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dimanche 4 décembre 2016

Arrêter n'est pas échouer

Ma maman m'a toujours appris que si je commençais un livre, je devais le terminer. Et sa maman avant ça, ma grand mère, lui avait appris la même chose. Aussi, depuis des générations dans la famille Sacoche, on commençait un livre et on le terminait. Même si ce livre ne nous plaisait pas. Ce qui faisait toute la beauté de la chose, c'était ce sentiment de fierté, celui d'avoir persévéré dans une situation pas très confortable. Bien que je sois très reconnaissante envers ma maman de m'avoir transmis un certain courage pour terminer les choses que j'entreprenais, un jour, au détour d'une tonne de livres de développement personnel, je me suis rendue compte, que la vie était bien trop courte pour faire des choses ennuyantes. Que certes, parfois il fallait effectivement persévérer et s'armer d'un peu de patience, mais qu'on pouvait aussi décider d'arrêter. Et comme ça, un matin, dans le tram, j'ai arrêté de lire le livre que j'avais commencé et que je n'aimais pas du tout, me disant, qu'après tout, je ne faisais de mal à personne, et que, arrêter de lire ce livre, ne voulait pas dire "arrêter de lire tous les livres du monde" (et on sait combien notre littérature est large). En moi, j'avais créé un petit sentiment de rebelle. Odile Sacoche, celle qui s'arrêtait de lire.

Si j'utilise cette métaphore pour commencer mon article, c'est pour te dire que, dans une société où l'on nous fait culpabiliser pour à peu près tout et son contraire, j'ai appris que, arrêter, ne signifie pas, échouer. Personnellement, je trouve que dans certaines situations de la vie, il faut beaucoup de courage pour pouvoir se dire "stop, j'arrête". J'arrête cette situation qui ne m'épanouit pas. J'arrête cette relation qui me fait du mal, j'arrête de répéter ce schéma dans ma vie, j'arrête ce boulot qui m'épuise, j'arrête cette discussion qui va tourner au vinaigre, j'arrête d'essayer d'aller contre ce que je ressens. Et dans chaque exemple que je viens de donner, le fait d'arrêter peut ouvrir la porte sur quelque chose de plus beau et de plus épanouissant. Ici, arrêter veut finalement dire commencer. Fermer une porte, pour en ouvrir une nouvelle. Arrêter un livre qui nous ennuie profondément, pour en commencer un bien plus chouette.

liberté commencer lâcher prise

Et comme ça, simplement, j'ai décidé d'arrêter.

Il y a un an et demi, j'avais ce grand rêve de devenir blogueuse pro. En chemin, je me suis perdue, et j'ai changé de route pour devenir infographiste freelance. Malheureuse dans mon travail à temps plein, j'en ai changé pour en trouver un plus calme au niveau des horaires, avec plus de jours de congés pour pouvoir me consacrer au blog à 100%. Pendant plus d'un an, j'ai travaillé tous les soirs après des journées de travail éreintantes, j'ai jonglé entre deux activités, j'ai lancé ma marque Sacoche, j'allais aux events 2 à 3 fois par semaine dans l'espoir de me faire connaitre, je ne me suis pas arrêtée une minute. La tête dans le guidon comme on dit. Jusqu'à cet été quand je suis partie en vacances. Des vacances de rêves que mon petit homme avait planifiées et organisées et dont je n'ai pas profité tellement je vivais avec cette culpabilité de devoir m'arrêter deux semaines. Et arriva ce qu'il devait arriver, je suis "tombée fatiguée". Mais vraiment fatiguée. Avec juste plus aucune envie du tout. Ce livre que j'avais commencé m'ennuyait finalement à mourir. Et des "moi aussi je veux" ont commencé à se faire ressentir.

Moi aussi je veux profiter de mon dimanche en pyjama sous mon plaid. Moi aussi je veux profiter de mes vacances. Moi aussi je veux dormir tard le matin. Moi aussi je veux passer mes soirées à lire un bon bouquin. Moi aussi je veux vivre !

Au delà de ça, j'ai commencé à faire mes calculs financiers et je me suis rendue compte que cette "petite activité qui n'en était pas une" ne me rapportait pas "assez" comparé au temps que je lui consacrais. Et que finalement, mon moteur "je veux vivre mon rêve" s'était transformé en "je dois travailler pour payer mes cotisations et mon comptable". Charmant.

Et puis surtout, surtout, il m'était arrivé quelque chose auquel je n'aurais jamais cru. Mais alors là jamais. Je pensais m'être trouvé un petit boulot temps plein "en attendant". Un boulot "pépère" et chiant. Je pensais que j'allais détester ce job et qu'il allait encore plus me conforter dans l'idée qu'il fallait vivre pour soi et créer sa société. Mais le meilleur m'arriva. Et ce boulot que j'étais censée détester, je l'ai, plutôt bien aimé. Je suis tombée sur des gens formidables avec qui je ris et avec qui je me sens libre. Je me sens moi, je me sens bien et je me suis rendue compte que mon moteur, ce qui me faisait avancer dans la vie, c'était cette envie de liberté.

Je ne savais pas si je devais te raconter tout ça, comme je te le disais dans mon dernier article, je ne sais pas bien où Odile Sacoche va et où toute cette histoire me mènera. Je sais juste qu'aujourd'hui, je n'ai plus envie de continuer le livre de freelance et j'ai remis les clés de ma société. Je me rends compte que mon rêve à moi, c'est d'être libre, et de tout faire pour le rester. Cette fameuse chose dont on parle beaucoup, lâcher prise. Vivre au jour le jour. Carpe diem.

Ce que je voulais te transmettre avec cet article c'est que tu as le droit d'arrêter, et que, arrêter, ne veut pas dire échouer. Je n'ai pas le sentiment d'avoir échouer. Que du contraire. J'ai pris une situation en main. Je vivais un "enfer" dans mon ancien boulot et j'ai donné tout ce que j'avais pour en sortir. J'ai construit des choses, je me suis donnée du mal. Ça n'a pas marché. Les résultats n'étaient pas à la hauteur de mes espérances. Mais en chemin la vie m'a donnée d'autres belles surprises, qui m'ont menée sur d'autres routes, et ont ouvert d'autres envies. Peut-être, oui, peut-être, que je n'ai pas l'âme d'un indépendant. Et peut-être, oui, peut-être que je procrastine. Et ça me va très bien. On a le droit de se reposer. Oui dans la vie il faut parfois se battre, mais on peut aussi très bien se dire : "Ok maintenant, j'arrête". Point. Comme ce grand champion de Formule 1, Nico Rosberg, qui a annoncé ce dimanche après sa plus grande victoire, qu'il arrêtait.

Arrêter ne veut pas dire échouer. Arrêter c'est commencer. Arrêter c'est découvrir. Même si on ne sait pas tout de suite quoi. Le temps, cet ami qui nous veut du bien, nous le dira bien assez vite.

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dimanche 25 septembre 2016

Peut-on vivre des métiers du web ?

Il y a un peu plus d'un an, j'ai demandé à un spécialiste de "l'argent sur le web" (si on peut l'appeler comme ça), d'analyser mon blog afin de connaître les points à améliorer et ce, dans l'optique de "vivre de mon blog". Je dois t'avouer que son analyse fut un peu contrariante. Il me dit qu'en utilisant des mots comme nostalgie, mélancolie et doute, jamais au grand jamais, je ne pourrais devenir une star du web 2.0. Qu'il fallait que j'oriente mes articles de manière plus positive, et surtout, que mon blog "serve à quelque chose". Comme je ne suis jamais contre un petit défi, cette dernière année, j'ai tenté tant bien que mal d'arrêter de coucher mes doutes sur la toile et de devenir cet exemple que je voulais être. Te faire voir que la vie est belle. Parce que je pense sincèrement que la vie est belle, et t'aider à voir le verre à moitié plein était un challenge que je trouvais très beau.

Quelque temps plus tard, j'assistais à mon fameux week-end entrepreneur. Je me souviens, durant ce week-end une intervenante nous a donné un cours de "speech", sur le "comment se vendre". Son témoignage a été éloquent et motivant. Pourtant une phrase m'a hantée toute cette année : "Personne ne veut travailler avec un geignard". Autrement dit, quand tu es entrepreneur, personne ne doit savoir les difficultés que tu traverses. C'est mieux de ne pas en parler. Personne ne veut savoir que tu es au bord du gouffre, que tes chiffres sont mauvais, que tu ne vends pas, parce que personne ne veut travailler avec ces gens-là. Et dans le fond, je pense qu'elle n'a pas tout à fait tort. Si nous devions remettre cela à l'image de l'entretien d'embauche, il est vrai qu'aucun employeur ne t'engagera si tu as le discours de : "Personne ne veut m'engager, je suis triste et malheureux, je vous en supplie prenez-moi".

Oui mais.

Entre Monsieur Argentsurleweb et Madame Arrêtedeteplaindre, je me suis mis une pression de dingue. Pour pas changer. Alors c'était donc ça ? Plus jamais je ne pourrais te parler ici de mes doutes, de mes peurs, de mes angoisses, de ce que je ressens... Non, je me devais d'être cette fille qui te faisait rêver, tant sur le blog, que sur Instagram, que partout où mon clavier trainerait. Or pourquoi j'ai commencé à bloguer ? Parce que j'avais besoin de parler. Parce que j'ai toujours tenu un journal intime mais que celui-ci, à part m'aider à me libérer de mes émotions, ne m'aidait pas beaucoup en terme d'échange. Moi j'avais besoin de partager, de parler, d'avoir un retour. J'ai toujours écrit, toujours, et j'ai toujours eu une certaine mélancolie dans mes mots, c'est d'ailleurs dans mes moments de faiblesse que j'ai toujours trouvé le mot juste, la bonne tournure de phrase. Je ne suis pas de celle qui décortique, analyse, et entre nous, même si j'adore me pomponner, me faire une beauté et tripatouiller mes doigts dans des palettes, c'est toujours un exercice de style difficile pour moi de t'écrire une revue. Si dans la vie de tous les jours je suis un clown (tu peux d'ailleurs le voir sur mes vidéos), sur le blog, ici, j'ai toujours été Odile Sacoche. Une anonyme qui en avait gros sur le coeur et qui avait besoin de le dire.

life is beautiful

Récemment je t'ai beaucoup parlé du succès, des chiffres, et j'ai bien compris que tu ne comprenais pas pourquoi. Finalement, qu'est-ce que j'attends moi de tout ça ? Est-ce que je suis devenue fausse ? Est-ce que tout ça m'est monté à la tête ? Je ne pense pas. La suite est en fait très simple. L'argent a tout changé. Dans le monde du business, ce sont les chiffres qui priment. Il ne faut pas chercher très loin pour confirmer ma pensée. Plus tu as de l'expérience dans un boulot, plus tu seras payé. Plus tu as des chiffres sur le net, plus tu seras vu par les grandes marques. Et qui est-ce qui offre des contrats ? Les grandes marques ! Le calcul est donc simple. Rassure-toi, je ne fais pas ici parler mon égo, ou mon narcissisme mal placé. Et c'est justement parce que ce n'est pas mon égo qui parle que c'est difficile, car la performance, ce n'est pas moi. Je suis perfectionniste, certes, mais jamais je n'ai été pour la performance. La performance m'angoisse. Enfant, ado, je faisais tout, tout, pour ne plus être la première de classe (à la grande tristesse de ma maman qui me disait que je gâchais mon potentiel). Je me contentais du minimum car d'une certaine façon, même si je voulais briller, je n'ai jamais assumé d'être "la meilleure". Je n'ai d'ailleurs jamais voulu l'être. C'est paradoxal, non ?

Je pense que dans un coin de ma tête, un jour la gloire allait me tomber dessus, comme ça, un beau matin. Un peu comme quand tu te promènes en rue et qu'un chasseur de tête te repère parce que tu es belle, ou grande, ou mince, ou que ta voix est hors du commun et qu'il a absolument besoin de toi pour son dernier film. Je te dis ça parce que c'est arrivé à mon ancienne collègue qui a une voix atypique. Tu vois ? Le vieux fantasme quoi. Un peu comme quand tu es célibataire et que tu penses que tu rencontreras l'homme de ta vie en lui renversant ton verre de vin, sur sa chemise, à un mariage... La réalité en est tout autre.

Bref, si je te raconte tout ça, c'est parce que toutes ces pensées me travaillent de plus en plus. Est-il possible de réussir sur le web ? Quels sont les paramètres pour y arriver ? Faut-il pour autant être à la maison H24 afin de pouvoir écrire un article par jour ? Y consacrer tout son temps, tout son argent ? Bosser comme une dingue chaque minute que tu as de libre ? Quels sont ces "efforts" à faire ? Plus d'un an après avoir pris mon statut de freelance, je ne suis plus sûre de rien... Je me demande si tout cela n'était pas juste une utopie. Parfois je me dis que je n'ai pas assez de talent, que ce blog devrait rester mon hobby. Tout simplement, sans prise de tête. Finalement, je gagne très bien ma vie 38h par semaine, et ce que je fais, je le fais plutôt bien. Pourquoi ne pas m'en contenter et me donner à fond là-bas, dans la vraie vie, dans le concret ? Comment savoir si ce n'est pas là qu'on me donne ma chance, et que c'est là, que je suis censée briller ?

blog belge hobby ecriture

Hier, je regardais une vidéo de Maya Shameless, une artiste YouTube que j'ai découvert très récemment et que j'admire beaucoup. Et c'est dingue comme elle a exactement mis les mots sur tout ce que je ressens. Devrais-je arrêter ? A quel moment on se dit qu'on a trop investi ? L'humoriste Jeremy Ferrari dit dans toutes ces interviews que l'émission "On ne demande qu'à en rire" était sa dernière chance après 10 ans de refus et de déception. A quel moment tu sais que c'est justement LE moment ? A quel moment tu te dis qu'il faut arrêter ? Ce qui est fou, c'est qu'en ce qui concerne Maya Shameless, qui vit de YouTube, c'est que, même elle, avec ces 700.000 abonnés se rend compte que ça ne suffit plus. Que ses chiffres diminuent, et que oui, ces fameux chiffres sont important pour vivre du web.

Je ne veux pas devenir celle que je ne suis pas. J'ai toujours été naturelle. Je n'ai jamais eu peur d'aborder des sujets ici, jamais eu peur de te montrer mes faiblesses, mes doutes, mes peurs et je pense que c'est ça aussi qui a fait que tu es venue me lire. Qui a créé entre toi et moi un lien indescriptible. Chaque jour je te suis si reconnaissante de me donner la chance de vivre tout ce que j'ai déjà pu vivre : quelques contrats, quelques campagnes, la création de ma marque d'accessoires,... Mais j'aime aussi ma vie réelle et je prends tellement de plaisir à lézarder au soleil, lire un bon livre, regarder une bonne série, tandis que cette culpabilité de ne rien faire devient de plus en plus grande. La culpabilité de simplement "profiter" de la vie, plutôt que de passer mes soirs et mes week-ends à investir et à bosser pour rentabiliser mes choix (les cotisations, le comptable, les emprunts,... ). J'ai toujours été la première à dire qu'il fallait croire en ses rêves, mais je me dois aussi d'être honnête, comme je l'ai toujours été. J'aimerais que ce soit "facile", j'aimerais ne plus parler "d'efforts". Alors aujourd'hui je me demande : "Et si tout ça n'était pas pour moi ? A quel moment doit-on se dire qu'on est sur le mauvais chemin et qu'il faut juste... Arrêter ?"

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lundi 1 février 2016

Organiser sa liste de choses à faire par Lutetia Flaviae

Je n'ai jamais fait d'article invité sur le blog. Et j'avoue que c'est quelque chose à laquelle je ne pensais pas du tout. Mais depuis quelques mois, Lutetia du blog Lutetia Flaviae et moi on partage beaucoup. On s'entre aide et on s'encourage beaucoup avec nos blogs. Comme nous avons un univers assez proche, je me suis dit que ce serait sympa qu'elle fasse un article invité ici. J'avais tout simplement envie de l'accueillir et de te la faire découvrir. Aujourd'hui, elle a décidé de nous donner une petite méthodologie de travail pour nous aider à organiser sa liste de choses à faire.


Organiser sa liste de choses à faire


Se retrouver devant sa liste de choses à faire peut intimider, voire désespérer. Gérer son temps est un défi. Je connais très peu de personnes (en fait aucune) satisfaites de leur productivité. Je suis sûre que toi aussi tu aimerais mieux t’organiser pour ne rien avoir à faire le weekend. On voudrait cocooner, profiter de ses proches mais finalement, on en a rarement le temps ! J’ai lu plusieurs méthodes d’organisation pour découvrir comment les professionnels s’y prennent. Je les ai combinées et adaptées afin de créer celle qui me convient le mieux. Pour être efficace, il faut savoir s’adapter à ses besoins. Je vais te montrer comment j’organise ma liste de choses à faire pour gérer mes priorités et rester productive.


Noter tout ce que l’on a à faire


Cette première étape est très importante et pourtant, souvent sous-estimée. Je l’ai apprise via la méthode GTD (si ça t'intéresse, j’ai aussi écrit un article sur la méthode GTD ). Il s’agit d’écrire absolument tout ce que l’on à faire. Identifie les tâches les plus simples et automatiques aux projets futurs ou rêvés. On a tendance à croire que l’on se rappellera du plus important ou que certaines choses ne nécessitent pas d’être écrites. Toutefois, ces tâches sont ancrées dans notre mémoire et empêchent notre cerveau de se concentrer autant qu’il le pourrait. Cette liste prend du temps à être rédigée. Tu auras sans doute besoin de plusieurs jours avant de sentir ton esprit vidé. En écrivant une liste complète des choses que l’on a à faire, on crée un système réel sur lequel on peut se reposer. On évite ainsi de nombreuses mauvaises surprises !

Faire sa to-do-list


Gérer ses priorités


Maintenant que ta liste est terminée, il faut passer au tri. Je m’aide de la matrice d’Eisenhower, popularisée par Stephen Covey. Il suffit de créer un tableau 2x2 classant les tâches selon leur urgence et leur importance. Ainsi, on se retrouve avec les entrées :



  • Urgent / Important

  • Non urgent / Important

  • Urgent / Non important

  • Non urgent / Non important

1. Les tâches Urgentes / Importantes sont celles que tu dois faire immédiatement, celles qui arrivent à échéance.

2. Les tâches Non urgentes / Importantes sont celles que tu dois planifier sur du long terme. Par exemple : faire du sport n’est pas urgent mais, c’est important pour ta santé, notamment pour le futur. Prendre du temps pour toi, voir tes amis sont aussi des tâches importantes mais, non urgentes.

3. Les tâches Urgentes / Non importantes sont celles qui te sont souvent imposées par les autres : une réponse à un e-mail, une interruption, un imprévu, etc.

4. Les tâches Non urgentes / Non importantes sont celles qui parasitent notre productivité : passer du temps sur Facebook, regarder la TV sans intérêt…

Si tu es comme moi, tu as probablement envie de tout inscrire dans la case Urgent / Important. Or, on néglige trop souvent la deuxième qui est, pourtant, au cœur d’une organisation efficace. Pour pouvoir se concentrer sur la case Non urgent / Important, il faut tenter de minimiser au maximum les cases 3 et 4. En éliminant ou, du moins, en réduisant les tâches inutiles, on parvient déjà à gagner du temps. Ensuite, il ne faut pas hésiter à déléguer ce qui est possible, voire à dire non ! Tu parviendras ainsi à gérer tes priorités et augmenter ta productivité.

Malgré le tri par case. La liste de choses à faire reste parfois longue ! Je classe donc les tâches de chaque case en me servant de listes thématiques puis, je commence par les plus rapides à faire. Tu peux télécharger gratuitement mon kit complet de printables pour l’année afin d’obtenir des listes à remplir selon les saisons.

Méthode de travail pour classer ses urgences

Ce qu’il faut retenir :



  • Ne perd pas trop de temps à suivre des méthodes, adapte-les en fonction de tes besoins et de tes goûts.

  • Écris tout ce que tu dois faire pour ne pas te reposer sur ta mémoire.

  • Prends le temps de planifier tes projets, de faire des choses qui ne te semblent pas urgentes mais, qui demeurent importantes.

Et toi, comment gères-tu les choses que tu dois faire ? As-tu une méthode pour organiser ta to-do list ?

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jeudi 3 décembre 2015

8 conseils pour une organisation au top

Dans la vie de tous les jours, je suis ce qu'on appelle une "control freak". Non pas que j'estime que c'est une qualité (cela peut même être un défaut si on se place du point de vue du "lâcher prise") mais il est vrai que lorsqu'il s'agit d'organisation, je me sens comme un poisson dans l'eau. Face à un problème concret (non psychique) c'est comme si tous les éléments s'arrangeaient entre eux, se mettaient en place, pour me permettre de gagner du temps. Et ce quoi que je fasse. Seulement depuis quelque temps, je suis aussi devenue madame "Je-n'ai-pas-le-temps" si bien que j'ai dû revoir un peu mes bases d'organisation pour pouvoir gérer le blog, mon boulot temps plein et tous mes autres "à côté". Dans un monde où nous courons tous après le temps, où nous nous sentons tous débordés, je me suis dit que quelques petits conseils, quelques astuces, te seraient peut-être utile.



1. Faire une liste


Le premier conseil est sans doute le plus bateau, mais est à mon sens le plus utile. Quelles sont ces fameuses choses que nous devons vraiment faire ? Liste-les, toutes, même celles qui te paraissent stupides. L'avantage de cette liste c'est que chaque fois que tu auras accomplis quelque chose de ta liste tu vas pouvoir le barrer (ou le fluoter) ce qui va te permettre de voir ton avancée, et donc, de t'encourager. On a tendance à tout garder dans notre tête, et même si nous en avons la capacité mentale, il est possible aussi que ça nous emmêle les pinceaux (ou que nous oublions des choses). Mettre ses idées sous forme de liste, peut t'aider à y voir plus clair et d'avoir quelque chose de concret sur quoi te baser.



2. Gérer ses urgences


A partir de la liste que tu auras créée, il faut gérer son degré d'urgence. Pour ce faire, pose-toi les questions suivantes :




  • Quelle tâche dois-je accomplir obligatoirement ? Si je ne le fais pas, est-ce que cela m'empêchera d'avancer sur les autres tâches ?

  • Quelle tâche puis-je déléguer ?

  • Quelles tâches correspondent à mes attentes, et quelles sont celles qui correspondent aux attentes des autres ?

  • Est-ce si grave si je n'accomplis pas cela cette semaine ? Puis-je le postposer ? Si oui, à quand ?


La première question est pour moi la plus importante. Il y a quelques mois, je me suis retrouvée face à une liste folle de chose à faire et je ne savais pas par où commencer. Ma coach en entreprise m'a alors dit cette phrase magique : " Quelle tâche te permettra d'avancer sur les autres ? ". À l'époque c'était mon portfolio. Sans portfolio, je ne pouvais pas démarcher les marques. Et si je ne démarche pas les marques, je ne peux pas avoir de contrats. Si tu regardes bien ta liste, il y en a surement une qui est le pilier des autres. Et ça marche aussi pour les tâches ménagères !



3. Petit à petit


Pour en revenir aux tâches ménagères, c'est une astuce que ma maman m'a un jour donné à moi qui déteste faire le ménage. Plutôt que de consacrer une journée entière à nettoyer, je fais chaque jour un petit peu. Ce principe fonctionne pour plein de choses : au lieu de passer une après midi entière pour écrire un article de blog, je l'écris un jour, le corrige le lendemain, ajoute les photos après, etc. Cela va te permettre de ne pas te retrouver devant une énorme tâche et donc, de ne pas te décourager.



4. Tenir un carnet, un agenda ou un excell


En réalité, tenir un support concret qui peut vraiment t'aider dans l'accomplissement de tes tâches. Depuis des années je fonctionne avec l'agenda de mon iPhone (et avec les notes de mon iPhone aussi). Mais j'ai repris un carnet il y a peu et j'y note tout ce qui me passe par la tête. Du coup, je me suis aussi racheté un agenda pour 2016. Tout ça pour te dire que peu importe que tu sois papier ou ordinateur, en 2015 il y a suffisamment de support pour t'aider à t'organiser. Rien ne t'empêche de tenir un tableau excell. Je suis une quiche en excell, je n'utilise que les fonctions de bases, mais ça m'aide pourtant assez bien pour m'organiser au quotidien (ou pour les concours du blog par exemple).



5. Trouver sa priorité


Dans la vie, on a toujours envie de faire plein de choses. D'ailleurs, en y regardant de plus près, tu verras qu'on vit dans une société où il faut être au four et au moulin. Il faudrait pouvoir être une business woman parfaite, élever ses enfants correctement, faire à manger, faire le ménage, avoir une vie sociale, aller au cinéma, sortir au restaurant et j'en passe. On devrait pouvoir tout faire pour avoir la vie parfaite que nous montre la société. Laisse-moi te dire un truc, il n'est pas possible de tout gérer. Il faut savoir mettre des priorités et se demander "qu'est ce qui est vraiment important pour moi" ? Pour certaine, ce sera de garder la maison impeccable. Pour d'autres ce sera de lire un bon livre. Pour moi, c'est bloguer. Du coup, j'ai dû faire le tri dans ce que je faisais de mes journées et zapper la partie "procrastiner devant la TV". J'ai beaucoup réduit mon temps à ce niveau-là, tout en me l'autorisant. Si on a vraiment pas le temps de s'occuper de sa priorité (parce qu'on a des enfants, un boulot, 3h de trajets par jour et pas une minute à soi) on revient à l'étape numéro 3 : petit à petit !



6. Faire une seule chose à la fois.


D'où l'importance de la liste. Pour en revenir à l'histoire de mon portfolio, une fois avoir trouvé que c'était ça l'urgence du moment, ma coach m'a dit : "Vous ne faites que ça, et tant pis si cela vous prends des mois". Et cette simple parole m'a boostée. En un week end finalement c'était fait. J'ai gardé en mémoire "tant que ce n'est pas fini, je ne m'attaque pas autre chose de ma liste". De toute façon la liste, tu arriveras au bout, c'est certain, mais l'idée c'est de rester "focus" sur ce qu'on est en train de faire maintenant. Si il t'est vraiment difficile de te concentrer sur une seule chose, applique la technique Pomodoro : pendant 25 minutes tu te consacres à une activité, puis tu te forces à faire 5 minutes de pause. Après 3 ou 4 sessions de 25 minutes, tu fais une plus grande pause (d’environ 15-20 minutes). Et tu repars dans un nouveau cycle. Il parait que cette technique est révolutionnaire, permettant au cerveau de s'aérer et de ne pas se bloquer.



7. Se fixer des objectifs


A nouveau c'est un conseil tout bête mais qui est de paire avec le point numéro 6. Pour te donner un exemple, il fut tout un temps où au lieu de prendre une résolution en janvier, je me fixais un objectif pour l'année. Je me disais "ok cette année je m'attaque aux travaux de mon appartement" ou "cette année je me mets au sport", et je me fixais un objectif global pour l'année. Un projet que j'avais vraiment envie de faire. L'idée ce n'est pas de se stresser en se disant qu'il faut avoir fini absolument pour ce moment-là, mais c'est de se motiver en gardant un point de mire, et de tenir les promesses que l'on s'est fixé.



8. Prendre du temps pour soi.


Alors oui, il faut absolument trouver quelle est sa priorité dans la vie, mais ça ne veut pas dire faire un choix et supprimer tout le reste, non il est important aussi de prendre soin de soi, et de se garder des créneaux pour soi, c'est même primordial ! Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que tu ne sauras pas prendre soin des autres, de tes projets, si tu ne sais pas prendre d'abord soin de toi. Être productif, avancer dans ses tâches, c'est aussi savoir prendre une pause, un moment de plaisir pour souffler. En prenant l'exemple du blog, qui est assez chronophage, il faut pouvoir se dire "stop, aujourd'hui je n'écris pas, et le monde ne va pas s'écrouler", plutôt que de continuer stressé, crevé et rédiger un mauvais article plein de fautes par exemple. Nous sommes des êtres humains, et non pas des machines.


prendre soin de soi pour mieux s'organiser


J'espère que ces petites astuces vont pouvoir t'aider à t'organiser mais surtout à gérer tes priorités. Face à une énorme charge de travail, ou de choses à accomplir (pour un déménagement par exemple), ne panique pas. Tout va bien se passer, et tu arriveras au bout. Essaye d'appliquer l'un ou plusieurs de ces conseils et surtout, ne culpabilise pas !


Que penses-tu de toutes ces astuces ? En appliques-tu certaine ? En as-tu d'autres qui t'aident beaucoup au quotidien ? Comment organises-tu ton emploi du temps ?



 Pour tout savoir sur les coulisses du blog, recevoir les derniers articles par mail et lire mon conte de développement personnel :


Newsletter Odile Sacoche

lundi 23 novembre 2015

Panne d'inspiration ? J'ai peut-être quelques solutions !

Cela nous arrive à tous de nous retrouver devant son ordinateur et ne pas savoir quoi écrire. Cette grosse panne d'inspiration. Ce moment où on a super envie de bloguer, mais on ne sait vraiment pas sur quoi. Et en plus, en général, dans ces moments-là, on fait la pire chose à faire : on va voir sur les autres blogs pour se comparer. "Celui-ci a publié et pas moi, celui-ci à plein d'idées, celui-là fait plein de photos géniales, etc." Et puis bien sûr on se retrouve dans une sorte de cercle vicieux, on se sent mal et on a qu'une envie, vider la vieille boite de Frosties qui traine dans notre placard en regardant la dernière saison de Friends. De toute façon, foutu pour foutu, autant nous faire du bien. Et bien mois je dis STOP ! Stop à l'angoisse de la page blanche, stop au manque d'inspiration, oui aux solutions ! Voici quelques idées d'articles et quelques astuces qui pourraient t'aider à débloquer cette panne.


Se replonger dans son carnet de note.


Un petit carnet de note c'est quelque chose qui peut s'avérer bien utile, surtout pour les pannes d'inspiration. Je te rassure tout de suite, je n'en ai pas eu pendant 4 ans de blogging... Ca fait 4 ans et 5 mois que je blogue. Si tu fais le calcul... Bref, pas de panique si tu n'en as pas encore. Jusqu'ici, je n'en voulais pas, trouvant ça un peu futile ou inutile. Oui mais alors pourquoi ? Un peu par hasard figures-toi. J'ai trouvé un vieux carnet qui trainait, j'ai commencé à noter dedans, et depuis je ne m'en sépare plus. Je note tout et n'importe quoi dedans : des blogs que j'aime, des blogs à aller voir, des idées d'articles, des objectifs, des listes de courses (ouè, tout), ... Et en fait, je me rends compte que plus je note, plus j'ai des idées qui viennent. Oui mais et alors ? Si je n'ai pas envie de prendre un cahier ? Think out of the box, j'ai envie de te dire. Prendre des notes ça peut être aussi : noter sur son téléphone, s'envoyer un mail, faire une planche Pinterest, faire du collage, s'enregistrer, coller des post-it partout dans ta chambre, ... Il te faut donc un objet, un lieu, une chose qui te permet de laisser une petite trace d'une idée que tu aurais eu un moment ou à un autre et pouvoir y revenir quand tu n'en as plus.


Se souvenir des articles qui t'ont plu


Attention, je ne te dis pas d'aller lire des blogs pour te comparer et te sentir mal, mais plutôt d'essayer de te souvenir des articles que tu aurais lu et qui t'ont marqué. Cela peut être un article dans un magazine, un article de blog ou une pensée dans un livre. L'idée étant d'amener un avis nouveau sur ce que tu aurais lu, le remanier, y ajouter une note, écrire ce que cela t'a inspiré. Dans la même lignée, tu peux aller lire un blog dans une autre langue et essayer de refaire l'article à ta sauce. J'insiste : À TA SAUCE ! Il ne s'agit pas de copier/coller un article, ou de le traduire bêtement, mais d'y ajouter un angle auquel tu aurais pensé. Donner ton avis sur la question, et lui apporter quelque chose de nouveau. Ton petit plus à toi. En général, le fait de lire beaucoup aide pas mal quand on est en panne d'idée. Il y a toujours une phrase, un paragraphe ou un article qui font naître des idées en nous.


Dépoussiérer un vieil article


Je n'avais pas pensé à cette technique jusqu'à ce que je lise le blog de No Tuxedo et particulièrement son article sur le vieux contenu qui moisi. Eh bien justement, il se peut que ton vieux contenu ne moisisse pas tant que ça. Si tu blogues depuis longtemps, il est évident qu'il y a des choses que tu as écrit il y a longtemps qui ont peut-être encore de la valeur aujourd'hui. Depuis le temps, ton style d'écriture a pris de la bouteille et tu pourrais apporter un œil nouveau sur un vieil article. À nouveau, l'idée n'est pas de le reprendre mot pour mot (en plus Google déteste ça et risquerait de te pénaliser) mais de voir si peut-être ton avis sur la question à changé, si tu peux apporter de nouveaux éléments, de nouvelles infos. Tu as peut-être testé un rouge à lèvres il y a 2 ans, que tu adorais à l'époque et que tu détestes aujourd'hui ? Quel point de vue intéressant ! Pourquoi tu ne l'aimes plus ? En as-tu trouvé un nouveau que tu préfères ? Tu vois le principe ? Cette théorie peut fonctionner pour pas mal de post.


Faire une liste.


Tu vas te dire que cette idée là je te la ressors à toutes les sauces, mais c'est parce qu'elle fonctionne pour absolument tout dans la vie. En cas de problème, fais une liste. Dans le cas du blog, soit tu peux faire une liste de toutes les idées / mots (même stupides) qui te passent par la tête, ou bien tu peux rédiger un article sous forme de liste :



  • Les 10 choses qui me rendent heureux

  • Les 5 articles que j'ai adorés lire cette semaine

  • Mon top 3 de roman thriller

  • Mes 5 fruits préférés et leur recette de smoothie assorties

  • Le maquillage que j'utilise au quotidien

  • 22 choses que j'ai apprises cette année (ces 2 dernières années, ces 3 dernières années, etc.)

  • Ma wishlist du moment (et oui, c'est aussi une liste)

  • La liste de mes rêves les plus fous

  • 6 conseils pour trouver l'inspiration (héhé)

Impossible d'être en panne d'inspiration avec les listes tellement il y en a à faire.


Reprendre un TAG.


C'est un petit truc tout con mais qui peut nous sortir d'une belle grosse page blanche : le TAG. Personnellement je n'étais pas vraiment fan au début, parce que je n'aimais pas le principe du "je l'ai fait maintenant à toi de le faire" mais en termes de contenu ils sont plutôt cools à faire. Aussi, ici, j'ai déjà abordé le TAG cocooning, the Power of Makeup ou le Too Much Information. Tu peux imaginer de les faire en vidéo, en podcast ou par écrit. Et pourquoi pas tout simplement inventer un Tag toi-même sur un sujet qui te passionne ? Si l'exercice est trop difficile, voici 3 autres idées de tag sympas à faire :



  • Le Tag de la blogueuse (et/ou de la blogueuse beauté)

  • Le Tag Disney

  • Le Tag des 100 questions

Prendre l'air.


Enfin si aucune de ces idées ne t'inspirent, coupe ton ordinateur, déconnecte-toi le temps qu'il faudra (une heure, un jour, une semaine) et va prendre l'air. Parfois, on force, on veut absolument produire du contenu et finalement on bloque tout. Dans ces moments-là, mieux vaut sortir un bon bouquin, aller au cinéma, boire un verre avec des amis et se changer les idées. Je vais te dire un truc qui va te rassurer, que je te dis souvent mais : CE N'EST PAS GRAVE. Nous ne sommes pas des robots, nous ne sommes pas des êtres parfaits de lumière et on a tous des coups de mou. On a tous une vie, des soucis, des moments où on n'a pas envie. Le principal c'est de rebondir, et surtout ne pas laisser ce vide prendre le dessus. Le simple fait de lâcher la pression, et de se sentir humain, peut t'aider à débloquer cette inspiration qui ne demande qu'à éclore. Et puis tu sais quoi ? Ton lecteur, il t'attendra, et il reviendra. Je suis bien le meilleur exemple qui prouve cette théorie. Il m'est arrivé plus d'une fois d'aller prendre l'air, et pourtant, toi tu es toujours là (preuve que j'ai les meilleurs lecteurs du monde).

En conclusion, il ne faut pas se laisser démonter par une petite panne d'inspiration. En suivant ces quelques petites astuces, je suis certaine que tu retrouveras bien vite le goût d'écrire. Pour t'aider, je t'ai créé une petite fiche technique que tu peux télécharger et imprimer. Une sorte de petit atelier pour remettre tes idées en place. Il te suffit de cliquer sur la bannière ci-dessous pour y avoir accès.


Et toi ? Quels sont tes astuces quand tu manques d'inspiration ? As-tu un carnet de note ou une technique particulière pour ne pas te laisser berner par l'angoisse de la page blanche ?

jeudi 29 octobre 2015

Blogueuse Pro [03] ♥ Voir grand, avancer petit.

Cela fait un moment que je n'ai pas partagé avec toi mon avancée en tant que "blogueuse pro". J'avoue que plus j'utilise ce terme plus il me fait rire puisque finalement mon envie à moi, c'est simplement d'être indépendante. Mais j'apprends à affectionner ce "blogueuse pro". Il sonne un peu comme une promesse. La promesse qu'un jour, je vivrai de mes écrits, de mes graphismes, de ma passion depuis désormais 4 ans : le web. Et finalement, où j'en suis dans ce projet ? Cela fait maintenant 4 mois que j'ai pris mon statut d'indépendant complémentaire et d'une certaine façon, je trouve que j'ai bien avancé.

Tout d'abord, là où j'ai le plus cheminé c'est au niveau de mes certitudes. Quand je me suis lancée dans cette aventure, je ne savais pas très bien où j'allais. Je n'étais pas très sûre de ma décision : j'avais juste une petite voix qui me disait de le faire. J'avais simplement pris la décision de suivre cette voix et d'avancer à tâtons. J'ai eu un gros moment de doute en revenant de vacances (je t'en ai fait un peu part dans un de mes derniers articles), mais j'ai quand même continué en me disant qu'une étape, aussi petite soit-elle, était toujours une avancée. Et puis j'ai reçu un mail un jour un peu par hasard (mais au risque de me répéter, nous savons bien qu'il n'existe aucun hasard) : une pub pour participer à un week-end entrepreneur. J'ai immédiatement accepté et ça a été la meilleure décision mais surtout la plus belle expérience professionnelle qu'il m’ait été donnée de vivre.

Mind mapping star wars fluo


Un week-end entrepreneur c'est quoi ?


C'est un week end où un certain nombre de participants se réunit pour monter un projet personnel. Pendant deux jours et demi (du vendredi 18 h au dimanche 20 h, c'est assez éprouvant) on assiste à des conférences, des ateliers ou du coaching pour nous apprendre les bases du métier d'entrepreneur. C'est une expérience super riche tant au niveau des rencontres que l'on y fait, que des choses que l'on apprend. Le week-end est animé par d'autres entrepreneurs, mais aussi des banquiers ou des avocats, qui nous racontent leur parcours, nous apprennent comment monter son projet, faire un budget, un business modèle et puis cerise sur le gâteau, nous coach. Pendant deux jours et demi, on se creuse les méninges et c'est une expérience que je recommande à tous ceux qui veulent se lancer parce qu'on apprend énormément de choses, mais surtout on se pose les bonnes questions, sans fioriture. C'est en faisant l'exercice du mind mapping que j'en ai appris le plus sur toutes les choses que je voulais faire, mais surtout j'ai débloqué des idées jusqu'alors insoupçonnée. Et je peux te dire que bon sang, il y en avait qui n'attendait que ça qu'on s'y intéresse ! Mais surtout, j'ai rencontré des gens formidables. Des gens qui sans me connaitre ont tout de suite cru en moi ou en mon projet. Des gens qui se battent comme moi et qui me donnent l'envie d'avancer. De ne rien lâcher. Et ce que j'ai compris c'est que ce monde-là, le monde de l'entrepreneuriat, de l'indépendance, il était fait pour moi. Pour la première fois depuis longtemps j'étais au bon endroit, au bon moment, avec les bonnes personnes.



Si tu ne construis pas ton rêve, un jour, quelqu'un va t'embaucher pour construire le sien. Tony Gaskin


Comme je te le disais, je me suis mise à débloquer des idées et surtout un milliard de projet sur lesquels j'ai envie de bosser. Quand j'ai commencé ma série d'articles sur ma vie de "blogueuse pro" je t'avais d'ailleurs dit que j'étais sur un autre projet "top secret". Je bosse toujours dessus, avec 2 copines, mais je ne peux toujours pas t'en dire plus car nous sommes dans l'élaboration. Nous sommes deux à travailler encore à temps plein et donc nous libérons difficilement du temps pour bosser sur notre bébé. Normalement au printemps prochain, tu devrais pouvoir le voir apparaitre ici. Entre temps j'ai eu d'autres propositions d'association professionnelle, mais concrètement je ne me suis pas encore lancée. Cette dernière semaine j'ai consacré mon temps à envoyer des mails, prendre contact, ouvrir mon réseau.

Parce que oui, quand on veut entreprendre il est important de sortir de sa zone de confort. Important de s'intéresser aux gens, de demander à les rencontrer pour parler. Pas simplement pour échanger des adresses mails ou des cartes de visite mais pour apprendre aussi de leur parcours. Et c'est tellement enrichissant de voir que d'autres sont passés par le même chemin. C'est encourageant car on peut avoir tendance à se sentir seul contre tous. Or je suis de plus en plus persuadée que l'enfer ce n'est pas les autres, mais bien soi-même.

monétiser son blog pro

Donc voilà où j'en suis. J'avance petit à petit. Comme les coachs nous l'ont dit pendant le week-end entrepreneur, il est important de voir grand, mais de commencer petit. J'apprends que chaque rencontre, chaque mail, chaque étape, même minuscule constitue un pas de plus vers mon rêve. Et aujourd'hui je suis convaincue de me lancer sur la bonne route. Depuis le mois de juillet j'ai vraiment progressé. Je n'ai pas eu beaucoup de contrats, je n'ai pas gagné 10.000 € (pas encore héhé), mais je n'ai pas non plus perdu d'argent et je n'ai pas dû en investir non plus. J'ai même pu m'acheter une palette graphique pour me remettre au dessin ! Le plus important aussi, c'est que depuis juillet, j'ai une idée plus claire d'où je veux aller et de comment m'y prendre.



Il est important de voir grand, mais de commencer petit


Je continuerai bien sûr de te tenir au courant via ces articles, et surtout si tu as des questions plus concrètes. Je sens que ces prochains mois mes envies vont avancer car pas mal de choses sont en train de se bousculer ces derniers jours. Comme si chaque jour je trouvais une pièce d'un puzzle. Un puzzle magnifique, celui de ma vie.

livre-monétiser-blog-nessa buonomo

♥ ♥ ♥

Mise en scène :

Livre "Monétiser son blog" de Nessa Buonomo // Bic & surligneurs Star Wars en édition limitée #limitededitionBic

La honte !

Dans mon dernier blogpost qui remonte à bien loin… Oui, parce qu'entre-temps, je me suis souvenue que j'avais un blog et que ça me f...