'ai toujours rêvé d'en avoir un !), 10 cartes de visualisation et une affiche à encadrer. Ce qui est cool c'est que la box entre dans la boite aux lettres, pas besoin de se rendre au point poste après pour récupérer son colis.
Quand j'ai ouvert le paquet sur Instastory (et sur Instagram), certaines m'ont fait part de leur doute quant au prix de la boite : 30€ c'est un investissement. Ce qui est vrai. Sur le moment même je ne savais pas quoi répondre, car je n'avais pas expérimenté la boite. Et puis, j'ai commencé à me prêter au jeu et faire les exercices, un à un, jour par jour. Du coup, j'ai vraiment mieux compris le prix de cette boite et je le trouve tout à fait justifié.
Tout d'abord, un beau magazine (et je ne te parle pas d'un BIBA à 3 balles) coûte environ 6-7 € (10 pour certains). Personnellement je suis une adepte du Flow et du Happinez, qui valent leurs prix. Admettons donc que le carnet compris dans la Happy Life coûte 10€. A cela, on ajoute le goodies. Pour éviter de te retrouver avec un truc tout cheap, tout moche, qui finira à la poubelle, on peut bien compter 10€ de plus. Viennent ensuite les outils tels que les cartes ou l'affiche : 10€ (ce qui est bien peu cher payé, je suis en train de me renseigner pour faire imprimer mes faire-parts de naissance, et ça chiffre vite). Donc d'un point de vue contenu matériel, les 30€ sont tout à fait justifiés.
Ensuite, la réflexion que je me fais moi, c'est qu'un séminaire en développement personnel coûte entre 500 et 1000€. Certains jusqu'à 5000€. On peut très vite grimper dans les prix. Pour te donner un exemple, ma journée TEDx (à Anvers) m'a coûté 40€ la place. Un psy, environ 50€ l'heure. Un coach entre 60 et 120€ de l'heure. Pour moi ce sont des vrais investissements. Alors certes, tu n'investis pas dans des fringues, des livres, de la bouffe. Tu investis en toi. Et personnellement, je trouve que ça vaut la peine. La question qu'il faut se poser c'est : "A combien je chiffre mon bien être ?"
Comme je te l'ai dit, j'ai décidé de tester la boite à fond, de me prêter aux exercices, de les faire dans l'ordre. Soit un mois de contenu et d'exercice. J'ai eu la box "oser rêver" et elle arrive dans un moment crucial de ma vie. Chaque exercice a débloqué une pièce de mon puzzle, et je me suis reconnectée avec des rêves vraiment profonds. Des choses enfouies. Des coïncidences absolument folles aussi. Je suis une adepte des livres de développement personnel, en janvier j'ai même rempli quelques PDFs et autres ateliers trouvés gratuitement sur le net, mais là, j'ai vraiment avancé. Les exercices étaient vraiment cohérents, abordés avec un ton simple et même parfois drôle. Je ne vais pas te dire quelle pièce j'ai débloquée (cela reste très personnel), mais j'ai pris grand plaisir à retrouver mon petit carnet chaque jour. J'ai écrit dedans, partout, dans tous les sens ! Tu verrais son état !!!
Je t'avoue que je n'ai pas utilisé les cartes de visualisation. Je me suis retrouvée bloquée par cet exercice. Mais je les garde pour plus tard, je me suis dit que je ne devais pas être prête. Quant à l'attrape-rêve, je le garde pour dans la chambre de ma fille (oui, c'est une fille !!).
En conclusion
Je suis donc ravie d'avoir pu tester cette box. L'avantage c'est que tu peux acheter des boites de manière ponctuelle. Je trouve que c'est aussi une belle idée cadeau (plutôt que l'éternelle bougie parfumée par exemple). Les exercices sont vraiment bien ficelés, les visuels sont beaux. C'est qualitatif. Ceci étant dit, pour moi, achète-là si tu te sens VRAIMENT de t'investir, de faire les exercices et de jouer le jeu. Si c'est pour juste regarder, et dire "je ferai plus tard", cela ne vaut effectivement pas la peine.
Une belle idée donc, et un bon concept que je ne peux qu'encourager !
Et toi ? Tu connaissais cette boite ? As-tu eu l'occasion de la tester ? Qu'en as-tu pensé ?
dimanche 29 avril 2018
Vu sur le web : des vidéos inspirantes
Cette semaine j'ai encore envie de m'attarder sur le format vidéo, car c'est le médium que je consomme le plus. Cela reste assez rare que je lise encore des blogs. A l'occasion, dans un autre épisode de "Vu sur le web", je te ferai une sélection des rares blogs que j'aime consulter.
Voici donc ma sélection de vidéos inspirantes (en français et en anglais).
24 choses que j'ai comprises en 24 ans - Vivre avec moins
Ce n'est pas du tout le genre de vidéo /tag que je regarde normalement, et que j'aime regarder, mais j'adore la chaîne "Vivre avec moins". D'abord son accent est absolument délicieux (je regarde de plus en plus de vidéo en français canadien), et ce qu'elle y dit est plein de bon sens. Elle résume 24 choses qu'elle a appris en 24 ans, et cela tourne autour du minimalisme. C'est un bon résumé du minimalisme en général et une jolie façon de dire aussi : "Arrêtez de faire attention à ce que les autres pensent". Pour 24 ans, cette jeune fille a la tête bien sur ses épaules ! (Et d'ailleurs, je ne sais même pas comment s'appelle l'auteur de cette chaîne / blog absolument formidable).
[embed]https://www.youtube.com/watch?v=m5uDkCBEUsI&t=511s[/embed]
How to Find Your Passion With a 9-5 Job - ModernHealthMonk
Encore une chaîne que j'adore. Je fouine beaucoup dans ses anciennes vidéos. J'ai l'impression qu'Alex aborde le développement personnel qu'une autre manière. Peut-être parce que c'est un homme et que j'ai l'habitude de regarder des chaînes féminines ? Du coup sa perception me semble différente ? J'ai regardé cette vidéo 3, 4 fois je crois. Là en t'écrivant, je me dis que je devrais la regarder encore une fois, pour bien m'imprégner de ce qu'il dit. Tout est dans le titre finalement "Comment trouver votre passion quand vous avez un travail en 9-17". Le mieux c'est que tu écoutes ses conseils qui me parlent beaucoup.
[embed]https://www.youtube.com/watch?v=UuUyyXuu3mI&t=336s[/embed]
MOINS DE DÉCHETS ET PLUS D'ÉCONOMIES - Coline
Cette vidéo de Coline (du blog Et pourquoi pas Coline) n'est pas toute récente. Mais comme tu le sais (voir mon article au sujet de mon opération zéro déchet), en ce moment j'essaye de faire attention à la (ma?) planète. J'ai terminé le livre de Bea Johnson qui traite du sujet, et je me mange toutes les vidéos (et Pinterest), tous les contenus possibles et imaginables à ce sujet. J'ai beaucoup aimé cette série de vidéo "GO GREEN" de Coline. Celle-ci m'a particulièrement marquée car elle y poste un petit bout de vidéo d'un autre speaker, qui parle de notre consommation d'eau potable. Très interpellant.
[embed]https://www.youtube.com/watch?v=kKuTt4Nf0Qo[/embed]
LA BIENVEILLANCE PEUT CHANGER LE MONDE - Maud Bettina-Marie
La bienveillance. Non mais la BASE ! J'adore les vidéos de Maud, elle est fraîche, drôle, et toujours juste dans ces propos. Elle peut parler d'absolument tout et rien, tout en restant moderne. J'aime les petits côtés développement personnel qu'elle apporte parfois, et surtout j'aime cette façon mignonne (et bienveillante) de se moquer gentiment des clichés de notre société. J'ai adoré cette vidéo sur la bienveillance, qui nous rappelle comme on peut être dure envers soi-même, et aussi envers les autres. Un avis que je partage entièrement.
[embed]https://www.youtube.com/watch?v=3hPuPyGR-Cg[/embed]
Pour mon prochain "vu sur le web" j'essaierai de te partager les rares blogs que je lis encore. Et puis surtout, n'hésite pas à partager toi aussi, ces contenus que tu as dévorés cette semaine (intemporelle ou non).
lundi 23 avril 2018
Don't let anyone eat your sandwich
UBA Trends Day. 15 mars 2018. 9h30. Joseph Jaffe prend la parole et raconte :
"(...) Un jour, je suis allée donner une conférence en entreprise et j'ai été surpris par une petite note qui pendait sur le frigo des collaborateurs. Celle-ci disait : "Hier, j'ai apporté mon sandwich fait-maison au boulot. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'à midi, quelqu'un l'avait mangé ! Non mais dans quel monde vit-on ? Ce sandwich, c'est ma femme qui me l'a préparé, si ça se trouve, elle ne s'était même pas lavé les mains avant de le faire. C'était un sandwich emballé dans un aluminium, qui ne venait pas du supermarché. Qui mange ce genre de sandwich à part celui qui l'a préparé ? Non mais qu'est ce qui ne tourne pas rond chez vous ? J'invite tous mes collègues à cracher chaque matin dans leur sandwich, pour que ce voleur de sandwich soit pris à son propre jeu !" J'ai trouvé cette note plutôt amusante, mais ce qu'elle m'a inspirée, c'est qu'il ne faut jamais vous comporter comme une victime, et ne jamais laissez personne manger votre sandwich. (...) "
Joseph conclut son speech par cette fameuse phrase : "DON'T BE A VICTIM. DON'T LET ANYONE EAT YOUR SANDWICH !". Cette phrase que je ne cesse de me répéter dès que je sens mes épaules se baisser, et ma tête se courber.
Bien que cette histoire m'ait fait beaucoup sourire, et outre le fait qu'elle m'ait rappelé un épisode de Friends où Ross tombe en burn out après que quelqu'un ait mangé son sandwich, je l'ai trouvée pleine de sens. Sans doute parce qu'elle était accompagnée d'un contexte : un orateur motivant, un speech inspirant, des phrases toutes droites sorties d'un tableau "quotes" sur Pinterest,... Il n'empêche que depuis ce jour, plein de signes, d'articles, ou de vidéos arrivent à moi pour me rappeler de ne pas être une victime dans la vie. Du moins, ne pas se laisser le temps de l'être. Ne pas agir en tant que telle, ne pas tomber dans cette spirale. Chaque fois que je me la répète, je me souviens que j'ai le choix et surtout que je peux agir tout en gardant en tête une certaine bienveillance.
Finalement, quand on y réfléchit, c'est assez facile de se plaindre. Se plaindre à nous-même, ou chez les autres. On cherche un témoin qui pourra réparer nos petites injustices ou pourra nous dire qu'on a raison. Et c'est la le plus grand désir de l'être humain : avoir raison. Mais, est-ce qu'on se sent vraiment mieux après ? Est-ce que ce n'est pas simplement une fois de plus, notre satané ego qui veut prendre toute la place dans notre vie ? On se plaint même des autres qui se plaignent.
Je pense que pour sortir de ce rôle de victime, éviter de jouer les bourreaux tant avec nous-même, qu'avec les autres, il faut avant tout s'armer de bienveillance. La bienveillance parait être une évidence, et pourtant, ce n'est pas forcément ce qui nous vient à l'esprit comme premier instinct, tant on cherche à se protéger (de quoi d'ailleurs ?). On se parle souvent mal, on s'insulte (quand on se traite gentiment de nouille, oui, on s'insulte), on s'intolère (je suis sûre que ce verbe existe), on se fâche sur nous-même. Commencer par se parler correctement, nous mettre à l'honneur, nous permettra de garder la tête haute. Ensuite, quand nous aurons repris assez de notre pouvoir, on pourra envisager cette bienveillance envers les autres. Eviter de se retrouver dans ce schéma du "ce n'est pas ma faute, c'est la sienne" (même si parfois, on le sait, ce n'est vraiment pas notre faute). Il ne faut pas oublier quelque chose, c'est que chacun doit gérer ses propres poubelles. On a le droit de choisir si on est d'accord avec ce qu'on nous dit (ou avec une situation), ou si à l'inverse, on n'a pas envie de l'accepter (parce qu'elle ne répond pas à nos valeurs). Parfois, un reproche que l'on nous fait n'en dit pas long sur nous-même mais sur la personne qui nous le dit. Tout n'est pas toujours notre reflet, tout n'est pas toujours à prendre au pied de la lettre, tout n'est pas à prendre personnellement et c'est justement en faisant la part des choses, qui nous sortira de ce cercle de victime. Est-ce que dans telle ou telle situation nous sommes en train de sortir nos poubelles, ou celles de quelqu'un d'autres ?
A mon sens, cette phrase "don't be a victim, don't let anyone eat your sandwich" est pleine de puissance. Et comme je le disais dans un de mes derniers articles, nous devons reprendre notre pouvoir. Ce n'est pas facile, c'est vrai, mais être triste, malheureux, être une victime, ce n'est pas facile non plus.
Alors on redresse les épaules, on tient sa tête bien droite, on regarde devant soi, fièrement, et on ne laisse personne manger notre sandwich. On se rappelle qu'on a le droit d'être là, qu'on a le droit d'exister, d'avoir un avis, de l'exprimer. On a le droit de dire que telle situation ne nous convient pas, et la bonne nouvelle, c'est qu'on a aussi la possibilité de la changer. D'une façon ou d'une autre. A notre rythme car tout le monde sait que Rome ne s'est pas fait en un jour. Comme j'aime le dire, un pied devant l'autre.
lundi 16 avril 2018
Opération zéro déchet, épisode 1
Un soir, j'ai donc commandé le livre "biblique" de Bea Johnson, mangé toutes les vidéos possibles et inimaginables sur le sujet sur YouTube et sorti mon petit carnet pour élaborer un plan. L'opération zéro déchet.
J'ai conscience que je ne peux pas tout changer du jour au lendemain, et il y a certaines pratiques auquelles je n'adhère pas. Comme celle de jeter tout ce qu'on a qui est en plastique. Je pars du principe que si ce n'est pas cassé et qu'on peut encore l'utiliser, pourquoi le jeter pour racheter ? A mon sens cela encourage la (sur)consommation. Mais ! Il y a plein de petites choses que je peux faire. Voici mon plan d'attaque :
- Privilégier le seconde main : depuis que j'ai acheté ma maison, je dois revoir mes finances et il n'est pas possible pour le moment d'investir des marques de mode éthiques. Je suis aussi enceinte et je trouve que continuer à faire circuler ce qu'il y a sur le marché plutôt que de produire du neuf est une excellente alternative (et je peux te dire qu'on trouve PLEIN de choses).
- Ramener mon propre mug chez ma petite madame café (qui fait des lattés extras). Je n'avais pas de mug à la bonne taille, j'en ai acheté un en bambou recyclable, lavable en machine. Ceci étant dit, depuis que je suis enceinte le café me dégoutte assez bien, je ne bois plus que du latté de temps en temps.
- Eviter de racheter du plastique : je ne veux pas jeter tout ce que j'ai, mais je peux contribuer à ne pas en acheter plus.
- Vider mon frigo / mes placards et ne pas racheter de produits emballés (gaufres, biscuits, légumes,...)
- Privilégier les emballages papier/ carton et verres (yaourt dans du verre, légumes en bocal au lieu de conserve,...)
- Faire moi-même mes "goûters" et essayer de faire moi-même le plus possible (biscuits, cookies, muffins, compote, plat du midi,...). Il y a d'ailleurs plein d'astuce de conservation (personnellement, je surgèle ma pâte à cookies).
- Réutiliser mes anciennes rideaux en voile de coton et en faire des sacs à vracs pour y contenir mes légumes et fruits en vracs du magasin. Par conséquent, coudre mes petits sacs (j'ai fait des cours de couture et j'ai une machine, il est donc temps de m'y remettre)
- Faire mon spray entretien maison plutôt que de l'Antikal qui est très nocif (spray maison à base de bicarbonate, de vinaigre et d'huile essentielle de lavande ou de citron)
- Acheter un pin dermatologique pour laver mon visage (plutôt que du gel nettoyant visage contenu dans une bouteille en plastique) : j'ai trouvé un savon d'Alep chez Dille et Kamille
- Tenter l'expérience du "je me lave au savon solide" (et donc arrêter le gel douche) : J'ai un gros traumatisme d'enfance avec le savon (héhé). A la maison on ne pouvait pas avoir de gel douche, donc faut que le savon et moi on redevienne potes. Je ne l'ai jamais trouvé particulièrement sexy.
- Me renseigner sur le composte : qui, que, quoi, comment,...
- Terminer tous mes produits ménagers, et les remplacer par des produits "fait maison" (en plus, mon plan de travail de la cuisine est en granit, ça ne peut lui faire que du bien)
- Privilégier le vrac (fruits, légumes, thé, légumineuses, biscuits pourquoi pas,...)
- Acheter des serviettes en tissu et en finir avec l'essuie-tout (ou sopalin pour les français) pendant le repas.
Voilà ce sont des petites choses pas très compliquées à faire et qui peuvent faire déjà beaucoup de différence. Actuellement, mon homme et moi ne compostons pas. Nous trions bien nos déchets (plastique, cartons, détritus) mais nous avons environ 1 sac de détritus de 60L par semaine. Je suis curieuse de voir si je vais pouvoir réduire ce sac.
Il y a encore plein de choses à faire (je suis en train de lire le livre de Bea Johnson) mais j'aimerais commencer par cette liste et y aller en douceur aussi. L'idée n'est pas de devenir une radicaliste-bobo-extremiste du déchet, et je ne m'imagine pas arriver à l'extreme du 1kg de déchets par an. Ceci étant dit, je suis curieuse de voir où je peux arriver.
J'aimerais te tenir au courant de mes progrès et te faire des petits bilans. Et si l'envie te dit de te joindre à moi, allons-y ! Ensemble, on est plus fort !
En route pour sauver la planète !
lundi 5 mars 2018
Faire la différence
Non ça doit bien faire 2 mois.
En y réfléchissant bien, je crois même que ça fait 2 ans. 2 ans que je tourne et retourne ce blog dans tous les sens. Je veux faire la différence, mais je ne sais pas comment. Je veux être droite, et juste et honnête. Je veux inspirer. Mais je ne fais rien.
En vérité j’attends. J’attends le bon moment. Le bon déclic, l’inspiration. J'attends d'être prête. Tu vois c’est toujours comme ça que j’ai écrit. Par instinct. Par « bons moments ». C’est maintenant parce que je le sens, et parce que j’ai quelque chose à dire. Et toutes les autres fois, je me dis que ce n’est pas si intéressant, que cela ne vaut pas le détour. Pas la peine. Je n'aime pas programmer, car je ne programme pas mes humeurs, ni mes réflexions. Tout ça a toujours été très instinctif.
Et puis je me compare. Ô je me compare. Celle-ci a trop de talents, celle-là dessine trop bien, cette dernière a de belles valeurs. Qui suis-je moi ? J’essaye de trouver mon identité, me démarquer, et en même temps je suis révoltée. Je veux que les choses changent, mais je n’ai pas le courage de le faire. Je suis comme fatiguée. Paralysée.
Un jour on m’a demandé combien de temps prenait un blog. 4h. C’est ce qu’il me fallait pour écrire un article : écrire, prendre des photos, retoucher, relire, SEOter. 3 soirs par semaine, et tous les dimanches. Je me souviens, un jour, mon homme m’a même demandé de me fixer des jours, parce que je bloguais trop, et ne vivais plus ma vie de couple. Je me souviens avoir passé mes vacances à scruter mon ordinateur, pendue à mon smartphone, en espérant que quelque chose décolle. Je me souviens avoir lu des blogs de stratégie, avoir eu des rêves, avoir écrit jusqu’à 22h, et parfois ne plus dormir car les idées fourmillaient. Cela me semble si loin...
Alors aujourd’hui, quand je repense à tout ça, je suis juste découragée. Je n’ai plus envie. Je me dis que ça n’en vaut pas la peine. Combien de temps faut-il pour faire la différence ? Combien d’énergie faut-il dépenser ? D’après-midi à consacrer ? Combien ?
Quand je vois les blogueuses qui ont du succès, que je vois leur compte Instagram qui ressemble à un magazine, des photos parfaites, léchées, travaillées, et des likes à vous en donner le tournis, je ne comprends pas. Le monde est-il si superficiel ? J’ai vu le TEDx de Leslie Couterand la semaine dernière et je ne cesse d’y penser. A-t-on besoin à ce point de s’évader de sa propre vie et de vivre celle des influenceuses par procuration ? Que cherche-t-on dans ces photos et ces histoires parfaites ? Quelles sont nos rêves ? Les nôtres à nous, pas ceux vaguement soufflés par la société ou inspirés d'un blog un peu trop parfait.
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Ça fait 10 minutes que je fixe cet écran. 10 minutes que j’attends. Non. Ça fait 2 mois que j’attends... 2 ans. Que quelque chose change. D'être prête. Que la grande roue tourne.
Il y a cette phrase en anglais que j’adore, et dont je ne trouve l’équivalent en français : « Done is better than perfect ». N’attendons plus pour faire ces choses que l’on veut faire. N'attendons plus pour faire la différence. Attachons-nous au processus, et non au résultat. Je pense qu’elle est là, la solution.
Done is better than perfect.
En selle !
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PS : J'ai repris aussi la newsletter, où je te donne de mes nouvelles loin des yeux de tous, de manière pas ponctuelle du tout.
Si l'envie te dit, c'est à droite qu'il faut s'inscrire.
mardi 5 décembre 2017
Retour dans le passé
Tu le sais, j’ai toujours eu tendance à me comparer aux autres : à mes amies, aux blogueuses, à mes collègues, ... D’une certaine façon, à projeter ma vie et la comparer à celle des autres. En oubliant un détail cependant : mon âge. Le temps qui passe. Comme j’ai l’air physiquement beaucoup plus jeune j’oublie que ma vingtaine je l’ai déjà vécue, et j’oublie que ce n’était pas facile. Cette semaine, en me replongeant dans le passé, j’ai lu toute cette souffrance, cette solitude, cette incompréhension et je me suis dit « bon sang que j’en ai fait du chemin ». J’ai toujours cru que j’étais proche de celle que j’étais quand j’avais 25 ans, que c'était hier. Et puis, qu’on se le dise, j’ai toujours l’air d’avoir 25 ans, sauf que j’en ai 33. Et quand je vois le chemin parcouru, je me sens bien loin de là où j’étais. Mes 25 ans ne ressemblent en rien aux 25 ans des filles d’aujourd’hui, et je n’aurai pas pu faire autrement. J’ai avancé, avec les armes que j’avais au moment où je les avais.
En me replongeant dans le passé, j’ai vu que j’avais avancé. J’ai vu que je n’étais plus une jeune femme tourmentée, que j’avais pu prendre mon destin en main, changer de boulot, de carrière, de vie. Que j’avais appris à faire confiance en la vie, à ne plus me retourner, ne plus regretter. A faire confiance en l’amour surtout aussi. A le trouver, le garder, lui pardonner.
En me replongeant dans le passé, je me suis aussi rendue compte que pas une seule fois je n’avais essayé de faire confiance à mon corps. De mes 20 ans à mes 33 ans, j’ai passé mon temps à faire des régimes, à me détester, à me punir, à m’insulter. Pas une fois je n’ai tenté de me dire « je suis plus que ça, plus qu’une femme, plus qu’une peau, plus qu’une coupe de cheveux ou qu’un poids ». Au final, en relisant mes journaux, j’avais de la peine pour celle que j’étais, et de la compassion pour celle que je suis aujourd’hui. Tout ce que j'ai toujours voulu c'était d'être heureuse, acceptée, et surtout aimée.
Ce retour dans le passé est plein d’enseignement en cette fin d’année. Des enseignements qui m’aideront à commencer 2018 sous un jour peut-être plus serein. Me rappeler de toutes ces batailles que j’ai perdues, mais aussi de toutes celles que j’ai gagnées. Relire tout ça m'a aidé à prendre conscience des victoires de ma vie. Que les gens que j’ai rencontrés, bon ou mauvais, m’ont aidé à avancer, à apprendre, à me trouver, à m’affirmer. Et peut-être que moi aussi, je leur ai appris des choses. Ils resteront toujours gravés dans mon cœur, comme moi peut-être dans le leur.
Si je devais écrire une lettre à mon moi du passé, cette jeune fille triste de 20 ans, je lui dirais simplement que tout ira bien, que son cœur se remettra, qu’elle trouvera l’amour et la confiance en quelqu’un de solide, qui la respectera et l’aimera pour ce qu’elle est. J’ai beaucoup de tendresse pour elle. En la revoyant je me suis dit que même si son cœur était balloté de peine d’amour en peine d’amour, elle a, malgré tout, toujours eu le cran de réaliser ses rêves et de faire ce qui lui plaisait, peu importe ce que les autres disaient. Elle s’est accrochée. Cette tête brûlée me manque un peu et je devrais peut-être en prendre de la graine aujourd'hui.
Quant à mon moi du futur, je veux simplement lui dire de ne plus trop s’en faire. De lâcher prise un peu, en arrêtant de se poser des questions ou de chercher le sens caché des choses. De foncer, d’y aller franco. J’ai envie de lui dire "n’y pense plus". Pose tes livres de remise en question, travaille sur ta créativité et lis des romans. Je veux qu'elle s'évade, qu'elle crée. Je veux lui dire aussi qu’elle doit faire confiance en son corps, en son cœur mais surtout en sa force de caractère. Car quoi que la vie nous réserve, tôt ou tard, rien n’arrive jamais par hasard et on finira toujours par en tirer des apprentissages.
mercredi 29 novembre 2017
S'offrir des souvenirs pour Noël
1. Des places de concert, de théâtre ou de ciné.
S'il y a bien un truc que je ne fais jamais c'est aller à des concerts, et j'avoue que je vais de moins en moins au ciné. Pourquoi ? Parce que je trouve ça horriblement cher. Du coup, je trouve que c'est une idée géniale comme cadeau. D'ailleurs, une année, nous avions offert à mes parents un coffret avec 10 places pour aller au cinéma. Nous leur avons déjà aussi offert des tickets pour aller à un spectacle et ça leur fait toujours plaisir. Cela permet de créer des souvenirs, mais aussi d'offrir un moment "je sors de chez moi", "je fais autre chose". Je sais que ma sœur avait pour habitude aussi, chaque année à Noël, à offrir à sa filleule des places pour un concert ou un spectacle à deux, et moi-même une année, j'ai emmené ma filleule à Walibi. Etoiles plein les yeux garantis.
2. Un calendrier ou une boite photo chez Cheerz
Quand ma filleule était plus petite, elle "m'offrait" chaque année à Noël un petit calendrier à mettre sur mon bureau au boulot. Non seulement c'étaient plein de jolis souvenirs (de la voir grandir), mais en plus c'était super pratique pour travailler. Si bien qu'une année, j'ai demandé à sa maman de m'en refaire un (puisque c'était bien sûr elle qui offrait pour ma filleule... Tu suis ?). Il y a deux ans, j'ai pris le relais et j'ai offert un grand calendrier murale à mon homme avec toutes nos photos de nos vacances. Nous n'avons plus l'habitude de regarder nos photos, et c'est une manière de les avoir toujours sous les yeux. Cette année, c'est avec Cheerz que j'ai imprimé nos souvenirs du Mexique. J'ai hâte que 2018 arrive pour pouvoir le "dérouler". Dans la même idée, je me suis aussi commandé une jolie petite boite photo décorée, pour Noël avec toutes les photos qui trainaient dans mon téléphone. Le site est super facile à utiliser, et je me suis amusée aussi à mettre des textes dessus et j'ai commandé des stickers pour décorer tout ça.
Budget mini ? Imprimez quelques photos et envoyez les à Noël pour souhaiter vos voeux. Bien plus original que le bon vieux SMS, non ?

3. Une invitation au restaurant
Dans la lignée des places de concert, pourquoi ne pas inviter vos parents, votre meilleure amie ou votre bien-aimé au restaurant afin de créer de nouveaux souvenirs ensembles ? En fonction de votre budget, et de l'impact que vous voulez donner à votre cadeau, vous pouvez aussi l’emmener dans un restaurant étoilé ou chic ? Il existe aussi des boites cadeaux, à plus petits prix, qui proposent des menus dans des lieux insolites, et certains magazines féminins proposent souvent des réductions sur des menus pour deux. Comme je le disais, cette année, on s'offre des souvenirs à Noël !
4. Une boite gourmande
J'ai vu cette idée sur un groupe Facebook "budget et minimalisme". Un membre du groupe voulait offrir des boites gourmandes pour Noël et demandait au reste du groupe des idées pour les remplir. Confiture ou pesto maison, petits sablés, chocolats, quelques sachets de pâtes rigolotes, des épices, du thé... C'est toujours chouette de recevoir des gourmandises. Une autre année à Noël, j'avais confectionné des sablés (super simple), que j'avais emballé dans des petits sachets transparents et j'avais mis un sachet sur chaque assiette. Succès garantis ! Si tu as un petit budget, tu peux faire tout toi-même ; et si tu as un gros budget, tu peux aller dans une épicerie spécialisée et offrir des gourmandises de luxe. Une autre idée piochée sur ce groupe Facebook : faire soi même une jar à gâteau. Trouve une belle jar en verre, remplis-là de tous les produits secs pour faire une recette de gâteau ou de cookies (farine, sucre, chocolat...) et agrafes-y joliment la suite de la recette. Celui qui reçoit le cadeau n'aura plus qu'à mettre les ingrédients liquides à ta préparation (oeuf, beurre et lait) pour réaliser ta recette.
5. Des livres
Pour le coup, ce n'est pas un vrai cadeau souvenir, mais c'est un cadeau qui fait toujours plaisir tant il y a de livres à offrir. Des livres de recettes (pour accompagner ta jar ?), des romans, des guides de développement personnel... Un livre peut-être un cadeau très personnel. Cette année pour mon anniversaire j'ai reçu une tonne de livre que je "déguste" petit à petit. Une amie m'a offert le livre "Mastering your mean girl" de Melissa Ambrosini et ce cadeau m'a particulièrement touchée, car c'était aussi un joli message qu'elle m'offrait. On a pu en parler, et souder notre amitié. Tout ça grâce à un livre ! Tu peux offrir ton roman préféré, ou ce livre doudou qui a une signification particulière pour toi.
6. Un bricolage
L'idée la plus facile, c'est encore de faire un joli DIY ou bricolage. Cheerz offre dans ses colis des petites cocottes en papier à "souvenirs". Dedans, un petit gage chaque fois qu'on tombe sur une case : faites rire quelqu'un aujourd'hui, souhaitez un Joyeux Noël à un ami perdu de vue,... Je trouve ça trop mignon ! Il y a plein de DIY à réaliser sur Pinterest. Tu peux concocter toi-même un album photo avec des photos imprimés au format Polaroïd sur Cheerz, ou créer un album "100 raisons pourquoi tu es mon meilleur ami / pourquoi je t'aime /..." ou encore un cahier "un an de souvenirs avec toi" où tu y racontes tous les jolis souvenirs vécus avec ton âme-soeur. Cheerz propose aussi de personnaliser son album avec des petits textes, et des modèles de couverture originale. Il y a de quoi faire !

7. Un abonnement
Aujourd'hui, on peut s'abonner à plein de choses. Un petit luxe au quotidien mais qui peut être aussi une chouette idée cadeau. Je pense par exemple à un abonnement Netflix, Spotify ou Apple Music. Si tu es sadique, tu peux offrir un abonnement à la salle de sport (ha ha), et si tu es plutôt cocooning, tu peux offrir un abonnement pour un magazine. Enfin si vraiment tu veux offrir un cadeau qui se "touche", tu peux toujours offrir un abonnement à une box beauté.
Tu vois, avec un peu d'imagination, on arrive avec des idées cadeaux vraiment originales, touchantes, et qui promettent de créer voir d'ancrer plein de bons souvenirs.
Et toi ? Que vas-tu offrir cette année à Noël ? Plutôt parfum ou album photo ? Boite de chocolat ou panier gourmand ? Raconte-moi tout !
La honte !
Dans mon dernier blogpost qui remonte à bien loin… Oui, parce qu'entre-temps, je me suis souvenue que j'avais un blog et que ça me f...