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dimanche 4 août 2019

J’ai 35 ans

Cette année, nous sommes partis deux semaines en vacances en Vendée avec la petite. Nos premières vacances en famille (coeur coeur). Une connexion 4G digne de ”Outsiplou-les-Bains-de-Pieds”, pas de WiFi, et une bonne résolution : DÉCONNECTER (j’ai d’ailleurs (encore) supprimé Instagram et Twitter de mon téléphone).

Je ne connaissais pas la Vendée. Par contre, j’ai bien connu la Charente Maritime où j’y ai passé toute mon adolescence. La Vendée y ressemble beaucoup, avec ses routes sinueuses et ses larges forêts de pins. L’odeur des arbres, les lézards qui filent devant toi, les petits oiseaux qui n’ont pas peur de venir gratter une miette de pain sur ta terrasse. Tout ça, m’a fait remonter un tas de souvenirs et plein de nostalgie de cette adolescence heureuse (mais parfois malheureuse aussi, comme tous les ados). J’ai ressassé tous les souvenirs, les bruits, les odeurs, les amis (et les amours) rencontrés. Chaque jour je m’y replongeais comme dans un bon vieux roman empreinte parfois de tristesse de ces moments révolus.

Et puis, un matin, le constat : je ne suis plus cette ado. J’en suis très loin. Je suis même plutôt une adulte. Une vraie de vraie : j’ai 35 ans, je suis maman, ma fille va avoir un an. Je n’ai jamais complexé sur mon âge, mais là, je me suis comme ”réveillée”. Mince ! J’ai 35 ans ! Fini de jouer les adolescentes. Une petite voix dans ma tête m’a répétée : ”Ça y est ? Tu percutes ? Tu vas arrêter de chercher sans cesse la reconnaissance ? Arrêter de sombrer dans tes complexes ? Et mon corps ceci, et mon poids cela, et mes abonnés gna gna gna... Tu n’as plus 15 ans !”.

C’est vrai... Je n’ai plus 15 ans.

Puis cette envie aussi. Celle de créer. Et toutes celles que je refoule sans cesse à la porte de ma raison (ou de ma bêtise) : peindre, couper, coller, dessiner, écrire, cuisiner... FAIRE ! Alors qu’est ce que j’attends ? Malgré toutes les bonnes résolutions faites à maintes reprises ?

Ce dont je me suis rendue compte, c’est que je passais bien trop de temps sur les écrans. Loupant les meilleurs moments de la vie. Trop de temps à me préoccuper de ma ”communauté”, des réseaux sociaux, de ma notoriété, de ce que je représente. Et je le sais. Bon sang je le sais. D’ailleurs, combien de fois je ne te l’ai pas déjà rabâché ? Mais cette fois je sens que c’est différent. C’est vraiment différent.

Je suis rentrée bronzée, reposée, requinquée, sans aucune idée, mais avec cette forte intuition : tout couper (non, pas ”supprimer”). J’ai en tête l’exemple de JK Rowling, qui s’impose à moi comme un modèle. Elle n’avait pas internet. Pas d’Instagram, de Facebook, de toutes ces choses. Elle ne s’est jamais laissée déconcentrée par tout ça. Et bon nombre sont les grands écrivains qui ne s’en préoccupent pas non plus...

Depuis le temps que je le sais... Et aujourd’hui j’ai 35 ans. Ma sœur, qui a 5 ans de plus que moi, vit complètement déconnectée de tout ça. Elle n’a ni Facebook, ni Instagram, et encore moins Twitter. L’autre jour, tellement déconnectée, elle nous a demandé : ”Mais c’est quoi en fait ”Balance ton quoi?” d'Angèle ?”. Même si d’instinct nous avons ris de son innocence (à 40 ans), par la suite j’ai ressenti beaucoup d’admiration. Elle était vierge de tout un tas de trucs. Elle mène une existence heureuse, créative, entourée de son mari et de ses enfants. Loin de tout ce qui se passe dans le monde 2.0.

Je te l’ai déjà tellement dit. J’aspire à ça. Alors fini Instagram, fini Twitter. Revenir à l’essentiel : écrire (sur le blog et la newsletter, puis peut-être sur Facebook que j’ai si bien filtré). M’éloigner des sirènes trop tentantes de l’apparence. De la vie parfaite. Du faux. Du paraître.

Oui. C’est ça. Je ne suis pas une influenceuse et je ne veux pas l’être. Je suis une maman. Je suis une artiste (j’ose le dire). Je suis une auteure, une écrivain. Je raconte des histoires. Et je ne veux plus que me concentrer là dessus : rechercher la joie dans la créativité. Rechercher la joie tout court !

J’ai 35 ans et ma fille va déjà avoir un an. Il est temps de tourner des pages. Et vraiment commencer ce nouveau chapitre.

mercredi 30 janvier 2019

Le blog est-il mort ?


Qu’on se le dise, j’ai été la première à déserter mon blog. Ça fait même un moment que je traine dessus sans trop savoir où aller. Puis j’ai découvert Instagram et j’ai trouvé ça d’une facilité déconcertante. On pouvait écrire des micro-notes sous ses photos, faire des stories, et partager avec « sa communauté » de manière instantannée. Le blog, a donc perdu de son attrait. Rédiger un article cela prend du temps, faire des photos, parfaire un peu son SEO, répondre aux commentaires, etc. On peut vite se laisser décourager.





Et puis, je me suis perdue dans l’instantané moi aussi. Je ne vais pas te mentir, longtemps mon but ultime a été d’atteindre le fameux 10k. J’en ai regardé des vidéos, et lu des articles pour comprendre comment augmenter le nombre de mes followers. Pour avoir testé toutes ces techniques je peux te dire qu’elles fonctionnent et c’est assez déconcertant (plus tard, je serai heureuse d’avoir appris tout ça, puisque je suis devenue CM d’une grosse boite dont je gère le compte Instagram, mais, passons). Mais en fin de compte, rien de naturel ne ressortait de tout ça. Il faut se « forcer » à aller sur les autres comptes, commenter, liker, suivre à tout va et au final, Instagram devient super chronophage. 





Quand enfin j’ai acquis un nombre correct (soit 7000 abonnés), à deux doigts de mon but ultime, Instagram a changé son algorithme et est parti à la chasse aux faux comptes. Et on est tous victime de ces fameux faux comptes. Mon nombre d’abonnés a commencé a diminuer petit à petit (pour retomber à 6000). Et l’attrait que je retrouvais dans Instagram (la simplicité) a commencé à disparaître lui aussi. Je n’avais pas envie de donner autant d’effort pour ce fameux but. Je n’avais pas envie de passer des heures sur mon téléphone pour aller à la pêche aux abonnés. J’ai commencé à moins poster aussi. 





Sans compter que je n’ai jamais vraiment été très douée en photo. J’ai commencé à me sentir mal à la vue de tous ces beaux comptes (qui grimpaient en flèche). Je me disais que je n’avais pas assez de talent, que j’étais nulle. Je ne suis jamais arrivée à avoir un feed uniforme plus de quelques mois. Il a fallu commencer à réfléchir à ce que j’allais poster, quand, dans quel ordre. Est-ce que ce sera joli si je poste ça avant ça ? Oui mais j’ai posté une photo en noir et blanc hier, et si j’en reposte une aujourd’hui ça va casser l’uniformité ! Oui enfin... Quelle uniformité ? Je ne suis pas bien loin.





Pas plus tard qu’en septembre, avant la naissance de Miss Ouistitie, je me fixais encore ce fameux objectif. Et à titre d’expérimentation personnelle j’ai encore testé toutes les techniques pour défier l’algorithme de l’enfer. Et ça marche. Ça marche vraiment. Mais le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?





Ces 4 derniers mois, j’ai donc, un peu tout laissé tomber. Pour une noble cause : ma fille. Pendant 4 mois, j’ai vécu dans ma bulle. Sans même savoir ce qu’il se passait dans la vraie vie. Mon homme me tenait au courant des dernières nouvelles et des informations. C’est un sentiment étrange d’être déconnectée à ce point (et pourtant je passais encore bien trop de temps sur Instagram et en stories à raconter ma vie). Puis janvier est arrivé, retourner travailler, me replonger dans tout ça (je suis CM, tu te souviens ?) et lire tout un tas d’articles pour connaître les tendances 2.0 de cette nouvelle année 2019. Il fallait que je m'informe !





Entre temps, j’ai continué à suivre mes inspirations comme Matt D’Avella dont je te parlais dans un de mes derniers articles. Comme je le disais sur Instagram (encore lui) il a dit une phrase dans un de ses podcasts qui a vraiment résonné en moi : « I’m not a blogger, I’m a filmmmaker ». Et je me suis rendue compte, que pour moi, c’était tout l’inverse. Je suis une blogueuse. Et c’est ce que j’ai toujours été. Franchement, je suis nulle en photo, en vidéo. Je suis assez douée pour associer les images entre elles, et faire des moodboards. J’aime le beau et l’esthétique (de par ma formation artistique), mais je suis avant tout, quelqu’un qui écrit. 





Prendre conscience de ça, m’a donné envie de me reconnecter à l’écriture. Mon talent. Tu vois quand je te disais plus haut que je n’avais pas de talent, c’est bien faux, c’est juste que je n’ai jamais vraiment donné toute mon attention à mon « vrai » talent. L’écriture. Et je dis ça sans aucune prétention. Un talent c’est ce que tu arrives à faire en t’y perdant totalement : tu le fais sans voir passer les heures, ça coule de source, c’est facile et ça te fait du bien.





Et comme ça, j’ai recommencé à écrire ici. 





Comme il n’y a pas de hasard, hier, je suis tombée dans mon fil Twitter (que j’ai repris aussi) sur 2 articles très intéressants qui parlaient de l’avenir des blogs (je vais te les mettre en fin d’article). Le constat était celui que j’étais en train de faire : les réseaux sociaux te bouffent une énergie de dingue et rien n’est jamais sûr dessus. Instagram, qui appartient à Facebook, change d’algorithme sans cesse, et on ne sait jamais sur quel pied danser. Ton contenu est montré à seul 10% de tes followers, et puis l’algorithme décide si oui ou non, ça vaut la peine de le montrer au reste du monde, selon un calcul savant. Depuis 2 ans, on voit fleurir sur Youtube des vidéos du type « Comment déjouer l’algorithme d’Instagram ». On te parle de l’engagement, du nombre de mots par commentaires, du nombre de like à l’heure etc. C’est assez effarant (comme je te le disais, je suis devenue super calée sur le sujet, je passe mon temps à lire ce genre d’article... pour le boulot maintenant). Mais, que fait Facebook de tout ce contenu ? Que se passerait-il si demain le géant décidait d’arrêter Instagram ? Où partiraient toutes ces photos ?





Les auteurs de ces 2 articles se rejoignaient sur un point : finalement ton blog t’appartient. Même si Google peut faire des siennes et que le SEO reste un outil assez compliqué à maîtriser à la perfection (là encore, c’est un métier à part), tu peux choisir de faire ce que tu veux sur ton blog. Et si tu as des lecteurs fidèles (ce que j’ai, merci vous, je vous aime), alors c’est strike. On ne parle plus de 10%. C’est du 100%. Penses-tu, si tu as 10 lecteurs fidèles, tes 10 lecteurs ont une vue sur ton contenu. Alors que sur Instagram, seul 1 followers de ces 10 ne le voit. C’est effrayant, non ?





N’oublions pas non plus que Facebook change ses règles de confidentialité tous les 26 du mois. On ne sait jamais bien comment se protéger dessus (je n’ai d’ailleurs toujours pas de vrai profil sur Facebook). On soupçonne même Facebook d’écouter nos conversations pour mieux cibler sa pub... Ah oui... J’oubliais les pubs à foison sur Instagram ! Sur ton blog, tu peux choisir aussi ce que tu veux voir afficher. Accepter ou non tel partenariat etc. C’est toi le boss !





Alors que tout le monde dit que le blog est mort, il s’avère que depuis mon congé maternité j’en lis de plus en plus et aujourd’hui, j’ai envie de produire du contenu à nouveau. Sans copier le feed de la voisine et avec mes propres règles. Sans courses aux abonnés, ni aux vues. De manière naturelle, comme avant. Comme quand je prenais mon clavier parce que j’avais le moral en berne et que ça me faisait juste du bien d’écrire.





En 2019, quand les jeunes marchent pour le climat, et leurs parents achètent en vrac, j’ai le sentiment que nous sommes prêts à revenir à quelque chose de plus naturel. De consommer mieux. Même sur le net.





Alors le blog est-il mort ? Je crois que tel un phœnix, il est en train de renaître de ses cendres.









Pour aller plus loin :





Interview d'Anne Montecer, directrice éditoriale d'Hellocoton





Les réseaux sociaux sont morts, vive les blogs !





le blog est-il mort

mardi 30 mai 2017

Ces chaînes Youtube dont je ne me passe plus

Youtube je connais. Depuis longtemps. J'y ai toujours passé des heures dessus. Mais récemment, j'ai appris à utiliser Youtube autrement qu'en regardant des vidéos de tuto maquillage. D'ailleurs, j'ai supprimé presque tous mes abonnements aux chaînes Youtube beauté. Voir leurs mini-magasins de maquillage derrière elle ne me faisait tout simplement plus envie. Est-ce que je t'ai dit d'ailleurs que je me suis libérée de la moitié de mon maquillage tout confondu ? 50% est parti ! Ceci étant dit, j'aime toujours regarder une petite vidéo (ou, trois, ou quatre) avant d'aller dormir. C'est mon petit rituel (et depuis que j'ai un nouvel iPad avec l'éclairage spécial qui ne te pète pas les yeux le soir, c'est zéro guilty). Ce qui a changé ? C'est que désormais je regarde des vidéos de développement personnel, de réflexion, de personnes qui vont de l'avant et qui aident les autres à avancer. J'ai mes nouvelles chaînes Youtubes préférées, celles qui à mes yeux sont réels, pas parfaites et n'ont pas peur de le faire savoir. Aujourd'hui, je t’emmène faire un tour dans ma "playlist" (malheureusement, celle-ci est majoritairement si pas uniquement anglo-saxonnes).

Muchelle B.


C'est la première avec laquelle j'ai commencé. Je suis tombée dessus parce qu'elle faisait un challenge de 30 jours pour "se sentir mieux". Je suis tombée sur cette chaîne après avoir lu Marie Kondo et en cherchant des vidéos de "decluterring" (désencombrement). Visuellement je trouve sa chaîne parfaite, ensuite, j'aime toujours les sujets choisis. Elle est un peu difficile à comprendre avec son accent australien, mais ça me fait bosser mon anglais. Muchelle B. elle a toujours l'air super joyeuse aussi, et j'adore aussi son look minimaliste.

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Jenny Mustard.


De loin, ma préférée. J'ai mis du temps à accrocher à sa chaîne, car Jenny sort un peu du commun, mais ses vidéos sont remplies de bienveillance, de gentillesse, de douceur. Elle est suédoise, donc son anglais est haché, mais pour ceux qui débutent en anglais du coup, c'est hyper facile à comprendre. Jenny est minimaliste (comme Muchelle B.) et végan, mais ce que j'aime, ce sont ses vidéos sur l'acceptation de soi. Elle a un physique bien à elle et tu comprends en la regardant qu'elle a subit beaucoup de moquerie mais qu'elle arrive à les chasser d'un simple revers. C'est aussi Jenny qui m'a fait reprendre mes petits exercices de sport, tant elle a de la bienveillance pour "le corps humain". Bref, Jenny, c'est mon nouveau gourou.

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TEDx Talks.


Alors là, c'est LA découverte. Comment j'ai pu passer à côté de cette chaine ? Les conférences TED sont super connues : des experts de toutes sortes y interviennent pour "refaire le monde" (en allant des scientifiques aux psychologues en passant par des tops modèles). Tout y est abordé, mais moi, je regarde surtout les réflexions développement personnel. Chaque vidéo dure entre 15 et 20 minutes. Par exemple, The Minimalists y sont intervenus pour partager leur expérience (de manière très drôle d'ailleurs), mais aussi Iskra Lawrence, une mannequin body positive. J'adore cette chaîne ! Ça me fait beaucoup de bien de la regarder.

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Lavendaire.


Lavendaire est d'une douceur sans pareil. Comme Jenny, elle est remplie de bienveillance. Ses vidéos sont simples et certaines sont des petits chefs-d’œuvre visuels. Lavendaire est calme et posée. Elle aborde aussi beaucoup l'amour de soi, le self care, et ce que j'aime sur sa chaîne, c'est qu'elle donne des exercices concrets pour avancer. Elle a un petit côté "artiste" aussi que j'aime beaucoup. Sa chaîne est super apaisante.

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Vert feuille


Là, on s'attaque à l'alimentation, et Ô joie, cette chaine est en français. Emilio Abril aborde divers sujet alimentaire en toute simplicité (il a d'ailleurs une chaîne à part, sur le développement personnel, que j'ai commencé à suivre, mais je regarde surtout ses vidéos "bouffes"). Emilio, il est aussi toujours super joyeux, il parle bien, son discours est censé. Je crois qu'il est végan, mais ce que j'aime, c'est qu'il ne le prône pas à tout va, il n'impose pas, il suggère. J'ai adoré sa vidéo sur les fruits et légumes à prendre bio, et sa vidéo sur les graines de chia. Vraiment, il y a plein de bonnes choses sur sa chaîne, à boire et à manger (ha ha), et plein de bon sens. Le petit plus ? Il commence ses vidéos par "Salut à toi, humain, j'espère que tu as pris un bon petit déjeuner". Puis c'est un homme simple, ça fait du bien, de voir des Youtubeurs sans trop de chichis.

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Daria Andronescu


Bon là, on retourne un poil vers la consommation, mais qui reste toutefois très raisonnée. Daria est Russe et est personal shopper. Pourquoi j'aime sa chaîne ? Car elle a un look unique, qui sort du commun et surtout parce qu'elle aborde le sujet de la capsule wardrobe. D'où le "raisonnée". Elle privilégie les looks simples, la petite garde robe, l'éthique et t'explique comment faire. Son accent est aussi relativement haché, mais elle est pleine de bonne humeur. Elle poste peu de vidéos, mais j'adore les regarder. À voir ? Son programme de 4 semaines pour porter TOUS ses vêtements !

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J'espère que tu trouveras ton bonheur dans ces chaînes, et n'hésite pas à partager à ton tour les chaînes Youtubes que tu adores et qui te font du bien !

lundi 22 février 2016

Internet, peux-tu vraiment tout me dire ?

Il y a quelques jours, suite à la lecture d'un billet X, j'ai eu comme une envie de publier un petit tweet revanchard. Mais à la lumière de cette envie saugrenue, et mon message ne tenant pas dans 140 caractères, je me suis dit qu'il serait bon de partager ma réflexion avec toi. Parce que toi et moi, on aime bien ça, philosopher. Il y a quelque temps, tu n'es pas sans savoir qu'EnjoyPhoenix a fait une boulette concernant un masque à la cannelle. Boulette qui engendra un tsunami sur le web. Les pros-Enjoy vs les anti-Phoenix. Alors que les pros-Enjoy la défendaient corps et âmes, les anti-Phoenix leurs répondaient qu'ils avaient encore bien le droit de dire ce qu'ils voulaient, car après tout, EnjoyPhoenix était un personnage public et qu'il fallait bien assumer ses responsabilités. Je ne suis pas là pour débattre aujourd'hui de cette stupide histoire de masque à la cannelle, mais de cette notion de "responsabilité publique" qui m'a fait tiquée. Pas que Miss Enjoy ne doit pas être responsable de ce qu'elle dit, mais plutôt que sous prétexte qu'elle a un jour décidé de se montrer, elle devrait essuyer toutes les critiques aussi virulentes les unes que les autres. Si je reviens 100 ans plus tard avec ce débat, c'est parce que récemment, je lisais un billet sur un blog, où l'auteur mentionnait qu'elle avait reçu quelques critiques très peu constructives et plutôt méchantes sur ses photos. Et ce qui m'a interpellé c'est que cette pauvre blogueuse se justifiait en disant "je sais que je m'expose en écrivant sur le net et en postant mes photos mais(...)". Mais quoi ? J'avoue tout, à nouveau j'ai tiqué.

C'est donc ça la nouvelle règle ? Sous prétexte que nous sommes des personnages publiques et que nous décidons un jour d'ouvrir un blog par passion, les gens auraient le droit de se lâcher allègrement ? Ils auraient le droit de nous traiter de tous les noms d'oiseaux ? De débattre de nos petits cas, comme si nous n'existions plus ? Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes tous des êtres humains, et c'est bien ça qui nous différencie des animaux. Nous avons droit à la parole, certes, mais ce droit ne devrait pas se résumer à envoyer notre poison comme bon nous semble, parce que ce que fait notre voisin ne nous plait pas ou parce que nous sommes tout simplement frustrés pour une raison qui nous est propre.

Que ta parole soit impeccable, accord Toltèque

Que ta parole soit impeccable, c'est ce que Don Miguel Ruiz dit dans les 4 accords Toltèques et je trouve qu'il est bien plus difficile et honorable d'avoir toujours le mot juste, que d'avoir la critique facile. Surtout sur le net. Je peux comprendre que dans un débat animé lors d'un repas entre amis, notre langue puisse fourcher, mais sur internet, sérieusement, nous avons cette chance de pouvoir nous poser 32 secondes et nous dire :"Est-ce que ça vaut bien la peine d'écrire ce que j'ai à écrire. Est-ce que ça va me faire avancer ? Faire avancer autrui ? Est-ce que lancer mon boulet de canon va vraiment m'apaiser ? ".

Internet me fait parfois très peur. Je serai un jour amener à me montrer (bientôt j'espère) et ce que je crains le plus c'est bien ça. De devoir essuyer des "t'es moche, je comprends pourquoi tu n'as jamais voulu te montrer, t'aurais mieux fait de rester cacher derrière ton écran, ..." et j'en passe. Alors certes, on ne peut pas plaire à tout le monde, certes il y aura toujours des trolls dans nos vies, mais ne pouvons-nous pas changer un peu tout cela ? Quand je vois certaines personnes sur Twitter se crêper le chignon, d'autre se répondre par articles ou vidéos interposées, des gens se lâcher sur une photo sur Facebook parce qu'une telle n'a pas réussi son makeup, je me demande vraiment si nous valons mieux que les barbares de Game of Throne.

Réfléchissons-y deux minutes. La parole peut faire mal. Les mots restent. S'enregistrent. Blessent. Parfois plus qu'un coup. Alors vraiment ? Parce qu'on a décidé de s'afficher, d'ouvrir un compte Instagram pour passer le temps, ou faire des vidéos sur Youtube, cela nous expose à la critique facile, méchante et gratuite ? Je trouve ça très triste. On ne devrait pas à avoir se justifier. Sous prétexte qu'on est une star, un animateur télévision, un acteur ou un chanteur, on devrait pouvoir se faire tacler allègrement parce que bon, hein, on est payé pour ça ? Non mais allons-y, soyons méchant, grossier, vulgaire, pas de soucis. Et il n'y en n'as pas que pour les personnes "célèbres". Parlons de tous ces ados qui se font tacler sur le mur d'un groupe Facebook privé. Depuis quand sommes-nous devenus aussi stupides, méchants et manipulateurs ? Le web nous enlève le filtre de la réalité. Si je devais imager cette drôle de vague, je me verrai ouvrir la fenêtre de mon salon et recevoir un "pauvre cruche" d'un passant dans la rue. Je trouverais ça très bizarre, alors pourquoi est-ce un acte normal sur le net ?



Les paroles négatives s'immiscent dans les boiseries, dans les meubles et, avant même que tu t'en rendes compte, tu les retrouves sur ta peau. Les propos négatifs ne sont que du pur poison. Maya Angelou dans le livre d'Oprah Winfrey


De la bienveillance bon sang ! Certes ce n'est pas évident, moi-même je parle parfois trop vite et ça me fait honte, mais sur le net, j'essaye toujours de tourner 7 fois mes doigts dans mon clavier. Parce qu'ici je peux faire changer les choses et me demander : "Est-ce que ce que j'ai à dire est bien utile ? Est-ce que j'ai vraiment besoin de dire à cette personne que son article ne vaut pas un clou, que son orthographe est déplorable et sa photo à chier ? Comment pourrais-je formuler ma phrase ? Pour grandir et faire avancer ? ".

Je voulais terminer par une note positive : si un jour cette auteure tombe sur mon blog, et qu'elle se demande encore si "parce qu'elle a décidé de s'exposer elle mérite ces critiques" j'ai envie de lui dire que non. Personne ne mérite l'insulte bête et méchante. Personne ne mérite la critique non-constructive balancée comme un poisson sur une étale de marché. Et encore moins sous prétexte que "oui mais je me montre". Grandissons, réfléchissons ! Nous ne pouvons pas changer le Monde, mais nous pouvons changer notre petit monde. Prendre le temps de se poser les bonnes questions, et tenter d'amener de la bienveillance dans nos mots. Le cadeau en est tellement plus beau !

Alors à toutes celles qui osent prendre des photos, faire des vidéos, changer de routine, tester un nouveau régime, en parler, écrire un article, aux blogueuses et aux youtubeuses, moi je dis bravo. Osez, changez, améliorez-vous, et surtout... N'écoutez pas les mauvaises langues. Être derrière un écran ne nous autorise pas à critiquer allègrement celles qui ont décidé d'agir, de faire quelques choses de leur temps libre... Mais aussi, de leur vie !

Cette vidéo de Coline illustre parfaitement mes propos.

♥ ♥ ♥

jeudi 11 février 2016

Sommes-nous tous des moutons ?

L'autre jour j'ai eu une conversation plutôt intéressante avec ma collègue : je lui parlais de mon compte Instagram et je lui faisais part de mon envie de m'améliorer. Je lui disais un peu désespérée que je ne savais pas comment m'y prendre car j'avais l'impression que tous les comptes Instagram étaient les mêmes, et que tout avait déjà été pris. J'ai donc commencé à lui montrer les comptes que je suivais et je lui dis : "Tu vois, c'est trop beau ces photos blanches, et roses, et poudrées et douces, j'aime tellement, mais je ne vois que ça alors comment me différencier ?" Ce à quoi elle me dit : "Ce n'est pas vrai, il n'y a pas que ça". J'ai maintenu que si moi je ne voyais que ça et elle m'a répondu quelque chose de très pertinent. Elle me dit : "Tu ne vois que ça parce que c'est ton univers. Moi ce n'est pas ça que je vois. Je traine beaucoup sur Tumblr et je ne vois que des photos en noir et blanc, ou des photos de guitare. Parce que j'aime ça, parce que c'est mon univers. Donc d'une certaine façon, je cherche les images correspondantes à mon univers". Et je m'en suis allée souriante en pensant à ma loi de l'attraction : on attire à soi ce à quoi on aspire.

Depuis, j'ai beaucoup réfléchis à cette conversation car je trouvais ce discours très rassurant et déculpabilisant. Je vais t'avouer quelque chose, je déteste la polémique. D'ailleurs, si tu me suis un peu tu sauras qu'ici je fais toujours bien attention à ce que je dis. Jamais je pense n'avoir écrit d'article pour faire le buzz, et pourtant j'ai le sentiment que les articles du genre sont à la mode. On débat, on ajoute son grain de sel et on débat encore. Ça me dérange. Et tu sais pourquoi ? Car j'ai un jour lu un livre sur le référencement qui disait qu'une technique facile pour gagner des vues étaient de faire un article controverse...

Tu vas me dire que je te perds. Quel rapport entre la conversation de ma collègue, les moutons et le fait de débattre ? Avant de te dire exactement où je veux en venir, je voudrais te parler encore d'autre chose. Quand j'ai ouvert le blog il y a 4 ans, je ne cessais de voir fleurir des articles sur les magazines. Les blogs sont-ils légitimes ? Les magazines sont-ils devenus des torchons tous identiques ? Les journalistes des vendus ? Les blogueurs les rédacteurs de demain ? Est-ce que les magazines ne sont pas devenus des vitrines nous poussant à la consommation ? Et j'en passe. Je n'ai jamais pris part à ce débat parce que depuis toujours j'aime aller me chercher ma petite dose de Biba. C'est léger, c'est joli, il ne m'en faut pas plus. Ça me détend, ça coûte 2 balles, et basta, je referme les images. En plus de ça, après, je les utilise pour du collage (mais ça c'est une autre histoire). Bref, je prends ce que j'ai envie de prendre. Parfois un magazine me fait acheter quelque chose, parfois mon libre arbitre joue et me dit que c'est de la camelotte. J'ai toujours vu les magazines pour ce qu'ils étaient : un moment de détente, un outil de loisir.

Tu commences à voir où je veux en venir ? Les blogs. Depuis quelques mois je ne cesse de voir fleurir des articles de blogueuses sur les autres blogueuses. Un vrai phénomène de buzz mode. On crie à l'uniformité, à la comparaison, à la copie. Je crois lire les mêmes discours qu'à l'époque de la révolte anti-magazine. À se demander si ce n'est pas un complot.

Les arguments utilisés dans ces articles m'ont fait repenser à cette conversation que j'ai eue avec ma collègue. À sa vision que j'avais trouvée juste et rassurante. J'attire à moi ce que j'aime, ce que je vois. Or ma passion, mon domaine de prédilection, c'est le web et les blogs. Je dirais même que ce sont les blogs féminins. Et qu'est ce que j'aime ? Les blogs beauté, lifestyle, pure, rose et poudré.

Ce que j'essaye de te dire, et de répondre à cette vague d'article qui crie au scandale comme quoi nous sommes tous des moutons, c'est que peut-être nous attirons à nous ce que nous aimons ? Finalement nous venons toutes du même univers, la même tranche d'âge et donc nous aimons un peu toutes la même chose. Est-ce que c'est mal ? Je ne crois pas. Dans 10 ans, nous aurons évolué et donc nos goûts aussi. Et nous aurons à nouveau des contenus similaires car notre génération aura grandi. Je parie que bientôt nous allons toutes bloguer "maternité" parce que c'est normal ! Nous avons ouvert nos blogs dans la vingtaine, et la vie fait qu'un jour nous serons peut-être maman et que nos centres d’intérêt vont évoluer. Du rose on passera aux langes et on vantera les mérites de Pampers. Je vais te dire quelque chose, je suis issue d'une famille de quatre filles. De nous quatre, je suis la seule à aimer cet univers, la seule qui traine sur la blogosphère. Aucune de mes deux meilleures amies ne partagent cet univers rose et girly. Mon entourage découvre avec moi les blogs (parce que je leur en parle) et à leurs yeux je suis une "originale". Pourtant ici, à en croire ce que je lis, je ne serais qu'une " copie" de ma voisine. Étrange non ?

Copier son voisin c'est mal

Toutes ces histoires me poussent à la réflexion. Et si ma collègue avait raison ? Et si nous ne nous copions pas les unes les autres mais que nous nous attirions les unes les autres ? Parce que nous partageons toutes les mêmes passions, les mêmes centres d'intérêt ? La mode a toujours existé, mais ce que je sais aussi c'est que, ce que l'on retient de la mode des années 2000 c'est la multiplication des "tribus". Nous faisons partie de la tribu des photos blanches et des rouge à lèvres MAC. Ma collègue fait partie de la tribu des Doc Martens et de Nirvana. Chaque tribu a son univers, ses codes, et chaque membre de la tribu apporte une pierre à l'édifice. Est-ce qu'elle l'uniformise ? Je pense plutôt qu'elle la façonne, la confirme. Ce n'est pas mal de vouloir être comme tout le monde. Comme ce n'est pas mal de vouloir être différent (ce qui est mal c'est de copier et de plagier mais ça c'est un autre débat).

Si j'avais fait partie de l'univers des gamers, j'aurais attiré à moi la sphère de Mario Bros et de World of Warcraft. J'aurais regardé les vidéos de Squeezie ou de Wartek. Sur ces sphères là j'aurai trouvé 35.000 fois la même revue sur le même dernier jeu vidéo à la mode. J'aurais peut-être affiché mes titres en couleur criarde et en me filmant dans le noir avec mes écouteurs de marque X sur les oreilles. Tu vois, chaque univers à ses codes, ses leaders, ses suiveurs. Tout comme la blogosphère féminine à les siens. Un jour une nana va arriver tel le messie qu'on attendait toutes, en indiquant que le orange est hyper tendance et nous allons tous la suivre. Parce que oui, parfois, ça arrive que certains soient des marginaux qui bousculent tout et réinventent les codes. Je dis bien réinventer les codes. Et non pas les inventer. Car on s'inspire toujours de quelque chose. Oui. Toujours. Mais soyons honnêtes, ceux qui sont fiers de leurs différences au point de tout réinventer ne sont pas nombreux. Il en faut du courage pour oser être différent.

Alors sommes-nous tous des moutons ? Peut-être bien. Est-ce si mal ? Peut-être pas. Ne dit-on pas que nous sommes plus forts ensemble ? Que plus on est de fou plus on rit ? Cessons donc de montrer du doigt. Oui c'est vrai, nous vivons dans une société de consommation. Oui nous sommes victimes des marques, nous achetons, pas toujours bien. Mais notre mission devrait simplement d'être bien dans ses baskets, pas de chercher sans arrêt le coupable à nos perversions (la société, les blogs, les magazines, les marques, les partenaires, les blogueuses "stars", et j'en passe). Ce que je vois moi, ce sont des blogs féminins qui analysent d'autres blogs féminins. Qui a raison, qui a tort, est-ce vraiment si important ? Quand on arrive au bout d'un sujet, pourquoi ne pas agir et tenter de devenir ce leader qui instaure du orange ?

Je continuerai toujours d'acheter des magazines et d'écrire sur mon blog. Je sais que je vais évoluer, mes goûts vont changer, mais je serais toujours fière d'être de la tribu des blogueuses. Fière de mon contenu. Fière de ce que je vois, de ce que j'apprends. Fière de me sentir inspirée par vos talents. Fière d'interpréter, d'apporter ma pierre à l'édifice, de faire partie d'un univers. Je serais peut-être un jour leader, ou je resterais peut-être toujours suiveuse. Mais je serais fière d'être moi. C'est je crois, le plus important.

De simples moutons ? Pas sûre. Et si nous étions toutes la pièce d'un puzzle géant ? Et que l'image finale serait un joli carnet rose, agrémenté d'un café et d'un bouquet de fleur ? Ne pouvons-nous pas simplement être fière de cela ?

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mardi 17 novembre 2015

4 blogs "pépite" et un livre pour apprendre à mieux bloguer

Depuis quelques mois, et tu dois bien t'en douter, je me forme beaucoup autour du blogging. C'est un sujet qui me passionne puisque ; de un, je suis blogueuse depuis 4 ans ; de deux, je suis une petite geek dans l'âme ; et de trois, j'ai envie de te cerner, voire, de te faire rester ici. J'avoue tout. Je veux te faire plaisir, que tu te sentes bien ici et que tu ne repartes plus jamais. Et la meilleure façon de faire, c'est bien de mieux bloguer. Donc, je surfe sur des blogs de blogging, j'achète des livres (bon j'en ai acheté un mais j'ai une wishlist longue comme le bras) et je suis des workshops. Ma mission ? Apprendre ! Comme tu as l'air pas mal intéressé(e) par mon parcours, mais aussi par tout ce qui touche autour du blogging, je me suis dit que j'allais partager avec toi mes ressources pour mieux bloguer, autrement dit 4 pépites de blogs et un livre que j'ai dévoré. D'autant que les blogueuses dont je vais te parler sont de vraies blogueuses passionnées. Elles arrivent à parler traffic, SEO, audience et succès sans devenir des assoiffées de chiffres et de statistiques, restant toujours ouvertes et facilement abordables. Une aide juste et précieuse !


Catégorie blog


Un blog, une fille


Le blog de Noémi est une vraie source d'inspiration. C'est grâce à elle que j'ai eu envie de passer sous Wordpress, pour la simple et bonne raison que la plupart de ses tutos sont axés Wordpress. Son blog regorge de tuyaux super cools pour mieux bloguer, mais pas que. Elle partage aussi avec nous son parcours, ses idées de business, des bons plans. C'est avec elle que j'ai découvert la grande magie de la photo libre de droit (et que je peux enfin me faire de jolis visuels avec). Son gros plus ? C'est que c'est une fille qui blogue pour les filles, et donc tout est compréhensible. Son blog me parle. Le petit moins ? Je trouve l'ergonomie un peu difficile, et il y a un peu trop d'infos tout autour concernant ses formations. À propos de sa formation, je suis super tentée de la suivre, et j'économise afin de pouvoir me le permettre. Son blog est vraiment LE blog à suivre pour apprendre plein de choses sur Wordpress.



[caption id="attachment_3673" align="aligncenter" width="1024"]Noemi, Un blog Une fille, blog conseil http://un-blog-une-fille.com/[/caption]


L'épicerie du blog


Cette petite épicerie est tenue par Julie, anciennement Princesse Guerrière (que j'ai toujours suivie) et nouvellement Miss Caturday. Julie est webdesigner, du coup, qui mieux qu'elle pour nous donner des conseils ? Ce que j'aime sur son blog c'est surtout les conseils designs : les polices à télécharger, les bons plans de kit graphique, des explications poussées sur Wordpress ou son dada Génésis. Le côté épicerie c'est pour faire son petit marché et acheter plein de trucs utiles pour le design de son blog. Son plus ? Elle lance plein de projets comme le projet Cliché Mignon qu'elle a créé avec Elodie du Blog du Dimanche : un site de photos libres de droit. On sent que le web la passionne et on a envie de suivre ses conseils. Son blog est joli et visuel, clair et précis.


No Tuxedo


A chaque commentaire que je laisse sur presque chacun de ses articles je lui dis "article super intéressant". Lou nous donne toutes les astuces du blogging, mais plus orientés conseils d'écriture je dirais, ou technique. On s'est un peu éloigné du côté design et graphique des deux premiers blogs que je te citais. Lou c'est une machine de guerre, ses articles sont super bien renseignés, super bien écrit, sans faute, d'une justesse incroyable et en général, sont des conseils excellents. Par exemple, avec elle j'ai appris quelques astuces pour améliorer mon orthographe. J'ai aussi adoré un de ces derniers articles sur le fait de recycler nos anciens posts. Elle aborde aussi les sujets plus pratiques comme les tarifs, les articles sponsorisés ou entrepreneuriat du web. Même si ses articles sont assez longs, elle a une plume très agréable à lire avec une pointe d'humour tout bien comme il faut.


The Nectar Collective


Comment t'expliquer ? Melyssa est mon nouveau gourou. Cette Américaine me donne juste envie de vivre la vie de mes rêves. C'était une petite blogueuse lifestyle, qui a commencé s'intéresser de plus en plus au blogging, et qui en a fait sa spécialité, mais aussi son business. Je te conseille vivement de t'abonner à sa newsletter qui offre du contenu exclusif en plus de celui du blog. Melyssa est généreuse, elle offre sur son blog des fiches techniques, des tutos, des vidéos, des formations géniales pour apprendre à mieux bloguer. Chaque fois qu'un mail tombe dans ma boite, je me le garde de côté pour le lire au calme. The Nectar Collective c'est vraiment devenu mon modèle, et je suis toujours fourrée dessus. J'adore son style d'écriture, de l'avoir entendue en video, j'adore aussi sa douceur et sa joie de vivre. Le petit souci ? Son blog est entièrement en anglais. Je me suis dit l'autre jour sur Twitter que je devrais peut-être prendre le temps de te traduire ce que j'apprends tellement c'est intéressant.

[ Question de milieu d'article : Est-ce que cela pourrait t'aider, que je te résume ses idées de-ci de-là ? Même si pour le moment cela reste de l'apprentissage ? Est-ce que tu serais intéressé(e) que je blogue un peu plus sur le blogging et sur tout ce que j'apprends ? ]



[caption id="attachment_3674" align="aligncenter" width="1024"]Melyssa Griffin The Nectar Collective http://thenectarcollective.com/about/[/caption]

Catégorie livre


Monétiser son blog, de Nessa Buonomo


C'est un livre que j'ai acheté en voyant sa pub dans le magazine As You Like. Comme il ne coûtait pas très cher, je me suis lancée. C'est un livre très facile à lire et qui est plutôt axé débutant. Je n'ai donc pas appris énormément de choses mais ce que j'ai adoré dans ce livre c'est le côté super positif qui redonne confiance en soi. J'ai souligné quelques phrases qui m'ont reboostée telle que "qui mieux que vous peut être l’ambassadeur de votre projet" ou en encore "ayez confiance en vous, peu importe vos statistiques". Ce livre reprend aussi tout l'aspect mentions légales, factures, tarifs, etc. Il donne des idées pour écrire des articles, pour créer une charte graphique pour son blog et créer son petit univers. Mon blog ne se monétise pas vraiment mieux depuis que j'ai lu le livre, mais j'ai appris des astuces plutôt cools et cela m'a remis en tête les bases comme l'importance de cibler son audience. C'est un livre que je recommande aux débutant(e)s surtout, mais aussi aux confirmé(e)s : je ne sais pas toi, mais moi j'ai tout appris "sur le tas" du coup, avoir des vrais astuces de bases m'aident beaucoup. J'ai lu le livre en 1h30 et je replonge facilement dedans pour ne pas oublier l'essentiel, j'en ai fait un petit outil de travail.

monétiser son blog livre nessa buonomo

livre pour mieux bloguer

Et toi ? Quels sont les blogs qui t'aident à bloguer ? As-tu aussi lu des livres dans cette veine-là ? Est-ce qu'ils t'ont aidé(e) ?

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La honte !

Dans mon dernier blogpost qui remonte à bien loin… Oui, parce qu'entre-temps, je me suis souvenue que j'avais un blog et que ça me f...